Sauber vise un accord long terme avec Ferrari
Symbole d’une Formule 1 changeant d’ère. La Sauber C31 présentée hier à Jerez a été remarqué par son manque de sponsors sur la carrosserie. Selon les estimations il manque environ 15 millions d’euros d’espaces sur la nouvelle machine du team. Une situation qui pourrait faire revoir bien des aspects de l’usine de Hinwill.
Les sponsors mexicains apportent plus de 15 millions d’euros de budget directement. De plus, le Sauber Club One semble être un succès indirect car il a permis de récolté en 2011, environ 4,5 millions d’euros. Nous pouvons estimés à 6 ou 7 millions pour l’année 2012. Globalement l’équipe ne roule pas sur l’or et a cumulée environ 30 millions d’euros de revenus sponsoring l’an dernier.
Dans cette situation, ses dépenses en recherche est développement ont été limité. Mais pas au point de provoquer le départ de James Key, son directeur technique. Ce dernier souhaitait revenir en Angleterre avec un autre projet (ce sera avec Lotus Cars en LMP2 endurance). Reste que l’équipe suisse hésite sur son avenir technique.
Une collaboration à long terme avec Ferrari n’est pas exclue : « Nous sommes ouverts pour des entretiens avec Ferrari. Une poursuite de la coopération serait de notre point de vue, une continuité. Nous allons parler avec Ferrari » assure la directrice général de Sauber, Monisha Kaltenborn. Mais probablement pas dans un domaine similaire à celui entre Force India et McLaren et Mercedes, voir Marussia avec la même équipe McLaren. L’équipe estime ne pas être en retard techniquement.
La coopération avenir avec Ferrari pourrait être plus nette qu’aujourd’hui et s’inscrire sur la durée (environ 5 ans). Sergio Perez est un pilote Ferrari Driver Academy, l’équipe suisse est propulsée par un moteur V8 Ferrari et ses réalisations héritent du train arrière des dernières réalisations de Maranello. Un destin « à la Force India » pourrait donc se dessiner. Un destin politique, afin de renforcer les liens déjà existant et fort entre les deux parties.
Sauber F1 Team deviendra t’elle la junior team de Ferrari à l’horizon 2014 ?



Le retour des banques en Formule 1 ? Il semble bien que oui. Après une première offensive au début du siècle, les établissements bancaires reviennent en force dans la discipline reine.
Avec les départs de Red Bull Racing, Scuderia Ferrari, Sauber F1 et probablement de la Scuderia Toro Rosso à l’avenir, qui ont rejoint Hispania Racing Team (qui avait déjà quitté l’association l’an dernier). La FOTA semble ébranlée sur sa base, mais reste debout. Dans l’histoire le principe du timing à son importance, avec en toile de fond les prochains Accords Concordes.
Comme tous les ans, une étude de D&B, analyste international de l’information économique, reste intéressante et montre les relations entre une équipe de F1 et ses sous-traitants en 2011.



