Archives du tag : Droits TV

L’Europe passe à la télévision payante

Pendant 25 ans la Formule 1 a été propulsée à la télévision par les chaines privées, payants de coûteux droits de diffusions. Aujourd’hui, l’ère est à la diffusion sur des chaines à péage. L’Angleterre a sautée le pas, la France également. L’Italie et l’Espagne vont le faire cette saison. Seul encore l’Allemagne fait de la résistance en apparence. L’audience ne suffit plus et la raison de ce transfert est simple.

Au début des années 80, Bernie Ecclestone négociait les droits TV pour l’Europe entière via l’Union Européenne de Radiodiffusion (UER), qui achetait les droits de la Formule 1 et les vendaient aux chaines publiques par la suite. Bien lui en a pris, car le monde découvrait la discipline en masse. La glorieuse époque ou la Formule 1 était regardée par 6 ou 7 millions de téléspectateurs dans l’hexagone. Puis au milieu des années 80, l’émergence des chaines privées ont fait augmenter le prix des droits, mais l’audience chutait de moitié. Malgré tout,  les temps changent et les rentrés publicitaires diminuaient à mesure que les coûts des droits augmentaient.

En Espagne, les investissements publicitaires autour de la F1 ont baissé de 44% en 6 ans. L’audience baissant aussi de 7,7 millions en 2007 à 3,4 millions en 2013, pendant que les droits FOM doublaient. Antenna 3 n’est désormais plus la seule chaine à diffuser la discipline, Movistar TV, une nouvelle chaine payante proposera la Formule 1 ainsi que le MotoGP. En France, TF1, avec des droits à 30 millions d’euros, arrivait tout juste à l’équilibre économique mais refusait de dépenser plus, souhaitant réaliser des bénéfices. En vain, après une lutte avec Canal + c’est finalement la chaîne cryptée qui l’a emportée contre 28 millions d’euros. L’audience est passée de 2,8 millions à 800.000 environ l’an dernier, mais le prix des droits augmentera à l’avenir. Assurément.

Aujourd’hui paradoxalement il est plus facile d’obtenir 50.000 nouveaux abonnés afin de rentabiliser des droits sportifs comme la Formule 1, que de miser sur la publicité sur une chaine gratuite. Un signe des temps.

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Le Football évolue comme la Formule 1 avec 10 ans de retard

Aujourd’hui le monde du ballon rond entre dans une ère qu’a bien connue la Formule 1 il y a dix ans. Le Qatar souhaite que le Paris Saint Germain revendique plus de 540 millions d’euros de budget annuels et en faire un des plus riches du monde. Une large partie de ce business plan provient de la Qatar Tourism Autority qui alloue 200 millions d’euros dans ce total. De la même manière que les constructeurs ont fournis des budgets aux équipes.

Dans le paddock nous sommes dans l’après. Le rêve économique de Bernie Ecclestone s’évanouie vers une nouvelle qui peine à définir son dessein. Dans les années 70/80 les  « garagistes, » comme les nommaient Enzo Ferrari, étaient contre le modèle des constructeurs qu’il incarnait. C’était l’ère de la Formule 1 de guerre qui provoquera les Accords Concordes et l’émergence de la FIA comme force politique. Puis, les constructeurs ont progressivement fusionné avec ces fameux garagistes pour offrir le modèle économique qu’Ecclestone souhaitait pour sa Formule 1. C’était l’ère de la Formule 1 économique. Mais, nous sommes désormais dans l’après. Une fois que l’idéologie économique s’évanouie la place est à la finance.

Le football est entrain de se confronter à ce que la Formule 1 a vécu il y a 15 ans. Auparavant le jouet de milliardaire privés, les propriétaires sont devenus des représentants d’Etat (Oligarque Russe) et même directement des Etats en personne (Qatar, Emirat Arabes, Dubaï). A partir de ce moment, tout s’accélère. Manchester United s’introduit en bourse pour obtenir des prêts non plus bancaire mais du marché. Le Real Madrid et le FC Barcelone, posé sur un socle de socios résistent essentiellement grâce à des lois (loi Beckham et loi sur les associations ibériques). Le Bayern Munich est un modèle hybride ou des entreprises (Addidas et Audi) sont actionnaires et les supporters sont en partie financiers de l’équipe. Bref, tout ceci ressemble à ce qu’a été la Formule 1 au début des années 2000. McLaren était détenue par Mercedes-Benz à hauteur de 40% tout en étant indépendant. Williams avait pour partenaire BMW, mais pas en temps qu’actionnaire. Ford avait permis à sa filiale Jaguar de faire de la F1, Honda reprend BAR et Toyota se lance seul dans l’aventure. Tandis que Jordan, Prost, Arrows, Minardi etc… sombraient dans l’histoire.

