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Note du Mardi – Red Bull et son acquisition de sponsoring

Note du mardiLe principe d’un accord plus important entre Aston Martin et Red Bull Racing résulte d’une double mutation entrevue en Formule 1 depuis une décennie.

Remontons dans le temps. Andy Palmer, alors CEO de la marque Infiniti est convaincu que le sponsoring  et un accord plus global permettra à la marque premium du groupe Renault-Nissan d’acquérir une image auprès d’une clientèle européenne très exigeante. Sur le papier, le projet est en deux temps. Premièrement l’apport en argent est arrivé progressivement. Passant de 5 millions en 2012 à 27 millions d’euros par année en 2014. En parallèle, Red Bull Racing est rebaptisé Infiniti Red Bull Racing.

L’autre aspect du projet était le principe d’autosuffisance financière. Red Bull Technology devait participer à l’élaboration d’une voiture de sport et même plus largement une série de dérivée sportif de la gamme existante. Le modèle Vettel du FX50 en a été l’exemple. Un exemple éphémère. Sur le papier paraphé en 2011, Infiniti devait également aidé l’équipe autrichienne à trouver un sponsor de complément (chiffré à 15 millions d’euros par année). Si cela ne pouvait être le cas, le constructeur premium japonais comblera le manque.

Acquisition de partenariat

L’accord entre Aston Martin et Red Bull ressemble furieusement à une fusion entre l’accord Lotus-Renault et l’accord Williams-Jaguar. Au départ, l’idée était de réaliser une hypercar sous la direction d’Adrian Newey. L’Aston Martin Valkyrie est née en 2016. Une production de 99 à 150 exemplaires maximums a été fixé au prix de 3 millions de dollars l’unité, soit un chiffre d’affaire de 297 à 450 millions de dollars sur la durée.

En réalité, ce projet est similaire à celui signé depuis plusieurs saisons entre les équipes de Formule 1 et les horlogers. En effet, les contrats paraphé entre les deux parties sont toujours du même contenu : l’horloger promet de réaliser une série limité (ou plusieurs), qui sera intégralement reversée au partenaire. Hublot par exemple avait réalisé 7 séries limitées dans les années 2010 à 20.000 euros l’unité de moyenne à 300 exemplaires, soit 42 millions d’euros total. Red Bull Racing a procédé de la même façon avec Tag Heuer pour le financement de son moteur Renault entre 2016 et 2018.

L’avenir pour le sponsoring titre

Pour Aston Martin le procédé est le même. Les ventes de la Valkyrie vont permettre de financer le sponsoring futur de la marque anglaise. Soit environ 60 millions d’euros par année pendant 5 ans. Une somme importante que le sponsoring classique ne permet plus d’obtenir depuis une demi -douzaine d’année désormais.

La Formule 1 doit montrer son savoir faire et ne plus miser sur sa visibilité pour obtenir des contrats partenaires aussi important que ce que signe actuellement les grands clubs européens de Football (Manchester United, Chelsea, FC Barcelone, Real Madrid etc…). Une évolution qui va se confirmer dans les années avenirs.

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GP Singapour 2017 – Paddocks Confidences

Renault – Honda – McLaren – Toro Rosso

Si Honda va équiper Toro Rosso la saison prochaine et jusqu’en 2020, l’équipe italienne réalisera bien sa propre boite de vitesses et ne disposera pas d’une aide de McLaren dans ce domaine. Pour Renault, l’opportunité est importante car le constructeur souhaite réellement progresser dans le domaine du châssis et McLaren sera une nouvelle référence pour lui. Il est d’ailleurs annoncé que le moteur français sera plus performant la saison prochaine.

Red Bull et Aston Martin

Alors que jeudi, la salle de presse s’agitaient sur l’idée d’une séparation entre Red Bull Racing et Renault, c’est en réalité un projet bien différent qui a été annoncé. L’équipe autrichienne a signé un accord de sponsoring titre avec la marque prestigieuse anglaise, Aston Martin. Le projet sera semblable à celui entrevue avec la marque Infiniti entre 2013 et 2015. L’équipe devrait se nommer Aston Martin Red Bull Racing.

Coté moteur, Renault est encore fournisseur jusqu’en 2018, avec l’accord Tag Heuer. Ensuite Honda pourrait prendre la suite jusqu’en 2020. Mais rien n’est encore défini, mais l’idée que le futur moteur 2019 et 2020 soit badger au nom de la marque anglaise, avant un projet en association avec Illmor ou Cosworth by Aston Martin en 2021, ne profite de la nouvelle réglementation moteur. A suivre !

