Dans les prochains jours, l’avenir de la Formule 1 se jouera.
Pas du côté Liberty Média, non plus concrètement sur la structuration de l’écosystème anglais de la F1.
Ceux qui sont abonnés a la Newsletter Poursuits, ont découvert les raisons du soft power made in England, qui a débuté il y a 25 ans maintenant et qui reste le véritable secret de la F1. Mais cette avantage risque d’être remis en question.
En effet, le 26 novembre, le gouvernement britannique doit voter son budget. Et comme en France, c’est la crise. On parle de restrictions de visas, de la baisse des financements pour la R&D, d’un régime fiscal complexe et des contrôles fiscaux rigoureux. Pas une bonne nouvelle pour les écuries basés de l’autre côté de la Manche.
Selon, la fiscaliste Oriana Morrison : « Sans une réglementation fiscale solide, un soutien adéquat à la recherche et au développement, des investissements dans les infrastructures et des dispositifs de visas pour les meilleurs talents techniques, nous risquons de perdre l’un de nos derniers leaders mondiaux dans l’industrie. »
