Archives de la catégorie : Sponsoring

L’après Marlboro en question pour Ferrari

La rumeur se confirme, à l’horizon 2011, il n’est pas impossible que le dernier cigarettier présent en Formule 1 abandonne son sponsoring. En effet il est de plus en plus probable que cette marque de cigarette ne soit plus jamais visible sur la Ferrari F2008 de l’année et des années prochaines.

Négocié en 2004 et signé en 2006, ce contrat record entre Ferrari et Phillip Morris, estimé à 1 milliard de dollars sur 5 ans, ne respecte pas les clauses de spécifications. Clause qui précise que la marque Marlboro doit apparaître au minimum sur 4 GP qui autorise l’apparition de la marque américaine. Hors, Bahrein a supprimé ce droit, La Chine aussi, tout comme l’Espagne l’année dernière. Restera plus que Monaco en 2008.

Selon Autoweek, le patron du marketing de Phillip Morris a indiqué que
Le logo Marlboro « n’apparaîtra plus sur les Ferrari jusqu’à la fin de l’année ». Il a donc été décidé que le logo en code barre sera permanant jusqu’à nouvel ordre.

Le plus gros sponsor de la F1, présent depuis 1972, pourrait fortement se poser des questions sur sa présence en Formule 1. Sa marque ne s’affiche plus sur les monoplaces Ferrari et le principe du « code barre » est une bonne idée, mais qui tombera vite dans l’oubli du consommateur d’ici 2011.

De plus, la forte impression d’être la tirelire de la Scuderia depuis plusieurs années semble ne plus amuser Altria Group, la holding dirigeante du groupe Phillip Morris. La seule alternative pour la Scuderia est de recruté à moyen terme Fernando Alonso, qui avec son pouvoir d’attraction va permettre de remplacer le sponsor tabac.

En effet, Kimi Raikkonen, malgré son titre de champion du monde, n’a pas attiré de sponsor autour de lui, comme initialement prévu dans le business plan de son recrutement par Jean Todt. Aucun sponsor Indien et Chinois n’a signé avec Ferrari pour s’afficher avec Raikkonen. Le cas de Felipe Massa est similaire. L’ombre du pouvoir marketing de Michael Schumacher plane encore autour de Maranello.

Ferrari n’a pas choisi de prendre la même orientation que ses concurrents, qui depuis 2005 voir 2006 ont démarchés une nouvelle génération de sponsor, aussi généreux que le tabac naguère, mais plus exigeant aussi. Ferrari, elle, de par le passé n’a jamais gardée ses sponsors, même petit, plus de trois saisons. Ces derniers choisissant d’aller ailleurs et obtenir un impact plus important que la renommée de l’équipe la plus prestigieuse qui ne fait guère d’effort de promotion pour ses partenaires.

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Orange et la Formule 1 : c’est non

Ce matin, sur Eurosport, dans l’émission Echosport, la directrice sponsoring Orange France, Severine Lecrix de la Salle a affirmée que Orange et la Formule 1 c’est non.

L’opérateur français, troisième au niveau mondial dans les mobiles, qui dispose d’une partie des droits de la Ligue 1 française pour 200 millions d’euros environ. A parler du fameux dossier de sponsoring en Formule 1.

En effet, Orange était présent en Formule 1 de 2000 à 2002 avec l’équipe Arrows. Mais ce contrat avait été signé avant que France Télécom ne rachète pour 41 Milliards d’euros l’opérateur anglais en 2001-2002. Depuis la rumeur d’un retour en Formule 1 avec l’équipe Renault c’est alimenté sans avoir été confirmée.

Selon Severine Lecrix de la Salle, Orange de sponsorisera pas la Formule 1 pour plusieurs raisons :

La Formule 1 est un sport élitiste qui ne correspond pas à l’impact de masse que Orange souhaite. Enfin, Vodafone, son principal concurrent dans le secteur mobile est fortement présent depuis 2002. De plus, Orange est dans une politique de diffusion d’événements sportifs, et la Formule 1 n’est pas l’objectif principal.

