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Note du Mardi – Toto Wolff et les managers qui parlaient trop

notedumardi-900x6757165869066367047722.jpgLa période de confinement à l’échelle de l’Europe et du monde a été un révélateur des réelles volontés des uns et des autres. En Formule 1, les longs épisodes sur l’avenir de la discipline, l’ajustement du championnat, la modification du budget plafond et l’ouverture du marché des transferts ont surpris Toto Wolff.

Le manager autrichien avait reconnu que le confinement a été une bonne chose, car il pouvait s’occuper de sa famille et des affaires courantes. Discrètement. Toutefois, l’autrichien a constaté que d’autres ont ressenti le besoin de parler et de faire parler par le biais des médias (Horner, Brown et Binotto peuvent être visé). De sa place, Wolff n’a pas besoin de s’agiter. Il dirige la meilleure équipe de la décennie, dispose du meilleur pilote (probablement) de l’histoire et l’ensemble du collectif qu’il a patiemment pensé et mis en place est dirigé vers les nouvelles réglementations techniques et obligations financières. Ainsi c’est surtout un aspect des déclarations de ses rivaux qui évoque un reproche profond de la part de Toto Wolff.

« Je suis dans ce sport depuis 2009 et je n’ai jamais vu autant d’opportunisme et de manipulation. Il y a des aspects du sport que je remets en question et parfois le sport lui-même n’est devenu que de la musique de fond et n’est plus l’acte principal. J’ai beaucoup appris sur diverses personnes et la seule chose qui en ressort est un environnement hautement politique où tout le monde essais de faire du profit. Ces six derniers mois ont été les moments les plus politiques depuis que je suis en Formule 1. »

Voltaire disait que « la politique est le moyen pour les hommes sans principes de diriger des hommes sans mémoire. » Par mémoire il faut entendre que chacun agit dans son intérêt.

La nature ayant peur du vide et encore plus de l’inconnu, les réactions des managers de la discipline ont été intéressant. Il y a eu les discrets (qui a entendu Fréderic Vasseur ?), ceux qui ont réagis aux évènements (Cyril Abiteboul) et ceux qui ont fait l’actualité par bénéficie.

« En fin de compte, vous savez, tout cela (les déclarations) est sans importance. Si nous aimons le sport, c’est parce que tout se résume à la performance. Une fois que le drapeau tombe, le blabla s’arrête. Et le blabla s’arrêtera bientôt, puis toutes ces choses les interviews et toutes ces opinions deviennent inutiles. » a conclu Toto Wolff dans les médias germaniques.

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Note du Mardi – Les 3 cultures face à une crise

notedumardi-900x6757165869066367047722.jpgLa situation actuelle est du jamais vue dans l’histoire de la Formule 1 et du sport en générale. Toutefois, il sera intéressant de constater comment réagiront les équipes face à la difficulté dans le cas ou leur voiture 2020 n’est pas au niveau, au coeur d’un championnat tronqué. Historiquement il y a trois cultures.

La première représente la majorité, malheureusement. Une équipe composée de membre de talent mais en manque de confiance, avec des leaders déçus de l’évolution du team. L’ensemble manquant d’une direction claire et laissant s’installer la culture du « tout ça, c’est de sa faute ».

La seconde est devenue un standard avec le temps, inspiré par une doctrine de Ron Dennis depuis 35 ans. L’important est de raisonner comme en tout. Echanger sur les raisons pour lesquelles l’équipe dans son ensemble n’est pas compétitive et surtout décider de ne plus jamais revenir sur le sujet. L’objectif étant de regarder de l’avant et retrouver de la motivation.

Enfin la troisième devient de plus en plus rare dans le paddock. Cela consiste de ne réagir que sous pression, de n’agir non pas par anticipation mais uniquement lorsque l’équipe est dans le creux de la vague et d’envisager l’avenir. Cette culture permet une certaine résilience et une révolution personnelle, mais uniquement en réaction et non en anticipation.