Lorsque le sponsoring est arrivé en Formule 1, cela avait eu le même effet que les droits TV dans le football dans les années 90. Un détail de l’histoire à retenir. De la même manière que la décennie des constructeurs a permis d’être aussi celui des sponsors, investissant des sommes folles, car voulant apposer leurs images à celle d’un constructeur. Le Football d’aujourd’hui fonctionne sur le même principe. Emirate Air dépense pour exemple entre le PSG, Real Madrid, Arsenal et Milan AC et la Coupe du Monde un total de 240 millions d’euros. Tandis qu’elle ne se contente que de 20 millions en Formule 1 et en ne soutenant aucune équipe. Contraste.

Aujourd’hui la Formule 1 est dans l’ère de la finance. Il ne s’agit plus d’affronter deux mondes (anglais contre latin, garagistes contre constructeurs), ni même d’installer définitivement une discipline au pinacle du sport, mais de sauver le système F1. Le départ des marques de tabac, puis des constructeurs plongent la discipline dans la réalité. La vision virtuelle de croire qu’une marque allait reprendre une équipe (seul Red Bull l’a fait) est devenue illusoire. Le virtuel, le manque de vision et l’idée faussée que le seul l’argent peut sauver la discipline, brouille la vue. Les plus forts seront là et les plus faibles parties. Sauf que c’est l’arbre qui cache la forêt.

Durant 30 ans d’évolution de la discipline, les choses ne se sont pas améliorées, bien au contraire. Mais un incroyable tour de passe-passe a été réalisé : La responsabilité des propriétaires du sport a été oubliée, celle des pouvoirs politique a été occultée, tandis que celle des équipes a été stigmatisée. Dans les réunions, personne ne tente d’évaluer le coût de l’ère des constructeurs. En cela, le Football devra faire attention. L’UEFA de Michel Platini tente d’anticiper afin de proposer un modèle modéré qui peine à retenir l’attention. Comme l’époque des budgets, des salaires pilotes plafonnés entendu depuis 20 ans maintenant dans le paddock de la Formule 1. Sauf que le monde change. Ce qui nous ramène au départ. Avant 1981. La période ou les « constructeurs » étaient en rivalité avec les « garagistes anglais ». Les riches et les pauvres. Les puissants et le reste du monde.

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La fin d’un modèle de séduction de sponsoring

Après BSkyB en Angleterre, Sky en Italie et Canal+ en France, la Formule 1 entre dans une nouvelle ère et surtout doit s’adapter à un nouveau modèle d’affaire. Si l’audience en Europe baisse progressivement et va chuter à cause de la diffusion cryptée, celle d’Amérique du Nord progresse et l’objectif est de stabiliser une audience mondiale autour de 500 millions de téléspectateurs.  En réalité nous entrons dans une période hybride plus qu’intéressante.

Ainsi le modèle de l’audience à tout prix, devant permettre aux équipes de fournir des arguments solides pour leurs dossiers de sponsoring n’a plus vraiment lieu d’être. Désormais la Formule 1 devra évoluer dans le même modèle que celui du Football. Manchester United est une équipe connue dans le monde entier, côtée en bourse et qui a signée un contrat de plus de 50 millions d’euros pour son sponsoring maillot avec un constructeur automobile (Chevrolet). En F1, signer ce type de contrat est plus complexe.

En fait, le passage du modèle gratuit au modèle payant, en Europe a été l’occasion d’augmenter les revenus des équipes, afin de compenser la perte des sponsors à l’avenir. Car, paradoxalement, si une équipe a du mal à trouver un sponsor à plus de 30 millions d’euros sur une période de 3 ans, Bernie Ecclestone signe avec Fly Emirate, UBS et d’autres marques pour cette somme là et durant 5 ans. Les temps changent.

