Archives du tag : Renault Sport F1

Note du Mardi – Williams et l’avenir économique

Note du mardiDiscrètement, l’équipe Williams envisage de changer de modèle économique pour l’avenir et pourrait disparaître dans sa forme actuelle. Si et seulement si, le budget plafond n’est pas appliqué à l’horizon 2021.

Claire Williams lors du Grand Prix de Bakou a été limpide : si la Formule 1 n’évolue pas dans son contrôle des coûts, l’avenir de Williams F1 sera compromis. Courant Avril, le document de ses résultats économiques ont été publié et ont indiqué l’aspect « constructeur » de l’équipe, tout en constatant que seulement trois équipes récoltent une large majorité d’attention économique et de visibilité dans la discipline.

Une mutation vieille de 10 ans

Lancée par Adam Parr en 2007, la mutation de Williams a évolué autour d’un unique aspect : l’indépendance. Construisant son propre système de récupération d’énergie cinétique (KERS), lançant un centre de recherche au Qatar, ouvrant son capital à un investisseur (Toto Wolff), avant de s’introduire en Bourse en 2011. Les décisions depuis 2012 de l’équipe ont été plus basées sur la raison que la passion. Plus sur le rationnel économique que la recherche de la performance.

Après une décennie de mutation progressive, le modèle s’essouffle et nécessite une évolution importante.

Le plafond de verre

Dans le projet 2016-2018, Claire Williams avait indiqué une évolution du chiffre d’affaire autour de 250 millions d’euros et s’inscrire dans le Top 3 du championnat des constructeurs en devançant Red Bull Racing. L’histoire a montré que cela a été bien différent. Stagnant financièrement et ne dépassant jamais les 200 millions d’euros de budget, l’équipe F1 régresse sur la période. Seul solution : le budget plafond que Liberty Media avait promis. 125 millions d’euros, selon Williams. Il est déjà largement oublié. Avec le temps, les principaux acteurs de la discipline jouent avec Liberty Media pour leurs intérêts. Regardant les autres équipes, comme des clients ayant besoin de leur moteur. Face à l’optimisme du début de saison, place aux étapes du deuil.

Faire évoluer le modèle

A Bakou, une rumeur indiquait que Lawrence Stroll avait proposé, avec le concours de Mercedes AMG, de copier le modèle HAAS pour permettre à Williams de se relancer. Le chiffre de 70 à 80 millions d’euros par année d’injection dans le budget a été annoncé. Tout comme le licenciement de 200 personnes. Claire Williams a vivement réagit, comme Stroll d’ailleurs. Mais une partie de la rumeur pourrait être utilisée.

Haas, comme Red Bull et Toro Rosso repose sur le modèle entrevue par Benetton de faire de la promotion d’un produit qui n’a rien à voir avec une automobile. C’est un projet commercial avant d’être un projet sportif. Lorsque le groupe Benetton a repris l’équipe Toleman ce n’était pas pour faire autre chose que la promotion de sa marque et son image. Renault a repris l’équipe pour s’inscrire dans l’image d’un futur grand groupe automobile mondiale, puis Lotus était à la fois destinée à faire la promotion de la marque automobile et d’établir un modèle économique basé sur des produits dérivés (comme Prost GP dans les années 1998/2000). Enfin le retour de Renault s’inscrit sur l’idée d’une présence naturelle en tant que leader de la production mondiale.

A chaque fois, l’implication est totale (nom de la voiture, présence des marques sur la monoplace etc…) et n’a que pour objectif d’être un outil de visibilité mondiale.

Lors que les derniers comptes indiquent que la filiale Williams Advanced Engineering déclare désormais plus de 60 millions d’euros de chiffre d’affaires annuels, le modèle de l’équipe pourrait évoluer comme un sous-traitant d’un projet commercial d’envergure. Ainsi, il n’est pas impossible qu’un projet autour de Lawrence Stroll ne soit envisagé en plan B, si le budget plafond n’est pas adopté dans les conditions souhaitées. Williams pourrait ainsi disparaître au profit d’un autre patronyme. Mais après tout, l’usine d’Enstone est toujours là, son personnel aussi depuis 20 ans. Le projet n’est pas mort, il a juste changé de nom pour s’adapter.