Les crises provoquées, subit et choc de cultures

Cette dernière a eu deux grands ambassadeurs dans la Formule 1 : Frank Williams et Flavio Briatore. Williams n’a jamais vraiment anticipé les événements, il faut qu’il soit devant le fait accomplie pour qu’il réagisse violement Il n’avait pas anticipé le départ de Honda, ni même le partage du moteur Renault. Flavio Briatore, de son côté est dans la même veine, mais avec une évolution : il agissait sur le constat. Cela ne fonctionne pas ? il virait, ne donnait jamais une deuxième chance et agissait sur un sentiment de simili vengeance (piquer Alési et Berger, perdre Cascoyne, perdre Alonso etc…)

La première culture intervient naturellement lorsqu’une équipe n’atteint pas ses objectifs. Statistiquement, cela intervient trois saisons après avoir été bon et ne pas comprendre pourquoi on ne l’est plus. Haas est actuellement dans cette phrase et doit se relancer. Par le passée Honda a été dans ce cas-là, en 2007/2008.

La seconde est un héritage. Toto Wolff, Christian Horner en sont les principaux ambassadeurs. Toutefois elle impose aussi quelques difficultés d’adaptation. Les équipes Williams et Renault ont de grandes difficultés en appliquant cette culture, alors qu’elles sont culturellement proche de la troisième de par leur patron iconique passée.

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Verstappen et Red Bull Racing

red-bull-2016« C’est déjà une affaire importante ! Mais certainement pas le plus cher de notre histoire. Cela aurait dû être le contrat de Sebastian Vettel pour les années 2012  à 2014. » a indiqué à Sky Sport F1, Christian Horner, le patron de l’équipe Red Bull Racing. Une indication importante au milieu des spéculations.

Alors que beaucoup dans le paddock ont indiqué que la prolongation jusqu’en 2020 de Max Verstappen aurait une équivalence à plus de 20 millions d’euros par année, l’histoire depuis le départ est bien différente. Historiquement, Red Bull Racing n’a depuis sa création en 2005 jamais était plus loin qu’un line up à 25 millions d’euros. Lors de son ultime contrat en 2008, David Coulthard touchait l’équivalent de 10 millions d’euros et Mark Webber 5.5 millions d’euros, soit 15,5 millions d’euros total.

L’émergence de Sébastian Vettel et les titres de champion du monde entre 2010 et 2013 ont fait évoluer les choses. Le salaire du pilote allemand a évolué passant de 1 million d’euros en 2009 à 1,5 millions en 2010, puis 8 millions d’euros en 2011. Puis il y a eu l’entre 2012 et 2014. 10 millions d’euros en en 2012, 12 millions en 2013 et 22 millions en 2014. En parallèle, Mark Webber touchait 10 millions sur la même période 2012 et 2013 et Daniel Ricciardo a touché modestement 750.000 euros (sans les primes). Auquel il faut ajouter une prime de titre de champion du monde de 4 millions d’euros pour le premier titre, 6 millions pour le second et 8 millions en cas de triplé.

Ce qui entre 2012 et 2014 a fait pour Vettel un total (prime comprise) de 20.3 millions d’euros, 27.5 millions d’euros et enfin 23.3 millions d’euros pour 2014. Les plus gros investissements sur un pilote de l’histoire de Red Bull Racing.

Pour Max Verstappen, il a été indiqué que son nouveau salaire était en cohérence avec le marché des pilotes. Selon le BusinessBookGP, il touche 6 millions d’euros pour l’année 2017, pour 2018 il devrait donc évoluer entre 10 et 12 millions d’euros et une troisième année autour de 15 millions d’euros.

Alors que beaucoup s’étonne de la rapidité des négociations pour ce nouveau contrat, seulement 4 semaines de négociations et de la durée contractuelle de trois saisons, il y a un raisonnement à avoir. Jos Verstappen, père et conseiller de son fils, a connu Michael Schumacher chez Benetton en 1994 et sait que le pilote allemand a été 5 saisons dans l’équipe anglo-italienne avant de partir chez Ferrari. Fernando Alonso 5 saisons chez Renault avant de piloter pour McLaren, Lewis Hamilton est resté 6 ans chez McLaren avant de partir pour Mercedes et que Sébastian Vettel est resté 7 ans chez Red Bull avant de céder à Ferrari. Même Kimi Raikkonen est resté 5 ans chez McLaren avant de piloter pour Ferrari et gagner son titre de champion du monde. Pour se construire il faut rester un moment et Max Verstappen est jeune. Il le sera encore en 2020. Entre temps, Hamilton aura 35 ans, Vettel 33 ans et Raikkonen 41 ans. Les places seront libres chez Mercedes AMG et Ferrari.