Toutefois, Orange y pense et pourrait revenir si l’occasion se présente.

A noter qu’en fin d’émission le GP d’Australie de Formule 1 a obtenu, selon un baromètre, 377.17 Unité Bruit Médiatique (UBM)

Voir la vidéo d’Echosport ici

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Le retour d’une ère pour le sponsoring

Le transfert de Mutua Madrilena de Mclaren à Renault a beaucoup étonné. Surtout venant d’une entreprise qui ne fait des affaires qu’en Espagne, et qui souhaite amélioré son image à l’échelon internationale pour de futurs investissements.

Cette histoire entre Fernando Alonso et Mutua Madrilena n’est pas la seule, d’autres sponsors de l’équipe Mclaren ont choisis de suivre le double champion du monde ailleurs : Hugo Boss, Tag Heurer et Santander seront ses sponsors personnels.

C’est une révolution dans le cercle des sponsors Mclaren, qui depuis 10 ans avait instauré un nouveau système de sponsoring corporate, incluant l’image du pilote en plus du sponsoring de l’équipe.

L’affaire Mutua Madrilena en est la résultante. Les pilotes ont reprit le pouvoir en terme d’image et d’attractivité.

En plus de Alonso, Kimi Raikkonen a réussit à garder Tag Heuer dans sa galaxie de sponsor pour 2008 et vient de prolonger jusqu’en 2010 pour devenir un des ambassadeurs de l’horloger dans le monde. Ce sera la première fois depuis 1986 qu’un pilote NON Mclaren en F1 fera la promotion d’une montre pour l’horloger Suisse.

Révolution ? Non la fin d’une omerta du sponsoring qui dure depuis plusieurs années et qui consistait à taire les accords commerciaux entre un pilote et un sponsor. David Coulthard est toujours sponsorisé par Tag Heuer depuis son départ de chez Mclaren. En 1999, Olivier Panis était (selon la rumeur) sponsorisé par Breitling, alors que Alain Prost avait des liens avec Tag Heuer et le groupe LVMH.

Les sponsors sont présent en Formule 1 pour faire de l’image et les pilotes sont redevenus attractifs.

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L’avenir de ART Grand Prix en F1 ?

Hier, le site automoto365.com s’interrogeait : ART Grand Prix franchira t’elle le pas de la F1 ? La réponse est OUI…mais…

Pour que l’équipe française passe en Formule 1, Nicolas Todt et Fréderic Vasseur sont conscient que la marche qu’il reste à franchir est très importante. Techniquement et surtout financièrement. Alors trois solutions se présentent pour cette jeune équipe.

Premièrement, devenir un partenaire d’un constructeur, comme l’a été Prost GP par exemple avec Peugeot. Mais pour cela il faut que ART trouve un nouveau constructeur qui souhaite investir en F1 avec une équipe nouvelle. Ce qui est tout simplement impossible par les temps qui court.

Deuxièmement, devenir le team B d’un constructeur. Le projet est séduisant. Reste à trouver le constructeur qui souhaiterait aider l’équipe. En effet lorsque l’on parle d’équipe B, on estime que des synergies techniques et financières peuvent s’établir. A la manière du projet Direvix.

Dernière solution, trouver un partenaire financier fort et racheté une équipe. Solution qu’avait choisie le sponsor BAT, pour crée BAR avec Graig Pollock, sur les cendres de Tyrrell en 1998. Reste à trouver l’équipe en question et le partenaire. Prodrive est une cible plus que tentante et à moindre coût. Et, ART peut aussi compté sur son actionnaire depuis 2007. En effet, le capital d’ART/ASM se répartit maintenant comme suit: Fréderic Vasseur (35%), Nicolas Todt (35%), le Sheikh Salman bin Hamad Al-Khalifa (30%). Qui valorise l’équipe à environ 6 millions d’euros actuellement.

Ce prince, déjà actionnaire, via son fond souverain, de l’équipe Mclaren à hauteur de 30%, pourrait devenir un partenaire fiable et surtout axé sur le long terme.