Pendant ce temps là chez Sauber et Williams

Assez discrète depuis sa reprise par Longbo Finance, l’équipe Sauber évolue progressivement dans son projet. Pascal Werhlein quittant l’équipe, Marcus Erricson restera une saison de plus et les liens avec Ferrari vont se renforcer. Il a déjà été indiqué que les jeunes pouces de l’Academie Ferrari (Leclerc et Giovinazzi) auront le deuxième volant suisse, avec à la clé 5 millions d’euros de budget. Sauber évoluant comme un junior Team pour la Scuderia Ferrari.

Coté Williams, le remplacement de Felipe Massa est désormais acté. La contrainte est d’avoir un pilote de plus de 25 ans au volant, afin de satisfaire le sponsor Martini. Robert Kubica est entré dans les spéculations (ainsi que Jolyon Palmer), mais l’ombre Fernando Alonso et même Jenson Button plane au dessus de l’usine de Grove.

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Note du Mardi – Red Bull et le cheval de Troie mécanique

Note du mardiLa présence d’Aston Martin aux réunions de développement des moteurs F1 2021 ouvre des spéculations enjaillées d’un retour de la marque anglaise en Formule 1 après plus de 60 ans d’absence. La réalité est bien différente.

2010, le précédent Audi

Lors des premières réunions sur le moteur à l’horizon 2013, Ferrari, Mercedes-Benz, Renault et Cosworth découvre deux nouveaux participants : Audi et P.U.R.E.  A l’époque l’idée d’un moteur 4cyl 1600cm Turbo adjoint au système KERS était à la base de la réglementation. Immédiatement les spéculations ont envahi le paddock.

Lorsque la réglementation V6 hybride a été introduite en 2011 et repoussé en 2014, Audi annonçait discrètement son retrait des réunions. Au même moment, Honda prenait sa place autour de la table.

Cheval de Troie

Audi, malgré les spéculations n’est jamais venue en Formule 1. La dernière rumeur faisait état d’un moteur hybride testé sur le banc en 2014 pour une introduction à l’horizon 2016. Au même moment, la rumeur d’un rachat de Red Bull Racing par Audi avait inondé le paddock du GP d’Autriche. Il n’en rien été.

Lors des réunions préparatoires avec la Fédération Internationale de l’Automobile, seul les constructeurs moteurs étaient conviés. Ce qui excluait deux des principales équipes du paddock : Red Bull et McLaren qui n’était que constructeur châssis. Un pacte a été alors conclu : Audi sera le représentant de RBR et P.U.R.E celui de McLaren (Martin Whitmarch parlait à l’époque d’un accord avec P.U.R.E pour 2013 et la fin de son deal avec Mercedes-Benz). L’objectif était de rapporter les informations.

P.U.R.E ayant quitté la scène, Honda a pris la place pour le compte de McLaren à partir de 2011.

Aston Martin n’a pas vraiment l’intention de venir en Formule 1. Sa récente déclaration sur la maîtrise des coûts est un avertisseur de réticence. Partenaire technique de Red Bull Technology, la marque anglaise est simplement présente au nom de l’équipe autrichienne.

Réduisant les spéculations à un simple bruit…

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Note du Mardi – Verstappen, l’homme qui valait 120 millions ?

Note du mardiDevenu une constante depuis une dizaine d’année. Lorsqu’un jeune pilote crève l’écran des chiffres sur sa valeur sont annoncés. Max Verstappen ne fait exception à la règle. Helmut Marko estime la valeur du pilote hollandais à 120 millions d’euros.

Lewis Hamilton le premier

Fin 2007, Lewis Hamilton négocie son nouveau contrat avec Ron Dennis. Initialement le futur triple champion du monde avait paraphé un contrat de trois saisons (2007/2008/2009), avec une promesse de 700.000 dollars la première année et 3,8 millions la dernière année. La prestation d’Hamilton durant sa première saison en Formule 1 a bouleversée cette zone de confort entre les parties. Anthony Hamilton, sur les conseils de Steve Robertson, pilote la communication et la presse anglaise annonce que Lewis Hamilton a une valeur de 100 millions de dollars. Une introduction en bourse avait été annoncée pour justifier le chiffre.

En Janvier, Hamilton signe un contrat de 5 ans d’une valeur de 100 millions d’euros.