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Note du Mardi – Renault en mode legacyquel

Note du mardiRenault en 2018 entamera sa troisième saison de Formule 1 en tant que constructeur. Il est intéressant de constater que ce retour de la marque à l’ovale est en réalité un remake du précédent. En rupture avec le projet initial.

Lorsque Frédéric Vasseur a été introduit dans le projet Renault F1 en 2016.L’objectif était simple : faire comme Mercedes. Pour cela, après une saison 2016 de transition, hérité du précédent propriétaire, l’année 2017 devait être la première véritable saison du constructeur. La signature de Nico Hulkenberg et des discussions avec Fernando Alonso ressemblait furieusement à un remake Nico Rosberg/Michael Schumacher en 2010. Les luttes internes ont eu raison de ce projet. Définitivement.

Retour vers le futur

2017 est donc une nouvelle base, un remake même. Nico Hulkenberg est présent pour un contrat de trois saisons (2017/2018 et 2019) contre un salaire de 8 millions d’euros par année. Toutefois son rôle ressemble à Jarno Trulli en 2002 et 2004. L’introduction de Carlos Sainz en 2018 ressemble à celle de Fernando Alonso en 2003 à 2006. En réalité, la saison 2017 de Renault est un remake de 2002.

En 2002, Renault F1 Team a terminé 4ème du championnat derrière Ferrari, Williams et McLaren, sans réaliser un podium. En 2003, l’équipe française a terminée encore 4ème du championnat, avec une victoire et surtout 5 podiums. Une progression importante.

En 2017, après le GP des Etats-Unis, l’équipe est 7ème, mais très proche de la 5ème place et dans une bonne dynamique par rapport à Toro Rosso et Williams en cette fin de saison.

Coté line-up, le contrat de Carlos Sainz n’est qu’un prêt, toutefois la prolongation de Max Verstappen et la prochaine prolongation de Daniel Ricciardo jusqu’en 2020, laisse entendre un établissement de l’espagnol jusqu’à la fin de la décennie avec Renault.  Alain Prost estime que Sainz Jr sera le fer de lance du projet du losange. Comme Fernando Alonso il y a 15 ans.

Il est intéressant de comparer les époques. Mais, même si l’histoire se répète souvent en Formule 1, il est rare que cela soit en rapport avec la même équipe. Toutefois l’histoire de l’usine d’Enstone est aussi troublante. Entre 1992 et 1995, Benetton avait une logique, qui a été reprise par Renault entre 2002 et 2005. A l’époque il y avait un homme commun aux deux époques : Flavio Briatore. Appliquant les mêmes recettes. Jamais deux sans trois donc…mais cela démontre aussi le peu d’imagination de construire une nouvelle histoire pour la marque française. Vivre sur son succès passé pour espérer…

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GP Singapour 2017 – Paddocks Confidences

Renault – Honda – McLaren – Toro Rosso

Si Honda va équiper Toro Rosso la saison prochaine et jusqu’en 2020, l’équipe italienne réalisera bien sa propre boite de vitesses et ne disposera pas d’une aide de McLaren dans ce domaine. Pour Renault, l’opportunité est importante car le constructeur souhaite réellement progresser dans le domaine du châssis et McLaren sera une nouvelle référence pour lui. Il est d’ailleurs annoncé que le moteur français sera plus performant la saison prochaine.

Red Bull et Aston Martin

Alors que jeudi, la salle de presse s’agitaient sur l’idée d’une séparation entre Red Bull Racing et Renault, c’est en réalité un projet bien différent qui a été annoncé. L’équipe autrichienne a signé un accord de sponsoring titre avec la marque prestigieuse anglaise, Aston Martin. Le projet sera semblable à celui entrevue avec la marque Infiniti entre 2013 et 2015. L’équipe devrait se nommer Aston Martin Red Bull Racing.

