Vous avez tous vu le deal entre Chrisitan Horner et Red Bull, d’un montant de 92 millions d’euros (80 m£), le détail intéressant est la durée d’absence. Horner pourra revenir dans le paddock en juillet 2026. Mais ce n’était pas l’idée des dirigeants de Red Bull.
En effet, au départ la somme etait de 126 millions d’euros (110 m£), mais avec un off de 18 mois. L’ensemble avec une prime de 75 millions pour cela. Horner a refusé l’offre, préférant baisser cette prime de départ à 42 millions d’euros et 12 mois de off. Mais, j’entends que Red Bull, a accepté l’affaire, tout en lui interdisant de reprendre une activité directe en F1 jusqu’en 2027, en compensation de la réduction de la période de off.
Horner pourra devenir actionnaire d’une écurie, donc comme investisseur, mais pas avec un rôle direct de gestion. Les bruits indiquent qu’il irait du côté du monde du ballon rond faire son exil. Mais il y a aussi la possibilité d’un avenir dans le marketing sportif (comme Zak Brown). Personnellement, j’estime cette option sérieusement.
Ce type de négociation est assez courante dans le sport professionnel. Surtout dans le top management. Horner va toucher 50 millions de salaires et le reste est une prime d’adieux, sous conditions et de non concurrence. Évidente.