Vettel, l’homme qui valait 70 millions

Après son premier titre de champion du monde en 2010, Sébastian Vettel était un pilote faiblement payé. Seulement 1,5 millions d’euros de salaire. Durant l’hiver, alors que lefutur quadruple champion du monde est convoité par les plus grands agents du paddock, c’est Willy Weber qui annonce à la presse populaire allemande que la valeur de Vettel est de 70 millions d’euros.

Un contrat de quatre saisons (2011/2012/2013/2014) est signé avec Red Bull Racing. Vettel  devait toucher au total de 46 millions d’euros. Pour finir son contrat a été rapidement réévaluée pour atteindre la valeur de 70 millions total.

Verstappen et son futur contrat

Selon le BusinessBookGP 2017, Max Verstappen a vu revaloriser son contrat cette saison. Passant de 1 million à 6 millions d’euros. Sur le papier, le vainqueur du Grand Prix d’Espagne 2016 est sous contrat jusqu’en 2019. Pour 2018, son salaire sera réévalué une nouvelle fois pour s’approcher des 10 millions d’euros annuels. Mais après ?  Il n’est pas impossible qu’un important salaire lui soit présenté pour que tout l’ensemble approche des 100 millions d’euros total, soit 20 millions d’euros par années.

Pour rappel, en début de saison 2016, la valeur du contrat de Verstappen avec Red Bull Racing était de 25 millions d’euros. La valeur marketing et la victoire ont bouleversé les plans.

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GP Autriche 2017 – Paddock Confidences

Gorge Sainz Profonde

la rumeur indiquant Max Vestrappen signant chez Ferrari pour 2018, provient de Carlos Sainz. Le pilote espagnol, lassé depuis une saison de pas pouvoir s’exprimer sur la piste avec une voiture plus compétitive qu’une Toro Rosso a été sévèrement réprimé pour sa fausse information. On parle d’une amende. L’ambiance est désormais tendue entre l’entourage du pilote espagnol et la marque autrichienne. Au point de compromettre l’avenir de Sainz dans le paddock…

Le retour de Stefan GP

Alors que la tendance pour montrer le dynamise nouveau de la Formule 1 indique l’introduction de nouvelles équipes à l’horizon 2019/2020, une vielle connaissance est revenue brièvement sur le devant de la scène médiatique : le serbe Zoran Stefanovic. L’homme qui voulait faire courir de force des Toyota TF110 en 2010. Sans l’accord de la FIA. l’homme a obtenu le bail pour établir son équipe à Parme et à signé avec le mystérieux Enrique Scalabroni (souvenir Asiatech) pour trouver un contrat avec une soufflerie. Reste la question du financement…

Vasseur en approche chez Sauber

Frederic Vasseur serait le candidat le plus sérieux pour reprendre le poste de Monisha Kalterborn chez Sauber pour cette deuxième partie de saison. Il semblerait que Longbow Capital découvre l’ampleur de la tâche de restructuration qu’il faudra mettre en place avant que leur business plan soit réalisé.

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GP Bakou 2017 – Paddock Confidences

Le secret de Lance Stroll
Paddy Lowe a avoué que le jeune pilote canadien a procédé à une séance d’essais privée sur le circuit d’Austin avec une Williams de 2014, la semaine dernière. Un test d’environ 3 jours, probablement financé par Lawrence Stroll et qui a permis à son fils de mieux comprendre l’aspect d’une Formule 1 et l’exploitation complète de la monoplace.

Ricciardo et Red Bull
Christian Horner a indiqué que Daniel Ricciardo n’avait pas de clauses spécifique dans son contrat, comme pouvait l’avoir Sébastian Vettel (qui était champion du monde au moment du renouvellement de son contrat avec l’équipe autrichienne). Ce qui signifie que l’Australien a plus de moyen de quitter Red Bull Racing. A  suivre…

Le retour des petites équipes ? 
Jean Todt souhaite permettre l’introduction de deux équipes nouvelles en Formule 1 à l’horizon 2019. Le rêve serait d’avoir un constructeur, mais depuis 2002 et Toyota la Formule 1 ne séduit pas vraiment les constructeurs automobiles pour construire une équipe de toute pièce. Concernant une équipe privée, la caution de 18 millions d’euros demandée et destinée a vaincre les hommes d’affaires qui n’ont aucun plans de développement. Une équation difficile donc.