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GP Bakou 2017 – Paddock Confidences

Le secret de Lance Stroll
Paddy Lowe a avoué que le jeune pilote canadien a procédé à une séance d’essais privée sur le circuit d’Austin avec une Williams de 2014, la semaine dernière. Un test d’environ 3 jours, probablement financé par Lawrence Stroll et qui a permis à son fils de mieux comprendre l’aspect d’une Formule 1 et l’exploitation complète de la monoplace.

Ricciardo et Red Bull
Christian Horner a indiqué que Daniel Ricciardo n’avait pas de clauses spécifique dans son contrat, comme pouvait l’avoir Sébastian Vettel (qui était champion du monde au moment du renouvellement de son contrat avec l’équipe autrichienne). Ce qui signifie que l’Australien a plus de moyen de quitter Red Bull Racing. A  suivre…

Le retour des petites équipes ? 
Jean Todt souhaite permettre l’introduction de deux équipes nouvelles en Formule 1 à l’horizon 2019. Le rêve serait d’avoir un constructeur, mais depuis 2002 et Toyota la Formule 1 ne séduit pas vraiment les constructeurs automobiles pour construire une équipe de toute pièce. Concernant une équipe privée, la caution de 18 millions d’euros demandée et destinée a vaincre les hommes d’affaires qui n’ont aucun plans de développement. Une équation difficile donc.

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Note du Mardi : L’intéressante culture d’entreprise de Force India

Note du mardiActuellement 4ème du championnat du monde des constructeurs, Force India est une surprise pour beaucoup. Toutefois, le secret de son succès est que son personnel est stable.

En difficulté financière depuis 18 mois maintenant, Force India a toutefois toujours payé les salaires de son personnel.  Otmar Szafnauer, directeur de l’équipe indienne, estime que chacun dispose d’un bon salaire, mais pas question de jouer la surévaluation. La clé est d’avoir une préoccupation particulière sur la situation individuelle des membres de l’équipe. Partant du principe qu’il n’existe pas un modèle qui convient à tous les employés, mais un modèle individuel pour chaque employé.

Une prise de position qui a été longtemps la clé du succès des équipes de Formule 1 depuis plus de vingt ans.

Mike Gayscone, dans une longue interview sur F1 Racing en 2011, avait livré une anecdote sur McLaren qu’il venait d’intégrer.

Il y avait cette photo en noir et blanc du bureau de design au grand complet en 1984 quand l’équipe a gagné le championnat. Quand quelqu’un partait, ils découpaient son visage. Quand je suis arrivé en 1989, 90% d’entre eux étaient toujours là. Quand je suis parti (en 1990), ils avaient presque tous mis les voiles et c’est à ce moment que McLaren a commencé sa chute.

Cette période est celle de la nouvelle doctrine de Ron Dennis. Autrefois, proche de tout le monde, personnellement engagé dans son équipe, McLaren a appliqué l’idée qu’un pourcentage du personnel technique doit changer chaque année pour apporter du sang neuf et maintenir un haut niveau.

Tout le contraire de Renault F1 Team et Red Bull Racing. Lorsque Gascoyne a quitté en 2003 l’usine d’Enstone pour Toyota, Flavio Briatore avait prolongé toute l’équipe technique dans les semaines suivantes. Une attitude qui a permis d’obtenir le titre de champion du monde en 2005 et 2006. Dans la même veine, Christian Horner pour le compte de Red Bull Racing avait prolongé les contrats de 50 employés après son titre de 2011.

Force India souhaite créer une image et une ambiance de travail. La gestion de son personnel est un reflet, tout comme l’ambition de réunir 230 millions d’euros de budget pour espérer une plus haute place au championnat des constructeurs. L’ensemble n’a rien de révolutionnaire, car déjà entrevue par le passé, mais à le mérite d’être expliqué.

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GP Malaisie 2016 – Paddock Confidences

Malaisie 2016 GP F1Le contrat de Bottas

Si Bottas a prolongé son contrat avec Williams jusqu’en 2018 au minimum, le pilote finlandais disposerait d’une clause dans son contrat indiquant qu’il peut être libéré gratuitement, si une équipe du top 3 du championnat des constructeurs le sollicite durant son nouveau contrat.

