Archives du tag : Red Bull

GP Brésil 2016 – Paddock Confidences

Lewis Hamilton GP Brésil 2016 hommage Ayrton Senna F1L’avenir de Wehrlein 
L’annonce d’Esteban Occon chez Force India a été une surprise, tant il semblait évident que c’était Pascal Wehrlein qui devait remplacer Nico Hulkenberg dans l’équipe indienne. Cela n’a pas été le cas et le jeune pilote allemand n’a pas vraiment compris la situation et l’a exprimé dans le paddock d’Interlagos.  La raison du choix d’Occon soit son caractère affable et ses commentaires techniques appréciés. Mais il semblerait que la raison soit ailleurs…

Adieux Petrobras ? 
Le pétrolier brésilien quittera vraisemblablement Williams en fin de saison, profitant du départ de Felipe Massa. L’intérêt technique serait fortement réduit (Petrobras devait produire son propre carburant du moteur Mercedes pour le compte de Williams cette saison et au-delà) et les problèmes politiques dont souffre l’entreprise publique depuis 18 mois rendront le retrait plus sage.

l’argent de FIAT chez Ferrari
Très déçu par l’utilisation de l’argent du constructeur italien pour la saison 2016 de la Scuderia Ferrari, Sergio Marchionne a laissé entendre que le groupe FCA investira plus en 2017 et jusqu’en 2019, mais en échange d’un contrôle des dépenses et d’investissements plus rigoureux. Traduction : la main mise de FIAT sur Ferrari sera encore plus grande en 2017.

Nasr et Ericsson chez Sauber en 2017 ? 
Le nombre de place se réduisant, Felipe Nasr et Marcus Ericsson envisagent sérieusement de continuer l’aventure avec Sauber…par défaut. Nous entendons que Ericsson est un déçu des négociations avec Renault (en replacement de Palmer) et que Nasr n’a pas convaincu Haas. Une prolongation chez Sauber devrait toutefois s’accompagner d’une hausse de commandites.

Formule E et Ferrari
Alors que Audi, Mercedes-Benz et BMW visent la Formule E à la fin de la décennie. Ferrari ne compte pas participer à ce championnat, enfin pour Maurizzio Arrivabene, car du côté de Sergio Marchionne « ce serait possible. » L’illustration des contradictions de la Scuderia Ferrari en 2016.

Tension médiatique entre Mercedes et Red Bull
Intéressante joute verbale entre Toto Wolff et Helmut Marko concernant la gestion du pilote Max Verstappen et plus largement de la gestion des pilotes dans une équipe. Une joute n’ayant aucun intérêt notable, mais qui est intéressante, car elle met Mercedes et Red Bull à égalité et force la marque à l’étoile a redescendre de son trône.

 

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Note du Mardi : L’intéressante culture d’entreprise de Force India

Note du mardiActuellement 4ème du championnat du monde des constructeurs, Force India est une surprise pour beaucoup. Toutefois, le secret de son succès est que son personnel est stable.

En difficulté financière depuis 18 mois maintenant, Force India a toutefois toujours payé les salaires de son personnel.  Otmar Szafnauer, directeur de l’équipe indienne, estime que chacun dispose d’un bon salaire, mais pas question de jouer la surévaluation. La clé est d’avoir une préoccupation particulière sur la situation individuelle des membres de l’équipe. Partant du principe qu’il n’existe pas un modèle qui convient à tous les employés, mais un modèle individuel pour chaque employé.

Une prise de position qui a été longtemps la clé du succès des équipes de Formule 1 depuis plus de vingt ans.

Mike Gayscone, dans une longue interview sur F1 Racing en 2011, avait livré une anecdote sur McLaren qu’il venait d’intégrer.

Il y avait cette photo en noir et blanc du bureau de design au grand complet en 1984 quand l’équipe a gagné le championnat. Quand quelqu’un partait, ils découpaient son visage. Quand je suis arrivé en 1989, 90% d’entre eux étaient toujours là. Quand je suis parti (en 1990), ils avaient presque tous mis les voiles et c’est à ce moment que McLaren a commencé sa chute.

