F1 2012 – Une histoire de nez…
Caterham, Ferrari et Force India. Chacune de ses monoplaces présentent la particularité d’avoir un nez avant à étage. Non esthétique, mais cela permet de garder un design avec le nez haut justement ;
Ferrari a indiqué que ce principe était un moyen d’élever la partie inférieur du châssis pour des raisons aérodynamiques. Force India précise que cette philosophie sera suivie par beaucoup d’équipe en 2012. Mercredi, pourtant McLaren a présenté une monoplace dotée d’un nez plus bas, ce qui signifie que chacun a une idée précise de son design aérodynamique.
La réglementation technique ayant surtout été modifiée sur la hauteur des nez et sur la suppression des échappements soufflés. La plupart des équipes ont mis en place une continuité technique. McLaren par exemple a rapidement indiqué que sa nouvelle monoplace 2012 étaient une évolution de la précédente. Tandis que Force India, Caterham et Ferrari parle de nouveaux chapitres et de nouveaux designs.
L’an dernier, l’équipe de Tony Fernandes présentait une machine avec un nez haut, idem pour Ferrari et Force India. Pour préserver les calculs aérodynamiques de l’année 2011, ses équipes ont donc opté pour ce nez à étage. Tandis que McLaren, qui avait déjà un nez légèrement plongeant sur sa MP4-27 a optimisé cette partie en l’aplatissant, mais sans décrochement visible.
Sauber a déjà annoncé que sa monoplace serait d’un profil similaire à ceux de Force India et Ferrari, ce qui laisse penser que la logique du design nez haut de l’an dernier verra son évolution vers ce décrochage pour préserver l’efficacité aérodynamique.
Dimanche Lotus présentera sa prochaine monoplace, tandis que la dernière-née d’Adrian Newey chez Red Bull, la RB8 est attendue au tournant côté design. Ses deux monoplaces étaient dotés d’un nez haut en 2011…



C’est aujourd’hui que l’affaire opposant l’équipe Force India et 1Malaysian Team (Team Lotus, aujourd’hui Caterham) trouvera un jugement.
Comme tous les ans, une étude de D&B, analyste international de l’information économique, reste intéressante et montre les relations entre une équipe de F1 et ses sous-traitants en 2011.