Coté moteur, Renault est encore fournisseur jusqu’en 2018, avec l’accord Tag Heuer. Ensuite Honda pourrait prendre la suite jusqu’en 2020. Mais rien n’est encore défini, mais l’idée que le futur moteur 2019 et 2020 soit badger au nom de la marque anglaise, avant un projet en association avec Illmor ou Cosworth by Aston Martin en 2021, ne profite de la nouvelle réglementation moteur. A suivre !

Pendant ce temps là chez Sauber et Williams

Assez discrète depuis sa reprise par Longbo Finance, l’équipe Sauber évolue progressivement dans son projet. Pascal Werhlein quittant l’équipe, Marcus Erricson restera une saison de plus et les liens avec Ferrari vont se renforcer. Il a déjà été indiqué que les jeunes pouces de l’Academie Ferrari (Leclerc et Giovinazzi) auront le deuxième volant suisse, avec à la clé 5 millions d’euros de budget. Sauber évoluant comme un junior Team pour la Scuderia Ferrari.

Coté Williams, le remplacement de Felipe Massa est désormais acté. La contrainte est d’avoir un pilote de plus de 25 ans au volant, afin de satisfaire le sponsor Martini. Robert Kubica est entré dans les spéculations (ainsi que Jolyon Palmer), mais l’ombre Fernando Alonso et même Jenson Button plane au dessus de l’usine de Grove.

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GP Angleterre 2017 – Paddock Confidences

La signature d’Alonso

Avec beaucoup d’humour, Zak Brown a indiqué qu’il avait longuement dîné avec Fernando Alonso vendredi soir. Bon vivant les deux hommes ont parlé d’avenir et au final, le double champion du monde espagnol a signé…la facture du repas. En coulisse, les options sont toutefois faibles. Mercedes a fermé la porte, tandis que Ferrari laisse un maigre espoir mais va prolonger Raikkonen selon toute vraisemblance. Renault est divisé et Williams commence à imaginer Alonso en remplaçant de Felipe Massa…

Ferrari et Raikkonen

L’avenir de Raikkonen chez Ferrari dépend de l’équipe italienne. Sergio Marchionne a débuté les négociations du salaire de base (le champion du monde 2007 dispose d’un salaire fixe et d’un variable par rapport aux points inscrits). L’offre est de 5/6 millions d’euros pour la saison 2018. Raikkonen touche 8 millions aujourd’hui. A suivre…

Bottas et l’avenir

Malgré la victoire du pilote finlandais en Autriche, Toto Wolff souhaite maintenir le timing des événements en indiquant qu’il n’était pas pressé de prolonger Bottas pour 2018. C’est surtout la perspective 2019 qui intéresse Mercedes AMG F1. En parallèle, Wolff a conseillé à Williams d’attendre avant de prolonger Felipe Massa pour 2018. Par prudence…

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Fernando Alonso au centre du jeu des transferts 2018

Fernando AlonsoLa semaine suivant sa belle performance aux 500 Miles d’Indianapolis, Fernando Alonso échange avec Zack Brown. Ce dernier très satisfait des retombées médiatiques du pilote espagnoles dans la célèbre course américaine, en profite pour proposer de prolonger l’aventure avec McLaren. Hésitant, Fernando Alonso demande du temps pour la réflexion. Quelques jours plus tard, après avoir consulté Flavio Briatore et Luis Garcia-Abad, Septembre sera le mois de la décision officielle. Mais pendant ce temps, l’entourage du double champion du monde n’attend pas le temps qui passe.

L’option Mercedes AMG F1 est favorite dans l’esprit du pilote espagnol. Après avoir échangé avec Lewis Hamilton, ce dernier lui a répondu qu’il n’avait aucun problème pour cohabiter avec lui dans l’équipe, tout en laissant ouverte la porte qu’un possible break d’une saison (2018) soit envisagé en cas ou le titre lui échappe. Une fenêtre exploitée par Flavio Briatore. L’italien sonde Niki Lauda et Toto Wolff concernant le contrat de Bottas et surtout la rumeur du précontrat avec Sébastian Vettel, tout en sondant les intentions de la marque allemande de propulser McLaren. Le duo autrichien reste vague, mais laisse entendre que Fernando Alonso n’est pas une option d’avenir pour la marque allemande. Même voile concernant le moteur.