Sainz et Renault

Frederic Vasseur a été vu avec Christian Horner en grande discussion. Le sujet ? Carlos Sainz. Red Bull souhaite garder le pilote espagnol pour 2017 chez Toro Rosso pour assurer une année de transition. La marque autrichienne ne souhaitant pas avoir deux pilotes sans expériences de la F1 dans l’équipe STR l’an prochain. Mais il est possible que pour 2018…

Vasseur sur le départ ? 

La pression monte chez Renault Sport F1. Cyril Abiteboul multipliant les interventions médias depuis la course de Singapour, la rumeur du paddock de Sepang indique que Frederic Vasseur pourrait quitter l’écurie du constructeur français à la fin de la saison.

Perez et Force India

Tout cela pour ça ? Cela semblerait être le cas. Le mexicain Sergio Perez aurait en réalité signé un pré accord avec Force India au début de l’été, mais ne trouvant pas une équipe compétitive pour 2017, serait contraint de continuer une saison supplémentaire avec l’écurie indienne.

Ericsson et Sauber

La dernière sortie médiatique de Marcus Ericsson indiquant qu’il pourrait quitter Sauber à la fin de la saison 2016 a étonné. La raison principale ? le pilote suédois souhaite bénéficier d’un salaire de pilote de course (on parle de 750.000 euros). De son côté Felipe Nasr a eu l’assurance de la part de Banco do Brasil de le soutenir auprès d’une autre équipe pour 2017.

 

 

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GP Espagne 2016 – Paddock Confidences

Uspain2016ne année sabbatique pour Hamilton en 2017 ?
Aucune pitié pour Lewis Hamilton à Barcelone. Après un début de saison compliqué, une rumeur largement répandue indique que le triple champion du monde prendra une année sabbatique en 2017. Une rumeur largement entretenue par la presse populaire allemande, montrant régulièrement des photos du pilote anglais entrain de faire la fête.

Vers un ajustement de la puissance moteur par la FIA
Fabrice LOM, responsable technique de la FIA a indiqué que la différence entre le meilleur moteur et le plus faible représente sur la piste de Barcelone un écart de 3 dixièmes de secondes. Côté Red Bull, Christian Horner très provocateur a trouvé la solution pour permettre à tout le monde d’avoir la même puissance : avoir chacun un moteur Mercedes-Benz gratuitement ! Il est indiqué que le moteur Ferrari de la Toro Rosso est le moins puissant du plateau et que le Mercedes-Benz est le plus puissant. L’écart étant de plus de 50cv.

L’avenir de Ricciardo
Le pilote australien trouve un malin plaisir à contre-dire ses patrons. Alors qu’Helmut Marko et Christian Horner avait indiqué au GP de Russie que le pilote australien allait rester en 2017 chez RBR, ce dernier précise que rien n’est encore décidé le concernant. Il est indiqué que la principale inquiétude réside sur le moteur Renault/Tag Heuer de 2017 que disposera la prochaine RB13.

Ron Dennis, l’oracle noir
Observateur averti du paddock et pessimiste, Ron Dennis estime qu’une ou deux équipes ne termineront pas la saison 2016. Comme en 2014,  lorsque Caterham et Marussia était en difficultés, avant que la seconde ne trouve une solution in extremis. Sauber et Force India ne sont pas dans une situation idéale il est vrai.

Comparaison entre James Hunt et Lewis Hamilton
Juste après la course de Russie, Lewis Hamilton a fait le voyage jusqu’à Miami pour faire la fête et faire le foufou. Un comportement qui étonne le paddock et qui permette à John Watson de faire des analogies avec James Hunt : « James à remporté le titre en 1976, puis en 1977 et 1978 il a été l’ombre du champion qu’il était. Il était une célébrité. Il était plus intéressé par les distractions que par son travail de pilote. Il est facile de croire que votre vie sociale n’a pas d’impact sur votre vie professionnelle et sur vos performances. Mais c’est subliminale. Une goutte d’eau s’ajoutant à une autre goutte d’eau. »

Kimi vs Mansell vs Ferrari
Mauricio Arrivabene : « L’âge n’a pas d’importance, le courage l’est. Je rappel que Nigel Mansell avait trois ans de plus que Kimi lorsqu’il est devenu champion du monde en 1992. » le plan A de Ferrari est de prolonger d’une saison le contrat du pilote finlandais. Faute d’alternatives séduisantes sur le marché aujourd’hui.