Cette période est celle de la nouvelle doctrine de Ron Dennis. Autrefois, proche de tout le monde, personnellement engagé dans son équipe, McLaren a appliqué l’idée qu’un pourcentage du personnel technique doit changer chaque année pour apporter du sang neuf et maintenir un haut niveau.

Tout le contraire de Renault F1 Team et Red Bull Racing. Lorsque Gascoyne a quitté en 2003 l’usine d’Enstone pour Toyota, Flavio Briatore avait prolongé toute l’équipe technique dans les semaines suivantes. Une attitude qui a permis d’obtenir le titre de champion du monde en 2005 et 2006. Dans la même veine, Christian Horner pour le compte de Red Bull Racing avait prolongé les contrats de 50 employés après son titre de 2011.

Force India souhaite créer une image et une ambiance de travail. La gestion de son personnel est un reflet, tout comme l’ambition de réunir 230 millions d’euros de budget pour espérer une plus haute place au championnat des constructeurs. L’ensemble n’a rien de révolutionnaire, car déjà entrevue par le passé, mais à le mérite d’être expliqué.

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Note du Mardi – l’avenir de Honda passe par la fourniture d’une équipe B

Note du mardiL’avenir de Honda en Formule 1 passera par la fourniture envers une seconde équipe à l’horizon 2018. En cela, ironiquement, le constructeur japonais reproduira la stratégie de Toyota au milieu des années 2000.

Même si le manufacturier nippon avoue, pour la énième fois, que des équipes sont intéressées par son moteur, le principal problème relève de la compétitive de l’unité de puissance japonaise aujourd’hui. En OFF, Honda estime être à peine meilleur que le moteur Ferrari de la Toro Rosso 2016, soit 860 cv environ (la dernière évolution moteur a permis d’obtenir 15 cv supplémentaire). Un aveu d’échec en réalité. L’an dernier, en marge du GP de Belgique, Honda avait annoncé être au niveau du moteur Ferrari. Les ingénieurs étaient loin du compte.

Lorsque Red Bull Racing a été en crise de fourniture moteur durant plusieurs mois en 2015, la solution Honda revenait sur la table, par défaut. Sur la fin, les autrichiens n’étaient pas contre disposer de l’unité de puissance, mais en échange d’un investissement financier important de la part de Honda. En investissement massivement dans le budget de McLaren depuis 2015, le constructeur ne pouvait suivre le mouvement et le deal avec RBR n’a pas vu le jour.

 

Techniquement Honda hésite encore. Imitant Ferrari et Mercedes-Benz, plus qu’innovant par lui-même. Dans sa relation avec McLaren, la critique est féroce. En indiquant que la puissance de son moteur est à peine meilleure que celui de la Toro Rosso, il pointe du doigt la qualité des châssis de Woking. Cette stratégie du voile, ne fait pas non plus oublier que Honda est encore très loin de Renault, Ferrari et Mercedes-Benz. Notons que l’estimation de la puissance de l’unité moteur est de 950cv…90 de plus que le bloc nippon.

En acceptant dans une saison d’équiper une seconde équipe, Honda utilise la raison de la comparaison avec McLaren. La même raison avait été utilisée par Toyota en acceptant de fournir entre 2007 et 2009 l’équipe Williams F1. A moteur égal, le châssis fera la différence. Sur ce jeu, Toyota avait progressé sur la période. Tandis que Williams, souffrant de son manque de financement, stagnait.

Qui équiper dans le paddock ?

Mercedes-Benz, propulse Williams (jusqu’en 2020), Force India (jusqu’en 2020), Manor (jusqu’en 2020). Ferrari propulse Sauber (jusqu’en 2018) et Haas (jusqu’en 2020). Nous savons que Toro Rosso disposera d’un moteur Renault en 2017 (et jusqu’en 2019), tandis que Red Bull Racing sera toujours propulsé par un moteur Renault badgé Tag Heuer en 2017. Ce qui laisse peu d’espace pour Honda.

