F1 2012 – Williams F1 Team relance sa machine
Après une saison 2010 prometteuse, la saison 2011 a été un enfer pour la structure Williams F1 Team, terminant 9ème du Championnat du Monde des Constructeurs, très loin du niveau des écuries devant elle au classement. Pour 2012, presque tout change : Moteur, pilote et surtout équipe technique avec du sang neuf…

La FW34 a été développée autour du V8 Renault, principale nouveauté de la voiture et une boîte de vitesse ultra-compacte. Une monoplace travaillée en étroite coopération avec les partenaires stratégiques de l’équipe de Grove, avec un plan d’évolution prévu tout au long de l’année.
L’écurie anglaise relance sa machine avec un esprit frais, après une saison 2011 catastrophique, ce qu’assure Frank Williams : » On pourrait dire qu’en regardant l’équipe Williams F1 Team aujourd’hui, nous avons une écurie neuve et fraîche. Nous avons une nouvelle voiture, un nouveau pilote, un nouveau moteur et de nouveaux cadres techniques. L’équipe a travaillé dur durant l’hiver et nous nous sentons prêts et fort pour cette année. »
C’est dans un esprit de revanche que la structure Williams F1 Team aborde la saison 2012. L’envie ? Prouver que l’année 2011 a été un accident de parcours et que sa place est au 5ème rang du Championnat Constructeurs ou alors au niveau de l’équipe Force India lors de la saison 2011.

L’équipe de F1 Williams a confirmé la présence de Bruno Senna pour la saison 2012, comme équipier du Vénézuélien Pastor Maldonado. Une bonne chose pour les finances de l’équipe anglaise, qui en avait bien besoin. Entre l’apport financier des sponsors de Pastor Maldonado et ceux de Bruno Senna, Williams F1 sécurise ainsi pour la saison 2012 un total de 42 millions d’euros. Alors que dans le même temps, elle a perdu l’équivalent de 10 millions d’euros avec les départs de partenaires et surtout de son sponsor titre, l’opérateur américain AT&T. Il est entendu que pour cette année, Williams disposerait d’un budget équivalent à celui de 2011.






Le retour des banques en Formule 1 ? Il semble bien que oui. Après une première offensive au début du siècle, les établissements bancaires reviennent en force dans la discipline reine.

Comme tous les ans, une étude de D&B, analyste international de l’information économique, reste intéressante et montre les relations entre une équipe de F1 et ses sous-traitants en 2011.
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