 

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Les espoirs d’associations de pilotes perdues

Lewis Hamilton Mercedes v Sebastien Vettel FerrariChristian Horner a indiqué qu’il était et sera peut-être impossible de réunir dans une même équipe Lewis Hamilton et Sébastian Vettel. Red Bull Racing avait été en passe de le faire en 2011 et 2012. Mais dans l’histoire de la Formule 1, il y a des associations esquissées un temps qui ne devait jamais voir le jour pour finir.

Si les mythiques associations Fangio-Moss et Clark-Hill des années 50/60 ont montré la possibilité d’associer deux champions dans une même équipe. Mais sur la même période, l’idée qu’un top pilote dispose d’un équipier moins fort est aussi né. Fangio chez Ferrari et Maserati en 1956 et 1957, Moss chez Vanwall en 1958, Brabham avec Hulme dans l’équipe Brabham à la fin des années 60 et l’organisation de l’équipe Tyrrell durant plus d’une décennie.

Mario Andretti devait être équipier de Niki Lauda chez Ferrari en 1975, Nelson Piquet celui d’Alain Prost en 1988, Ayrton Senna pouvait être l’équipier de ce même Piquet en 1984 chez Brabham. Michael Schumacher pouvait être associé avec Alain Prost en 1996 chez Ferrari. L’allemand en 1999 a été proche d’être l’équipier de Mika Hakkinen chez McLaren-Mercedes. Comme Damon Hill avait été approché en 1997 pour être l’équipier de l’allemand.  Rappelons-nous que Fernando Alonso a été proche une première fois en 2009 et une autre en 2012 de signer avec Red Bull et être l’équipier de Sébastian Vettel.

Avec des si, certaines carrières auraient changés radicalement. Il est toutefois intéressant de voir qu’aujourd’hui être champion du monde ne permet plus, comme avant, d’obtenir une exclusivité. Jenson Button a eu Lewis Hamilton et Fernando Alonso comme équipier chez McLaren. Kimi Raikkonen, Fernando Alonso et Sebastian Vettel. Si nous comptons 2007 et la cohabitation Hamilton-Alonso, il ne reste plus que les combinaisons suivantes :

Hamilton – Raikkonen

Button – Vettel

Hamilton – Vettel

Alonso – Vettel

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GP Japon 2015 – Paddock Confidences

Jules Bianchi JB17 Suzuka 2015 hommageMcLaren et les sponsors
Alors que l’équipe de Woking va toucher moins d’argents des droits FOM en 2016, il faut trouver une solution. Ron Dennis et son équipe ont deux pistes : l’une provient d’un accord sponsoring avec une société technologique nippone, l’autre d’un accord sponsor/actionnariat avec une société technologique chinoise.

Lotus isolé
Mercedes-Benz sur le point de signer avec Manor une fourniture moteur jusqu’en 2020. Red Bull finalement en discussion serrée avec Ferrari et Toro Rosso disposant d’un moteur Honda (ou un Ferrari client), c’est le résultat qu’il semble se dessiner pour la saison 2016. Mais quid de Lotus ? L’équipe d’Enstone n’a réellement plus qu’une seule solution : Se vendre à Renault pour survivre, car ne disposant plus de moteur pour 2016, maintenant qu’un accord de résiliation a été entendu avec Mercedes-Benz. Un accord devait être entendu d’ici Dimanche avec Renault. Il n’est pas arrivé, l’équipe sera déclarée en faillite Lundi par les autorités fiscales britanniques qui réclament 3,7 millions d’euros. Bernie Ecclestone a assuré les garanties de la FOM envers Renault, il y a deux semaines maintenant.

Dérapage médiatique
Les performances des Mercedes de Lewis Hamilton et Nico Rosberg ont lancé une théorie de la conspiration malheureuse. Eddie Jordan a sous-entendu que Pirelli n’avait volontairement pas fourni de bons pneus à la marque allemande. Nota : Les pneus du manufacturier italien en sont pas alloués par lui, mais par les commissaires de la FIA. Donc si manipulation il y a eu, elle est tellement d’ampleur que ce sera un nouveau scandale. Paul Hembery a préféré en rire…jaune toutefois…

La sortie de Red Bull en question
Le paddock de Suzuka est perplexe. Il est entendu que les deux équipes Red Bull négocient pour disposer de moteur en 2016. Ainsi, la sortie de la marque de la Formule 1 n’est donc pas prise au sérieux. Christian Horner s’agace de ce dédain. A la différence de Williams, Red Bull est là pour faire de l’image et du marketing. La discipline est un support publicitaire. La sortie médiatique de Dietrich Matershitz est analysée non pas comme une sortie de la marque, mais comme une tentative de faire changer le réglement moteur. L’équipe autrichienne souhaite disposer d’un moteur Ferrari équivalent à la Scuderia et non client modulable comme dispose Sauber.