En parallèle Luis Garcia-Abad discute en secret avec Alain Prost et Cyril Abiteboul au nom de Renault. Le lien n’a jamais été rompu, mais la politique de la marque française laissait entendre qu’un retour était impossible. Renault Sport F1 n’est pas une option pour vaincre en course dès 2018, mais l’usine d’Enstone est nettement en avance sur McLaren-Honda et le sera encore la saison prochaine. Les contours d’un accord ont été discutés, mais rien n’a pas paraphé pour le moment. L’idée d’un duo Hulkenberg-Alonso / Alonso-Hulkenberg séduit Renault. Le salaire, serait discuté autour de 25 millions d’euros annuel, la durée ne filtre pas.

A Woking, Zack Brown relativise la situation. Utilisant Flavio Briatore (conseiller de Fernando Alonso), dans une mission de sondage et éventuellement négociation moteur, pour remplacer Honda. L’homme fort de Woking tente de convaincre Alonso de rester à l’avenir. D’ailleurs Briatore communique dans ce sens. Faute de mieux pour l’instant. Sur le bureau de Brown, un nouveau contrat de trois saisons pour Alonso, soit jusqu’en 2020.

En attendant que McLaren soit performante, il faut occuper le terrain de la médiatisation. Il faut avoir un champion du monde dans son effectif pour exister.  L’option Jenson Button est toujours active pour 2018. Mais, l’idée d’un retour de Kimi Raikkonen est aussi envisagée. Surtout depuis Monaco. Il semblerait que des discussions discrètes ont été réalisées entre Steve Robinson et Zack Brown, initialement pour faire connaissance, mais aussi pour établir un contact. Imaginatif, l’option de proposer un contrat-prêt (à la façon de Jenson Button et Williams entre 2000 et 2004), est envisagé pour Fernando Alonso. Lui permettant d’aller dans une autre équipe, le temps que l’ensemble McLaren-Honda soit compétitif.

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Note du Mardi : Le sponsoring est toujours une question de visibilité

Note du mardiSoudainement le moteur arrêta d’hurler dans la monoplace orange de Fernando Alonso à 21 tours de l’arrivée des 500 miles d’Indianapolis. Le double champion du monde espagnol était installé depuis un moment dans le top 10, visant la victoire. En vain. Critiqué, l’opération de communication a été une réussite sur le plan médiatique. Surtout elle a démontrée que le sponsoring est surtout une affaire de visibilité.

« Du point de vue commercial, il est important d’offrir aux partenaires la publicité que nous leur avons promis. » a indiqué Zack Brown dans les rues de Monaco pour justifier la participation de Fernando Alonso au 500 Miles et le retour de Jenson Button en Formule 1, pour la course la plus médiatisé du calendrier. Une opération qui a rapportée environ 100 millions d’euros de retombée médiatique pour un investissement de seulement 4 millions d’euros.

La phrase de Brown indique surtout que, contrairement aux discours de bonnes intentions, le sponsoring reste une affaire de visibilité. Surtout lorsque l’on affiche le logo sur la voiture. Pendant une décennie, les directeurs marketing ont indiqué que l’époque ou l’on plaçait un logo sur une voiture uniquement pour de la visibilité est révolu. Expliquant que désormais le monde était complexe et la marque partenaire exigeante. McLaren montre simplement que 75% d’un contrat de sponsoring est de la visibilité et que le reste est un emballage marketing, qui n’est pas le plus important. Visibilité avant tout.

Toute la clé du sponsoring réside ici : Être visible. Le plus possible, même lorsque l’on ne gagne pas. En cela l’opération McLaren/Alonso/Button est une réussite. En comparaison de l’opération Renault/Star Wars à Monaco qui a été…anonyme ou presque. 12 ans plus tard tout le monde se souvient de la promotion Red Bull/Star Wars durant la course. Pour célébrer les 40 ans du premier film de la saga de Lucas Film, cela aurait mérité mieux.