Ainsi certaines équipes pensent à évoluer vers un sponsoring régional. Un peu à la manière de Brawn GP en 2009, qui acceptait des offres de 100.000 euros par GP, ou encore Red Bull Racing avec quelques partenaires en cours de saison (7Eleven, l’Equipe et Sky par exemple). Mais cette idée ne sera pas suivit par l’ensemble du paddock. Le modèle évoluera probablement autour d’un sponsor principal et d’un secondaire, avec de nombreux partenaires, non visible mais, utilisant l’image de la Formule 1 pour en faire une promotion croisée. L’ensemble est destiné à maximiser l’audience et la visibilité de la discipline.

Imaginons ainsi une équipe signant un sponsoring de 5 ans, comme auparavant, contre 25 ou 30 millions d’euros par an. Un ou deux autres sponsors pour autant d’argent. Puis une série de partenaire déboursant de 500.000 à 2 ou 3 millions par année en trois niveaux. Utilisant l’image de l’équipe dans les médias. Cela serait l’aboutissement de tout les changements en la matière depuis 3 ou 4 ans.

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Quand le sport sera payant dans un proche avenir

Les grands groupes de presse évoluent à une vitesse folle, surtout les anglo-saxons. Nous connaissons tous ESPN, via le site ESPNF1.com, qui est le leader des sites d’informations de la discipline en France, dépassant le million de visiteurs par mois. Cette filiale du groupe Disney c’est progressivement imposée comme le numéro 1 du sport dans le monde, couvrant l’essentiel des disciplines médiatisés. Toutefois, un concurrent va rapidement arriver. NewsCorp investit depuis quelques mois, massivement pour construire un clone d’ESPN et tirer de la croissance par le sport.

Un total de 3 milliards de dollars sera dépensé, alors que le chiffre initial était d’un milliard. Le groupe anglo-saxon souhaite construire un nouvel empire numérique multi-support autour du sport et réaliser ce qu’il a fait (en partie) avec le Wall Street Journal, il y a 7 ans. Une société prospère. Rien n’a filtré pour l’instant sur les intentions précises de Rupert Murdoch dans ce domaine, hormis la confirmation de la création de ce réseau concurrent d’ESPN mercredi dernier. Reste qu’il faut se souvenir que l’homme d’affaire australien visait à racheter en 2011 la Formule 1, avec le groupe Exor (Famille Agnelli – FIAT) et d’autres, pour valoriser la discipline à 8 milliards d’euros. Avant que Bernie Ecclestone ne sorte les contres-mesures d’une introduction en Bourse, vaine pour l’instant. L’histoire ne risque pas de se terminer ainsi. Rappelons que la filiale de Murdoch, Sky,  possède les droits de diffusion de la F1 en Angleterre.

Cette annonce des intentions de NewsCorp dans le sport confirme toutefois une tendance ; le sport sera à l’avenir essentiellement diffuser sur un canal payant et les droits augmenteront. Une banque privée américaine, la David Bank, a fait un rapport de 91 pages sur le phénomène du sport à la télévision dans le futur et le produit de cette analyse est sans appel : Dans les 5 prochaines années, il y aura une course à l’armement dans le domaine des droits, comme il y a 10 ans. Inquiétant d’une part pour le téléspectateur et bon pour le sport business d’autre part.

En France, la lutte pour la diffusion est forte entre TF1 qui souhaite garder la Formule 1, mais moins chère qu’auparavant, augurant des audiences plus faibles que par le passé. Canal +,  souhaite obtenir une discipline qui correspond de plus en plus à sa cible, afin de devenir moins dépendant du football. BeinSport qui souhaite montrer qu’il est aussi une puissance dans la télévision payante. Bref, vous aurez compris qu’hormis TF1, (quoi que Eurosport…) nous nous dirigeons progressivement vers une Formule 1 payante en France, comme en Angleterre et probablement dans d’autres pays à l’avenir. On parle de partage de droits, de répartitions des courses entres un canal gratuit et payant. Réponse d’ici le 17 Mars.