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La Note du Mardi – Red Bull et son désir moteur

Note du mardiLa pression monte concernant l’avenir au-delà de la saison 2020. Le temps des moteurs hybrides, considéré à ce jour comme les plus coûteux de l’histoire de la Formule 1, semble compter. Honda peine à produire un ensemble performant, Renault semble avoir une génération de retard et Red Bull menace ouvertement de quitter la Formule 1 à l’issue des Accord Concordes actuels (2020), si une solution plus simple n’est pas trouvée.

Dr Helmut Marko indique clairement au journal El Confidential que l’idée serait d’avoir un moteur bi-turbo, de 1000 cv avec un KERS (récupérateur d’énergie) standard pour tous et une batterie standard. Un ensemble ayant un coût de 15/20 millions d’euros maximum pour l’ensemble. Surtout, cette idée devant permettre à des sociétés indépendantes comme Illien, Cosworth, voir même McLaren et Red Bull de produire leur unité moteur.

Le moteur actuel né d’une époque quasiment révolue

Lorsqu’à la fin des années 2000, l’idée d’un moteur efficient se fait jour. L’idée est rapidement pointée du doigt comme étant coûteuse pour les équipes indépendantes.  Initialement prévue pour un coût de développement de 40/50 millions d’euros, ce programme moteur va rapidement atteindre dans sa configuration d’aujourd’hui 150/200 millions d’euros. Faisant ainsi exploser les coûts de location envers les équipes indépendantes et surtout favoriser les constructeurs moteurs au détriment du sportif.

Presque une dizaine d’année après son idée, ce programme moteur est désormais obsolète. Nos voitures consomment moins de carburant, mais c’est surtout nos comportements qui ont changé. Devenant plus efficient. En parallèle les voitures sportives ont réduit leur cylindrée, mais la puissance augmente, sans artifice hybride pour la majorité.

L’idée de Red Bull n’est pas mauvaise, elle permet de contrôler les coûts. Tout le monde sait faire un moteur, le problème majeur provient de l’unité hybride et de son utilisation en même temps que le moteur à combustion. Honda et Renault ont longtemps dissocié les deux, Mercedes à associer les deux. Ferrari commence à faire la même chose que la marque à l’étoile cette saison. Mais cela a eu un coût important.

L’idée de Red Bull derrière l’idée

Sur le fond Red Bull a raison de mettre la pression. Il aura fallut la pression ultime de Bernie Ecclestone pour que l’équipe autrichienne puisse bénéficier d’un moteur Renault (rebrandé Tag Heuer depuis 2016), alors que Mercedes et Ferrari ne souhaitaient pas les fournir. Une situation qui a marquée les dirigeants autrichiens, qui aspire depuis de longues années à construire un moteur, afin d’offrir un nouvel élan à son implication en Formule 1.

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Note du Mardi : Le système Newey

Note du mardiLe Grand Prix de Barcelone permettra de découvrir la nouvelle évolution de la Red Bull RB13. La communication de l’équipe autrichienne depuis quelques temps précise qu’Adrian Newey travaille « jour et nuit » sur ce projet destiné à rattraper le ratage du début de saison. Alors que cette monoplace était annoncée comme celle du retour à la domination. Ce détail résulte d’un état d’esprit.

Le principal problème de la RB13 résulte dans une longue période de gestation et la corrélation entre la soufflerie, les datas CFD et la piste. Les données ne correspondent pas. Le design de la monoplace est basée sur l’idéologie de la trainée aérodynamique moindre et d’un dessin épuré. Le diagnostique est tombée dès le premier Grand Prix de la saison : la montée en température des pneus.

L’innovation pour améliorer le process

Le diagnostique posé, une première modification sera apportée. A ce stade, l’innovation est inscrite dans l’ADN de Red Bull avec Adrian Newey. Par le passée, d’autres équipes après avoir tenté un concept innovant n’ayant pas de résultats, ont immédiatement repris le schéma conservateur lors de la monoplace suivante. Adrian Newey impose une autre façon de pensée chez Red Bull.

En 2015, la RB11 n’était pas une monoplace efficace, pourtant son design a permis à sa remplaçante de remporter, l’an dernier, deux courses. L’innovation est au centre du bureau d’étude de Milton Keynes et si il y a un échec, ce n’est pas le concept en lui-même qui est remis en cause, mais le processus l’ayant élaboré qui est ajusté ou changé. Cette méthode permettant de renforcer le domaine d’exploitation et l’élaboration de nouveaux systèmes dans l’équipe. Afin d’être plus performant à l’avenir.

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Paddock Confidences (mini) – GP de Chine 2017

Vers un gel des moteurs en 2021 ? 