Aujourd’hui Red Bull Racing dispose d’un moteur Renault, comme un simple client, qu’il fait sponsoriser par la marque Tag Heuer. Le contrat est renouvelé chaque année et il n’est pas impossible qu’une solution soit trouvée pour 2018 avec Honda. Blick annonce que Sauber pourrait être également un candidat. Dans les deux cas, le constructeur japonais devra offrir de solides garanties pour 2017. La saison 2016 sera décisive.

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GP Italie – Paddock Confidences

Italian GP F1Vettel quittera Ferrari après 2017 ? 

« Je ne me sens pas vieux et je ne suis pas un homme patient, bien au contraire. » indique en conférence de presse Sébastian Vettel. En coulisse, le quadruple champion du monde estime que si en 2017 Ferrari n’est pas en mesure de remporter des courses (plus qu’en 2015 du moins), il sera sur le marché des transferts. L’autre indication est que Ferrari lui aurait poliment refusé sa prolongation de contrat jusqu’en 2020…

Grosjean prolonge chez Haas

Sous contrat sur une base de 1+1 ans et une troisième année en option, Romain Grosjean prolongera son aventure avec l’équipe américaine, avec l’ambition d’être au milieu de la grille de départ en 2017.

RTL vise Mick Schumacher

La grande chaîne de télévision allemande discute pour prolonger la diffusion en clair des Grand Prix jusqu’en 2020 (le contrat actuel expire en 2017), avec l’ambition d’entrevoir les débuts de Mick Schumacher en Formule 1 d’ici là. Un pari sur l’avenir pour augmenter l’audience.

Alonso et Hamilton

Lewis Hamilton s’est répandu auprès des journalistes espagnoles en indiquant qu’il souhaitait se battre une saison complète pour le titre de champion du monde avec Fernando Alonso. Mais pas forcement dans la même équipe que lui…

McLaren et la fin de saison 2016

Suivant sa logique entrevue l’an dernier, McLaren va continuer à développer sa monoplace jusqu’à la fin de saison, avec l’ambition secrète d’être au niveau de Red Bull Racing à Abu Dhabi.

Manor et Toto Wolff

Dans le paddock Manor est surnommé Toto Rosso, le directeur général de Mercedes AMG F1, envisage un plan à long terme avec cette petite équipe italienne. L’ambition serait d’en faire l’équivalent du duo Haas-Ferrari dès 2017. La différence serait que le constructeur allemand imposerait des pilotes de son choix.

Massa et le devoir de mémoire

Le départ de Felipe Massa à l’issue de la saison 2016 marque un tournant historique. Il est le premier pilote de la génération « baby boom » du début des années 2000 a se retirer. Le détails ne manquera pas d’ajouter de la valeur : Massa est le seul non champion du monde de sa génération et donc le premier à partir.

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Note du Mardi : Devenir un top team avec un budget de 200 millions

Note du mardiForce India a indiqué que pour devenir un top team, son budget devait être d’environ 230 millions d’euros. Un objectif à long terme nécessitant un gros effort pour un team privé.

Surfant sur ses résultats depuis 2014 avec une 6ème place dans le championnat constructeur, puis la 5ème en 2015, l’équipe Indienne Force India est actuellement  4ème devant Williams et aspire logiquement à envisager la prochaine étape de son projet. A la façon dont Claire Williams tente actuellement d’approcher son projet 2018 visant un budget de 250 millions d’euros par année pour devenir à terme champion du monde.

Actuellement son budget 2016 est estimé par le BusinessBookGP (version française and English Version) à 131,5 millions d’euros, dont 52.1 millions d’euros proviennent du sponsoring. L’investissement des sociétés de son propriétaire Vijay Mallya étant révisé à la baisse depuis 18 mois maintenant, suite à des poursuites judiciaires à New Delhi.

Le modèle d’une équipe privée comme Force India est simple, elle n’en a que deux sources de revenus. La première est une dépendance soit de l’investissement de son propriétaire, soit de l’apport de numéraires garantis par la présente d’un pilote. La seconde étant les droits télévisions  calculé selon différent critères et surtout dépendant du résultat en championnat du monde constructeur. Force India ne touchant pas, à l’instar de Mercedes, Ferrari, Red Bull, McLaren et Williams, d’une prime spécifique.