Cette dernière solution serait intéressante, car elle permettrait à Nicolas Todt de suivre les trace de Ron Dennis, qui avait, avec l’aide de Marlboro, fusionné son équipe Project Four avec l’équipe Mclaren en 1980.

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ING Bank pas satisfait du sponsoring

ING le sponsor principal de l’équipe Renault indique qu’il est loin d’être satisfaits des résultats 2007.

Ayant signé un contrat de trois ans avec Renault F1 pour un montant estimer à 60 millions d’euros par an. L’équipe Française a terminé 3ème du championnat 2007 avec 51pts, mais l’écurie, sans le retrait de Mclaren-Mercedes suite à l’affaire d’espionnage, était la 4ème force du plateau.

« Nous avons un contrat avec Renault qui dispose d’une clause de performance prévoyant que l’équipe termine dans le top 3 tout les ans. » indique Isabell Connor, la coordinatrice F1 de ING-Bank.

Toutefois, le retour image du sponsoring de ING durant l’année 2007 est très satisfaisant, car l’équipe Renault termine 3ème du classement de couverture télévisuelle derrière Ferrari et Mclaren-Mercedes.

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Le principe du sponsoring 3

Après vous avoir défini le sponsoring et son évolution, puis défini l’image, voici le dernier chapitre du principe du sponsoring : la promotion.

Si vous avez de l’argent de vos sponsors, vous pouvez organiser des « garden partie« , voir faire venir de jolie fille habillée du sponsor, ou même organiser des manifestations OFF, c’est-à-dire uniquement à un but promotionnel sans que ce soit directement de la publicité.

Mais si vous n’avez pas beaucoup d’argent et que votre discipline n’est pas très connue, ce qui est malheureusement le cas pour nombre de discipline sportive, il y a Internet et ses nouveautés.

L’arrivé de nouveau outil de type web 2.0 sont surtout à présenter comme des supports de promotions.

Tout d’abord pour votre promotion direct, créer un site Internet qui peut être un blog, car vous présentez surtout vos résultats et vos activités. L’idée du blog peut être intéressante pour ajouter un contenu à un site Internet déjà existant, car il peut être un journal de bord. En faite, l’idée est de crée un site internent sous la forme d’un portail et de présenter vos activités sportives et votre vie un peu plus privés, car le soft news, comme on l’appel, est une mode qu’il ne faut pas négliger. Alors afficher vous avec votre petit (e) ami(e), voir durant un week end de course, faite lui tenir un journal par exemple, une petite chronique. Car tout les fans vous dirons le contraire, mais personne n’est dupe, la vie privée intéresse, surtout la vie d’un sportif.

Après le site, il faut faire sa promotion sur d’autre support :

Créez un profil sur Linkedln (si vous parlez anglais), ou alors Viadeo, pour la France. Ce type de réseaux sociaux pour professionnel est une mine à entrepreneur dynamique.

Pour avoir un maximum de proximité, il y a aussi Twitter, Frazr. Ses sites de micro-blogging peuvent être de bon support pour tenir informer vos supporters de vos résultats en instantanés. C’est une révolution car pas besoin d’un ordinateur pour offrir un résultat en live, le téléphone portable suffit.

Pensez aussi à la vidéo, et pour cela pensez à créer votre propre chaîne sur Youtube ou Dailymotion. La qualité de l’image est importante, mais un téléphone portable peut faire l’affaire lorsque vous êtes sur le podium ou si vous faite une mini interview d’après course ou match. Si vous voulez cumuler vidéo et le micro-blogging, il y a Poodz.

N’oubliez pas non plus les classiques profils Myspace et Facebook qui vous permettrons de touchez un maximum de personne. Après chaque communiquer, créer un profil Wikio ou Scoopeo pour diffuser vos informations sur des aggravateurs d’informations. Et la fameuse page Wikipédia, car vous êtes une personnalité.

Mais le top reste de crée son propre réseau social. Vous pouvez par exemple créer votre Digg Like, qui centralise tout vos informations et cela cimente un lien avec vos fans. Mais vous pouvez aussi crée directement un réseau social privé avec Ning, le réseau en marque blanche.