C’est dans l’air depuis un petit moment, mais jamais encore clairement exprimé. Gunther Steiner propose après 2020 d’appliquer la mesure prise sur les moteur V6 après 2006 pour réduire les coûts et stabiliser les performances. Plutôt que de réintroduire un nouveau concept moteur qui est synonyme de hausse des coûts pour les équipes.

L’avenir d’Alonso 

McLaren et Fernando Alonso est une histoire compliquée. Zak Brown souhaite prolonger l’aventure avec le double champion du monde espagnol jusqu’en 2019, mais Alonso n’a pas fait de commentaires. La piste Mercedes AMG F1 est active. En Décembre dernier, Flavio Briatore a tenté une opération commando, mais ne voulais pas se faire forcer la main, la direction du constructeur a préféré le profil de V. Bottas qui a signé un contrat d’une seule année. Les discussions sont toutefois ouvertes, mais le PDG de Daimler, Dieter Zetsche ne souhaite plus revivre les saisons explosives de 2014/2015 et 2016, compliqué à gérer au niveau de l’image. A Fernando Alonso de prouver qu’il pourra cohabiter avec Lewis Hamilton.

L’après 2020 vu par Red Bull

« Pour le moment l’avenir est décidé jusqu’en 2020. Tout est clair et sécurisé et les contrats signés. » indique Franz Tost. La déclaration illustre assez bien la pression de Red Bull sur les nouveaux patrons de la Formule 1. Les Accords Concorde signé en 2013 étant favorable à l’équipe autrichienne, elle peut ainsi se permettre de financer deux équipes chaque année et rester compétitive. Si il y a un changement notable, Red Bull pourrait se désengager de Toro Rosso selon les dernières rumeurs…

 

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GP Brésil 2016 – Paddock Confidences

Lewis Hamilton GP Brésil 2016 hommage Ayrton Senna F1L’avenir de Wehrlein 
L’annonce d’Esteban Occon chez Force India a été une surprise, tant il semblait évident que c’était Pascal Wehrlein qui devait remplacer Nico Hulkenberg dans l’équipe indienne. Cela n’a pas été le cas et le jeune pilote allemand n’a pas vraiment compris la situation et l’a exprimé dans le paddock d’Interlagos.  La raison du choix d’Occon soit son caractère affable et ses commentaires techniques appréciés. Mais il semblerait que la raison soit ailleurs…

Adieux Petrobras ? 
Le pétrolier brésilien quittera vraisemblablement Williams en fin de saison, profitant du départ de Felipe Massa. L’intérêt technique serait fortement réduit (Petrobras devait produire son propre carburant du moteur Mercedes pour le compte de Williams cette saison et au-delà) et les problèmes politiques dont souffre l’entreprise publique depuis 18 mois rendront le retrait plus sage.

l’argent de FIAT chez Ferrari
Très déçu par l’utilisation de l’argent du constructeur italien pour la saison 2016 de la Scuderia Ferrari, Sergio Marchionne a laissé entendre que le groupe FCA investira plus en 2017 et jusqu’en 2019, mais en échange d’un contrôle des dépenses et d’investissements plus rigoureux. Traduction : la main mise de FIAT sur Ferrari sera encore plus grande en 2017.

Nasr et Ericsson chez Sauber en 2017 ? 
Le nombre de place se réduisant, Felipe Nasr et Marcus Ericsson envisagent sérieusement de continuer l’aventure avec Sauber…par défaut. Nous entendons que Ericsson est un déçu des négociations avec Renault (en replacement de Palmer) et que Nasr n’a pas convaincu Haas. Une prolongation chez Sauber devrait toutefois s’accompagner d’une hausse de commandites.

Formule E et Ferrari
Alors que Audi, Mercedes-Benz et BMW visent la Formule E à la fin de la décennie. Ferrari ne compte pas participer à ce championnat, enfin pour Maurizzio Arrivabene, car du côté de Sergio Marchionne « ce serait possible. » L’illustration des contradictions de la Scuderia Ferrari en 2016.

Tension médiatique entre Mercedes et Red Bull
Intéressante joute verbale entre Toto Wolff et Helmut Marko concernant la gestion du pilote Max Verstappen et plus largement de la gestion des pilotes dans une équipe. Une joute n’ayant aucun intérêt notable, mais qui est intéressante, car elle met Mercedes et Red Bull à égalité et force la marque à l’étoile a redescendre de son trône.

 

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