F1 – Sam Michael et Ferrari
Sam Michael sera libre le 1 Mars 2012 et a déjà annoncé qu’il discutait avec « des équipes » de Formule 1 pour son avenir. Un avenir qui pourrait devenir rouge…
Selon notre ami Dimitris Papadopoulos (voir son blog et son compte twitter), Sam Michael serait en discussion depuis quelques temps avec la Scuderia Ferrari. Le stade de ses discussions sont encore inconnues et probablement exploratoire, mais cela démontre aussi que Ferrari fait marche arrière.
Après le recrutement de Pat Fry et Neil Martin, une nouvelle English Connexion (Michael est australien) pourrait donc se constituer chez Ferrari. Comme cela a toujours été le cas depuis 30 ans dans l’histoire de l’équipe italienne.
Question de cycle
Lorsque Harvey Postlethwaite est arrivée au milieu des années 80, Ferrari était en retard techniquement avec les coques carbones. En 1987, John Barnard, en provenance de McLaren, n’est pas été visible avant 1989/1990, mais l’anglais était déjà parti chez Benetton. Lors de son retour en 1992, Ferrari était encore en retard aérodynamiquement et Barnard restera en place jusqu’en 1997.
C’est alors, qu’inspiré par les méthodes de l’équipe Williams, Jean Todt débauche le duo Ross Brawn et Rory Byrne en 1996/1997, avant que Luca di Montezemolo ne décide qu’Aldo Costa et Stefano Domenicali ne deviennent l’avenir de la Scuderia Ferrari. Nous étions alors en 2004/2005.
Le cycle italien semble désormais révolue pour Maranello qui cherche depuis une année a recruté des éléments McLaren, mais aussi Adrian Newey durant l’hiver. Des éléments anglos-saxons.


13 mai 2011 à 19:06
je ne suis pas trop étonné, car ferrari est (re)devenue trop « emotionnelle » dans son approche générale, et les britishes sont capables de belles choses avec les latins. notament par leur faculté a tempérer l’émotion.
williams est peut etre trop british…