Les dessous obscures de Perez et Cadillac.

Durant l’été, Sergio Perez a changé d’agent. Exit Julian Jakobi, son représentant depuis 2013 et place à l’homme d’affaires Khalil Beschir. Et ce changement n’est pas anodin.

Les deux hommes se connaissent depuis 20 ans, époque pour Beschir était pilote. Toutefois l’homme a évolué dans le milieu des affaires, commentateur pour la F1 sur Abu Dhabi TV, il a introduit la FIA dans la péninsule arabique.

La signature de Perez chez Cadillac F1 n’est finalement du fait de Julian Jakobi. L’anglais discutait avec Alpine et Flavio Briatore. En réalité c’est surtout Beschir qui a négocié avec les dirigeants américains. Mais il a surtout permis de sécuriser les finances.

En effet, les dirigeants de l’équipe américaine étaient totalement déroutés par les méthodes de négociations de la famille Slim. Inspirant le chaud et le froid dans les discussions, étant d’accord sur un chiffre pour remettre en question le chiffre ensuite. A plusieurs reprises la fin des négociations était annoncée. A l’époque de Jakobi, les négociations sponsors étaient indépendantes de celle du pilote. Or, ce n’est pas le cas pour le volant Cadillac.

J’entends que pour obtenir le volant Cadillac, le nouvel agent de Perez a présenté une garantie bancaire de 30 millions d’euros, équivalent à ce qu’a promis de verser les sponsors mexicains de Perez.

La bonne nouvelle et que l’accord bancaire va se transformer en parts potentielles dans l’écurie Cadilac F1 à l’horizon 2028. Ce qui sera une bonne opération pour Perez et son nouvel agent.

Cette entrée a été publiée dans Contrat, Management, Paddock Confidences and taguée , , , , . Placez un signet sur le permalien.

Les commentaires sont fermés.