Enfin si vous le souhaitez et lorsque le service sera public, le programme Ginger de Netvibes pourra vous permettre de lancer et partager votre page et d’avoir un réseau social.

Mais ce qu’il faut aussi retenir et que peut de sportif font, c’est qu’un site Internet est une vitrine et qu’il est fréquenté. Donc à la manière de LeBron James, qui fait intervenir le nom de son sponsor dans son nom de domaine, ou de l’équipe Williams F1, faite sponsoriser votre site internet. Un bannière, ou alors un parrainage de vos vidéos podcast peut être une solution originale.

Le sponsoring est une affaire d’image et de marketing et il faut que celui qui signe le chèque soit gagnant et celui qui reçoit le chèque puisse en recevoir d’autre.

http://tomorrownews.blogspot.com/2007/10/le-principe-du-sponsoring.html

http://tomorrownews.blogspot.com/2007/11/le-principe-du-sponsoring-2.html

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Le principe du Sponsoring # 2

L’image est le principe le plus important dans le sponsoring, car il dépendra de votre capacité à attiré le partenaire idéale.

Paris Hilton dispose d’une image trash, provocatrice, voir inutile pour beaucoup d’entre nous, mais son nom Hilton, mélanger au fait qu’elle a hisser au rang de business ce que l’on appel « l’homme sandwich » lui permet de gagné l’année dernière 100 millions de dollars. En faite cette jeune femme a fait scandale sur Internet pour ensuite devenir une vedette des magazines people anglos-saxons et cette notoriété a été transformé en marque et donc en business.

Le procédé est simple : vous vous faite connaître sur un talent quelconque ou avec un scandale, tout le monde en parle, vous jouez le rôle qu’on vous désigne dans les médias et vous devenez une marque.

David Beckham était un footballeur, c’est devenu une star grâce à son look et à sa femme Victoria, maintenant c’est une marque auquel les marques aimeraient être attachés.

Le principal problème est de se faire connaître dans un média de masse classique. Mais Internet est une nouvelle façon de toucher de plus en plus de personne.

L’image est devenu la nouvelle tendance du marketing. Avant, c’était la réputation qui faisait beaucoup pour le business. Une équipe de F1 qui gagne à une réputation. Ferrari par exemple n’a survécu à FIAT pendant des années uniquement grâce à sa réputation. Le nouveau millénaire ajoute donc l’image.

Si vous êtes un champion multiple, mais que votre image est celle d’un embrouilleur par exemple, vous allez avoir beaucoup de mal. Car les sponsors n’aiment pas qu’on leur fasse une mauvaise image. Sauf si vous êtes déjà vous même une marque, évidement, l’exemple de Kate Moss est là pour le rappeler.

L’exemple ci-dessus, a été et reste encore ce que l’on pense des sportifs Français. Nos pilotes sont les plus talentueux de ses 15 dernières années, car nous sommes la nation qui a eu le plus de champion dans les catégories inférieurs et surtout les seuls pilotes à avoir tout gagner. Pourtant l’image traînée, d’homme prétentieux, non travailleurs etc. colle à la peau. Il faut changer cela.

Le premier objectif est de faire savoir que vous faites de belle performance, ensuite communiquer sur vous en temps d’homme ou femme en faisant des séances photos par exemple, des interviews parlant autrement de votre sports ou même de vos passions diverses via des blogs ou encore des magazines de votre région.

L’image fait aussi partie du talent et de toute la panoplie pour faire un sportif complet et professionnel.

voir aussi : http://tomorrownews.blogspot.com/2007/10/le-principe-du-sponsoring.html

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Le principe du sponsoring

Le blog ouvre un nouveau chapitre qui sera développé jusqu’à la fin de l’année sur le sponsoring et d’idées pour l’avenir.

Sans sponsors, la Formule 1 serait très différente. Pas seulement pour des causes financières, mais aussi pour l’âme du sport/marketing. Car la Formule 1 est un des premiers sports modernes qui c’est ouvert au marketing.