La solution la plus simple serait de projeter un triplement du sponsoring et viser 150 millions d’euros. Mais, hormis Ferrari et RBR, aucune équipe, pas même Mercedes AMG F1 n’est capable de réunir une telle somme en provenance de partenariats privés. Pire les difficultés pour signer des sponsors de plus de 10 millions d’euros sont devenues courant dans le paddock.  Plus raisonnablement l’ambition serait d’augmenter de 50% le sponsoring, afin d’être réaliste.

Le modèle McLaren

L’autre volet d’exploitation serait de s’inspirer de McLaren, Williams, Red Bull Racing et dernièrement de Sauber (via la technologie de l’imprimante 3D), afin de diversifier ses revenus via son savoir faire technologique. McLaren a été la première à avoir crée un bureau d’étude extérieur au début des années 2010, McLaren Applied Technologies.  Cette division a un plan inspiré par Ron Dennis devant permettre de cumulé 180 millions d’euros de chiffre d’affaires à l’horizon 2018.

Le modèle Red Bull

Red Bull Racing, via sa filiale Red Bull Technology a noué un accord avec Aston Martin pour la création d’une hypercar en édition limité. Hautement rémunérateur pour l’équipe autrichienne (plusieurs dizaines de millions d’euros) et bonne pour son image.

Le modèle Caterham

En 2011, Tony Fernandes avait racheté la marque anglaise de voiture de sport Caterham afin de la développer en utilisant l’apport technologique et l’image de la Formule 1. Un groupe a été construit de toute pièce  autour de cette idée. Si quelques projets ont abouti pour la filiale Composite dirigée par Mike Gascogne, le développement de la gamme automobile du petit constructeur a été freiner avec la rupture du contrat entre Renault et Alpine en 2014. Provoquant la chute de l’équipe F1 par la même occasion.

L’avenir de Force India

Acculé par les dettes et en manque de liquidité, Vijay Mallya obligera son équipe à se restructurer et trouver sa propre voie qui lui permettra d’être financièrement autonome et d’atteindre son objectif financier. Devenir un bureau d’étude deviendra une suite logique, dans l’aspiration de la tendance du paddock. L’équipe pourrait s’associer à Gordon Murray et développer une voiture populaire ou une petite voiture de sport made in India par exemple, lui permettant de toucher un revenus. L’autre aspect étant à l’horizon 2020 et la renégociation des Accords Concorde, qui s’annonce bien différent de ceux paraphés en 2013 et favorisant un noyau d’équipe au détriment du reste du plateau. Une équité dans la répartition lui permettrait d’augmenter ses revenus de 50%, voir de les doubler.

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McLaren Automotive prépare sa riposte au duo Red Bull – Aston Martin

Tandis que Red Bull Racing et Aston Martin présentaient leur AM-RB 001 au monde entier, à Woking les dirigeants de McLaren débutaient l’étude de l’héritière de la fameuse « F1 » sortie en 1994 et considéré comme la SuperCar ultime de son époque.  Une réponse surtout au projet anglo-autrichien conçu par Adrian Newey.

Connu sous le nom de code de BP23 et développé par McLaren Special Opérations (MSO), cette nouvelle hypercar disposera également de trois places assises. Techniquement elle délaissera la technologie hybride vue sur la « P1 » pour conserver qu’un moteur simple V8 3,8L bi-turbo (plus de 900 cv assurément), châssis carbone doté du système Proactive Chassis Control disponible sur les modèles « Super Series » de la gamme McLaren.

Cette voiture sera fabriquée à 64 exemplaires et son prix de vente s’approchera des 2,4 millions d’euros l’unité.

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Aston Martin- Red Bull Racing présentent le projet AM-RB 001

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Aston Martin et l’équipe Red Bull Racing Formula One ont révélé conjointement mardi, leur concept d’hypercar qui devrait entrer en fabrication en 2019 en série limité au prix d’environ 3 millions d’euros l’unité.