La proposition 2016 de Pirelli
Pour le Conseil Mondial du 30 Septembre, Pirelli propose qu’en 2016 il puisse proposer non pas deux composés, mais trois pour la course. Il souhaite ajouter un pneu super-tendre, destiné à la qualification.

L’avenir de Jenson Button
Le pilote anglais est déçu. Trois saisons loin du podium entame sa motivation. Côté McLaren un double discours s’installe. D’un côté il y a l’envie de garder le champion du monde 2009 en 2016, de l’autre l’indication que l’on ne peux pas garder un pilote qui ne souhaite plus continuer. Pour le moment Button attend. Attendre quoi justement ? une alternative. Les rumeurs indiquent que le volant de Romain Grosjean chez Lotus (futur Renault) intéresserait l’anglais. NOTA : Ron Dennis a annoncé à la SKY que Button et Alonso seront pilote McLaren-Honda en 2016.

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GP Angleterre 2015 – Paddock Confidences

Susie Wolff GP Angleterre 2015 F1Le salaire de Kimi 
L’agent de Kimi Raikkonen a déjà envoyé une proposition d’activation (par anticipation) de l’option 2016 du champion du monde 2007 à Ferrari. Le salaire est revu à la hausse à 15 millions d’euros (avec prime de points comme aujourd’hui). En réponse, Ferrari a clairement indiqué que dans deux courses une décision sera prise. Rendez-vous après la Hongrie pour un mois d’Août de rumeur…

l’Axe Red Bull- Mercedes- Aston Martin
A la recherche d’un bon moteur pour l’avenir, Red Bull aurait proposé un projet à Mercedes-Benz. Ce programme met en avant un V6 Turbo allemand, labélisé Aston Martin (partenaire de la marque à l’étoile) dans les RBR. En échange, la marque anglaise sera exposée à hauteur du prix du moteur sur les monoplaces. L’ensemble s’appelant : Aston Martin Red Bull Racing.

Force grise, force blanche, force rouge et force bleu 
Christian Horner estime que Red Bull Racing est aujourd’hui la 4ème force du plateau. Ce terme est une nouvelle manière de se placer médiatiquement dans le paddock. Derrière Mercedes AMG F1, mais aussi Williams que Horner estime plus forte que Ferrari et donc Red Bull. Une manière de se rassurer aussi, car aujourd’hui Ferrari est la deuxième force du plateau et que Red Bull n’est pas à l’abri d’un retour de plusieurs acteurs (Lotus, Force India voir Mclaren-Honda en très lointain).

Le retour du budget plafond
Toto Wolff estime que la proposition de budget plafond est intéressante, mais pas dans le détail. Mosley avait proposé un plafond de 85 millions d’euros avec une grande liberté technique. Et le contraire pour ceux disposant de plus de 85 millions. Wolff a indiqué que 85% des coûts de l’équipe était assuré par le budget de Mercedes AMG F1 et que l’équilibre financier était presque établit. Rappelons que le budget est supérieur à 465 millions d’euros !

Le volant de Massa convoité
Felipe Massa sait qu’il réalise en 2015, selon toute vraisemblance, sa dernière saison chez Williams. Beaucoup de monde souhaitent son volant pour la saison prochaine. Beaucoup de jeunes pilotes disposant d’un potentiel économique majeur. Mais également un certain Kimi Raikkonen, si son volant chez Ferrari n’est pas renouvelé. Vers un duo 100% finlandais en 2016 chez Williams ?

Carlos Sainz Jr et Ferrari
Le jeune homme a déclaré dans la presse ibérique qu’il pensait à Ferrari. Et Ferrari l’observe attentivement. En effet, cherchant à renouveler la confiance de Banco Santander (qui a pourtant annoncé son retrait à après expiration de son contrat fin 2017), la Scuderia estime finalement le jeune pilote Toro Rosso, aux côtés de Sébastian Vettel comme une alternative séduisante, mais à long terme. Un contrat pour 2018 serait dans l’air.

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