Au départ, le sponsoring était synonyme de publicité mobile avec un autocollant, voir la fourniture d’équipement à des pilotes. Ce type de procédé a été la norme en F1 durant plus de 20 ans. Mais au 21ème siècle, le sponsoring évolue et dépasse le cadre précité pour devenir un projet qui permet aux partenaires d’obtenir le maximum de l’équipe ou d’un pilote, au niveau relationnel surtout.

Dans les années 90, l’arrivé d’un nouveau type de marketing dit de relation publique a permis aux équipes et pilotes d’augmentés la capacité de leur éventail. Allant du simple logo, jusqu’au règlement de note de frais, pour les courses, les essais, des partenariats techniques avec échange de connaissance, présence des pilotes lors de manifestation etc…

Les sponsors, maintenant, ne signe plus un chèque pour juste voir dans la presse leur marque sur une voiture, certain le font encore, certes, mais il faut en donné toujours plus.
En effet ce que le sponsor cherche avant tout, c’est une image. En F1, Ferrari, Mclaren et Williams auront toujours moins de mal a trouvé des sponsors que Minardi voir Spyker à l’époque. L’image de marque des équipes de pointes et leur pouvoir d’attraction est de plus en plus forte. Mclaren par exemple a été la première équipe à avoir un motor-home, non pas pour que ses mécanos et ses pilotes puissent rester à proximiter, mais pour avoir une structure d’acceuil, ce que l’on voit encore maintenant dans le paddock ou le gigantisme de ses structures permet de faire parler de soi.

Les équipes de Formule 1 ont compris qu’un sponsor chouchouté est un sponsor qui signera de gros chèques et c’est pour cela que les motor-homes, jet privée et autre joujou de milliardaires sont d’usage en F1.

Avant une équipe avec un gros palmarès avait plus de chance d’avoir de gros sponsor qu’une petite, mais une nouvelle donne est apparu il y a 10 ans grâce à la mondialisation. Par exemple Jordan à la fin des années 90 était aussi connu que Ferrari de part sa couleur jaune, mais les sponsors ne payait que l’image et non le palmarès de l’équipe irlandaise et c’est à partir de là que « l’image » a pris le pas sur la réalité.

Sachez que Jordan avait dit il y a 9 ans que d’après ses experts marketing, Jordan ne devait pas gagner en F1 pour gagner de l’argent, juste devenir ce que l’on peut appeler maintenant le  » Paris Hilton de la F1″.

Pour la France, le problème est toujours d’ordre mental. Car dans notre pays, hormis le football et le rugby récemment, le sponsoring est encore au niveau d’y a 30 ans.
Imaginer que le Tour de France avec ses trois semaines d’expositions de sponsors sur les écrans de télévision est encore, dans le concept, au niveau de la Formule 1 des années 80.

Bref pour la France et le monde moderne, la recherche de sponsoring est largement dépendante de l’exposition médiatique. Si vous passez à la télévision, ou que votre sport est médiatisé vous avez plus de chance d’avoir des sponsors. Mais pour cela il faut faire parler de soit. Regardez Laure Manaudou, par exemple, en 2004 la nage était un loisir et elle en a fait un business, alors que ses compétitions ne passent jamais à la télévision en direct sur les grandes chaînes, hors JO. Mais elle a été là au bon moment.

Pour revenir à la Formule 1, le modèle économique est certes obceletes mais toujours aussi efficace car son média de diffusion est le premier média du monde : La télévision.
Récemment les marques utilise la publicité en plus du sponsoring afin de faire connaître à « monsieur tout le monde » ce qu’elle fait. Souvenez vous de la publicité avec Alonso et Hamilton pour Mercedes. Ce procéder date de 20 ans avec les publicités de la final du SuperBowl. Ce qui permet enfin de voir que publicité et sponsoring sont deux armes différentes du marketing.

Echange et partage sont donc les nouveaux domaines du sponsoring en F1, il est fini le temps des dons et de la publicité mobile…

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