La production de la voiture à deux places, le nom de code AM-RB 001, sera limitée à 99 à 150 unités. Selon Adrian Newey, le directeur technique du projet, les performances de la voiture seront du même niveau que celle courant au Mans.

Côté performance justement, pas de système hybride, mais un poids d’environ 1000 kg et un moteur V12 Aston Martin d’environ 1000 cv, favorisant l’un des points importants du cahier des charges des deux partenaires pour ce modèle : 1 kg pour un 1 cheval.

Le plan de développement de la voiture a démarré en Janvier. En Mars,  Aston et Red Bull ont signé  un accord pour la produire. D’ici la fin de l’année 2017, les prototypes seront sur la route.  En coulisse 370 personnes ont déjà demandé des renseignements sur la voiture, alors que la production pourrait être portée à 150 exemplaires dans l’usine de Gaydon. Mais le carnet semble déjà plein.AM RB 001

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GP Autriche 2016 – Paddock Confidences

GP Autriche 2016 F1L’avenir de Sauber
Les salaires de Mai et Juin payé via le mécène suédois de Marcus Ericsson, le reste de la saison sera assumé par un consortium d’investisseurs. Ce dernier dont il semblerait qu’ils unissent des financements provenant des BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine), prendrait la majorité du capital de l’équipe et garderait l’équipe dirigeante actuelle afin d’assurer la transition (une saison). Le plan de reprise indique aussi le remboursement de la dette sur le terme. Pour le moment les détails ne sont pas indiqués.

Massa et Renault
En coulisse, l’avenir de Felipe Massa est en question. Le pilote a accepté de réduire fortement son salaire pour rester en 2017 et 2018, principalement avec Renault. On parle d’un salaire de 1 million d’euros, ajoutant des primes lui permettant d’obtenir jusqu’à 10 millions maximum. Le constructeur français semble étudier l’opportunité.

Carlos Sainz et Red Bull
Le jeune pilote espagnol est coincé par son contrat Red Bull. Renault ne souhaitant pas investir pour racheter (environ 3 millions d’euros), le contrat de Sainz, ce dernier est condamner à continuer chez Toro Rosso une saison supplémentaire, avant de rejoindre Renault, selon un scénario possible.

Nico et son contrat Mercedes
Le pilote allemand voulait une prolongation de 3 ans à compter de 2017, ce sera finalement deux saisons après son contrat actuel qui se termine l’an prochain. Dans les faits c’est un 1+1 avec option d’exclusivité à la manière de qui se pratique chez Red Bull avec les pilotes, liant ainsi le pilote sur une plus longue période. Mais rien n’est encore signé, car les deux parties ne sont pas d’accord sur le salaire…

Kimi Raikkonen et Ferrari
La pression est sur les épaules du champion du monde 2007. En réalité, ce n’est pas réellement les performances du finlandais qui coince, mais le contrat. Si le salaire (8 millions d’euros selon le BusinessBookGP2016) est bas, les primes permettent à Raikkonen d’atteindre 40 millions d’euros maximum. Une somme jugée exorbitante et que la Scuderia souhaitera voir réduire de 50%.

 

Bakou déjà la fin ? 
L’organisation du GP d’Europe à Bakou a déjà du plomb dans l’aile après une seule édition. Depuis le GP de Bahrein, l’organisation du circuit souhaite faire réviser le contrat pour réduire la durée et surtout le coût. Bernie Ecclestone a proposé un GP de Nuit pour compenser, mais le surcoût ne serait pas assumé par l’organisation, ni par l’Etat Azéri. Un remake de Valencia se profilerait-il ?

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Vers la fin des primes constructeurs en F1 ?

dollarsSelon les plans secrets de Bernie Ecclestone, dévoilés par le journal Times, la fin des bonus pour les constructeurs est dans l’air. Pour équilibrer le système.