Les équipes deviennent des médias
Le projet McLaren résulte de l’évolution ultime des équipes entrevue depuis quelques années. Les équipes produisent du contenu pour les médias. Des contenus vidéos, annonces, photos etc… la prise d’espace est massive. Relayé par les réseaux sociaux, l’impact devient plus important encore que la simple présence à la télévision. Le petit écran appui le propos, mais ne permet pas de raconter une histoire pour séduire les sponsors. Elle l’expose, simplement.

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GP Monaco 2017 – Paddock Confidences

Hamilton à vie chez Mercedes
L’inquiétude est visible dans le management de Mercedes AMG F1. Ne souhaitant pas subir le même scénario que la saison dernière avec Nico Rosberg, Toto Wolff souhaite proposer à Lewis Hamilton la possibilité de rester dans l’équipe au-delà de l’année 2018. Une anticipation destinée à justifier les possibles autres pistes.

Raikkonen et Mercedes
Si les noms de Vettel et Alonso sont régulièrement commenté par Niki Lauda et Toto Wolff. Un pilote reste discret, mais semble peu à l’aise chez Ferrari : Kimi Raikkonen. Le champion du monde finlandais et son entourage sont discret, mais il est entendu que Raikkonen est disponible pour la saison 2018.

Vettel et Ferrari
Sergio Marchionne souhaiterait proposer un contrat « à vie », mais la réalité est qu’un nouveau contrat de trois saisons (2018/2019 et 2020) d’une valeur de 100 millions d’euros serait sur la table et prêt à être annoncé pour le GP d’Italie en Septembre.

Perez et Renault
Sergio Perez cherche à trouver un lien avec un top team. Mais une offre provenant d’un constructeur le séduirait. Renault Sport F1 souhaite rééditer le duo de Force India 2016 (avec Nico Hulkenberg) en proposant un volant à Sergio Perez pour 2018. Le sponsoring du mexicain est aussi en ligne de mire, mais un salaire important serait aussi sur la table.

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GP Russie 2017 – Paddock Confidences

Sotchi 2017 GP F1Rumeur de paddock 
La saison débutant à peine que déjà des rumeurs de transferts sont dans l’air. Daniel Ricciardo et Max Verstappen chez Ferrari à la place de Kimi Raikkonen. Sebastian Vettel chez Mercedes AMG à la place de Bottas. Fernando Alonso chez Renault ou Mercedes, voir même (plus intéressant) chez Williams.

Sauber et Honda
La confirmation a été faite que Honda fournira bien Sauber F1 Team en 2018 et jusqu’en 2020. En coulisse, l’accord s’accompagne d’un engagement financier du constructeur nippon envers l’équipe suisse. Sauber demandait 40 millions d’euros de’apport dans son budget, il obtiendra 20 millions en 2018 et peut-être 40 millions en 2019. Selon conditions.

Honda et McLaren
Une rumeur indiquait à Sotchi que McLaren allait conclure un accord avec Mercedes pour obtenir son moteur en 2018, le temps que Honda via Sauber mette au point un moteur performant. Le clan allemand a rapidement démenti, tandis que du côté Honda on a indiqué avoir débauché des ingénieurs de Mercedes, Ferrari et Renault dans des rôles de consultant, afin de progresser plus vite. Il y a quelques temps, l’ingénieur Mario Illien a été consulté par McLaren pour intégrer le staff technique dans un rôle ressemblant beaucoup à celui d’Ussamu Gotto en 1993, lorsque le gourou nippon avait quitté Honda pour intégrer le staff McLaren, modifié le moteur Lamborghini V12, se pencher sur le projet V10 Chrysler et le V8 Ford HB, avant de partir chez Ferrari début 1994 pour modifier le V12 et concevoir le premier V10 de l’équipe italienne en 1996.

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