Afin de signer les accords Concorde 2013-2020, Ecclestone avait fait le choix de « diviser pour mieux régner. » En obtenant de Red Bull, Ferrari, Williams, Mercedes Benz et McLaren une prime négociée individuellement, obtenue en plus de leur résultat chaque saison. En 2012, lors des négociations l’impasse se profilait. Les constructeurs, à bout de souffle, après une lutte d’arrière garde via la FOTA sur les règlements, souhaitaient obtenir plus d’argents de la Formule 1, estimant que si la réduction des coûts n’était pas la solution, il fallait que la discipline offre plus. Sinon le retrait serait annoncé et dévastateur pour l’empire de Bernie Ecclestone.

En définitive, selon le BusinessBook GP 2016 Ferrari (qui avait déjà obtenu 70 millions de dollars de prime entre 2007 et 2009), a obtenu un total de 111 millions d’euros, Red Bull Racing un modique chèque annuel de 78 millions d’euros, McLaren environ 35 millions, Williams 30 millions et Mercedes AMG F1 environ 54 millions d’euros. Pire, Renault a également obtenu une prime d’environ 30 millions. Au total c’est bien 338 millions d’euros de primes distribuées en 2016 pour seulement 6 équipes.  De l’argent qui sera injecté sur l’ensemble des équipes, à part égale (d’après la première étude de répartition).

Toutefois, si l’idée des primes supprimées est dans l’air, pour équilibrer les forces (chaque équipe touchant 30 millions en plus), en définitive la prime spécifique que touche la Scuderia Ferrari de 90 millions d’euros sera maintenue, selon toute vraisemblance. L’exclusivité du cheval cabré à un prix que Bernie Ecclestone ne souhaite pas dissocier de la discipline.

L’ambition de Bernie Ecclestone dans la nouvelle répartition qu’il imagine est de s’inspirer de la Premier League anglaise. Le club de football qui touche le plus d’argent des droits TV n’a qu’un écart de 1,5 par rapport au dernier. Ce qui signifie qu’appliquer à la Formule 1, cela permettra à une équipe comme Manor de prétendre toucher jusqu’à 80 millions d’euros de droit TV par année. Soit son budget total pour la saison 2016.

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Red Bull, Max et Daniel jusqu’en 2018

Red Bull RB12Red Bull Racing a renouvelé les contrats de Daniel Ricciardo et Max Verstappen jusqu’en 2018. Si le second contrat a été facilement négocié, le premier a été une longue et couteuse décision.

La victoire au Grand Prix d’Espagne a accéléré les événements pour Max Verstappen. Initialement le jeune hollandais est lié jusqu’en 2019 à la marque Red Bull. Le contrat Toro Rosso n’était que de deux saisons (2015 et 2016) et Verstappen savait qu’il allait participer à la saison 2017. Le sacre de Barcelone a révisé les plans de Red Bull qui a appliqué le barème entrevue pour Vettel et Ricciardo avant lui. Un contrat de deux saisons ou il touchera 1 million d’euros en 2017 et 1,5 millions en 2018.

Daniel Ricciardo a été plus compliqué à convaincre. Comme indiqué dans son contrat signé en 2014, Red Bull Racing propose un contrat de trois saisons (2016/2017/2018) à son pilote. Mais, l’équipe n’est plus la même. L’association avec Renault se terminant à bout de souffle, la perspective d’obtenir un moteur compétitif pour 2016 est limitée. Durant plusieurs mois, le Dr Helmut Marko butait devant les refus polis du pilote. L’australien souhaitait uniquement prolongé son contrat d’une saison. Une manière de mettre la pression sur l’équipe et se donner la possibilité d’obtenir une alternative pour 2017.  Finalement les bonnes performances des Red Bull ont incité Ricciardo à prolonger l’aventure de deux saisons. Mais à un prix élevé.

Selon le BusinessBookGP 2016 (disponible en version française and english version), Daniel Ricciardo touche salaire de 5,5 millions d’euros. Pour sa prolongation, Red Bull Racing voulait lui proposé un contrat débutant à 8 millions d’euros comme valeur de base. L’australien estime que sa valeur est nettement plus élevé. On parle d’un niveau similaire à celui de Nico Rosberg. Donc un salaire compris entre 15 et 20 millions d’euros par année, selon toute vraisemblance.

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