Pour revenir à NewsCorp, Rupert Murdoch pourrait caresser une vieille idée pour la Formule 1. Acheter l’intégralité des droits de la discipline et la diffuser dans le monde entier. La discipline ne touche que 400 millions, ce qui est loin des milliards qu’il donne pour le Football Américain par année, via sa chaine Fox. L’homme d’affaire pourrait être tenté de proposer plusieurs centaines de millions d’euros, racheter 100% des droits TV de la F1 et vendre ensuite par segment (TV, internet, smartphone, radio etc…). Quoi qu’il en soit, nous entrons dans l’ère ou le sport devient payant. Il y a 10 ans, la Formule 1 avait résisté à Léo Kirch pour la diffusion des GP en P2P, ou faire payer les journalistes presses. Qu’en sera-t-il en cas de rachat global des droits TV et autre ? A moins d’un accord…mais là je suis cynique et vais provoquer une idée de théorie du complot ridicule.

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Note du Mardi – le futur effet du deuxième écran

La télévision est morte, vive la télévision. Aux Etats-Unis, 52% du temps qu’un utilisateur passe sur mobile ou sur tablette se déroule pendant que cet utilisateur regarde la télévision. En France c’est 75% des internautes qui utilisent « au moins occasionnellement » un deuxième écran lorsqu’ils sont devant leur télévision. Un impact pour la manière de consommer la Formule 1 et plus largement le sport à l’avenir.

Près de 60% des utilisateurs de ce deuxième écran s’en sert pour commenter, lire ou chercher des informations en rapport avec le programme devant lequel ils sont assis, selon une étude du cabinet Nielsen. Désormais le téléspectateur ne se pose plus dans son fauteuil pour consommer du temps de cerveau disponible, il consomme ce qu’il veut. Pire, alors qu’il consomme toujours des programmes de télévision en masse (3h47 chaque jours selon Médiamétrie), cette consommation change autour du « quand et où l’on veut et on consomme sciemment. »

Souvenir du début du second tour de la Présidentiel 2012 entre François Hollande et Nicolas Sarkozy par exemple. Twitter et Facebook étaient des supports d’expression, mais lorsqu’on regardait le détail sur le réseau social Facebook, il y avait beaucoup de « envoyé par mobile. » Idem pour les SMS.  Idem pour l’Euro 2012 actuellement. Un comportement intéressant.

Toutefois, au-delà des réseaux sociaux, c’est l’effet Youtube qui sera intéressant à observer. En effet, le service vidéo de Google étudie la possibilité d’une offre premium. Ce qui permet de penser à une nouvelle manière de voir les courses sur ce deuxième écran. Imaginons qu’un crash en course se réalise. La réalisation le met souvent au ralenti à la télévision, toutefois, les incidents hors du direct perturbent l’histoire de la course à la télévision,  mais il ne sera intéressant de voir ce même incident, via ce deuxième écran justement, augmentant l’interactivité de la participation à un Grand Prix de Formule 1.

De plus, une offre premium permettra de générer des revenus nouveaux pour la Formule 1, avec un potentiel nouveau pour le moyen terme.

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Droit TV – Le modèle se met en place aussi en Italie

Et si le paysage audiovisuel de la Formule 1 avait définitivement trouvé son modèle ? Alors que l’accord BBC – Sky en Angleterre pouvait être considéré l’an dernier comme une exception culturel, Bernie Ecclestone a signé le même type de deal pour l’Italie.

La chaine italienne Sky Italia a obtenu les droits pour diffuser en direct le championnat du monde de Formule 1 à partir de 2013. Un droit qui contient à la fois une diffusion par télévision de 11 courses, mais aussi par internet et Smartphones. La filiale italienne va hériter du savoir-faire de sa grande sœur anglaise en matière de Formule 1.

Toutefois, l’accord conclu avec la FOM prévoit que la RAI (selon toute vraisemblance) retransmettra elle aussi le championnat du monde de Formule 1 l’an prochain en direct, mais aussi en différé,  un total de seulement 9 courses. La BBC en diffuse 10 dans l’année pour exemple.

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F1 – Luc Besson planche sur la réalisation du futur

L’information se confirme au fil des heures. Il semblerait que la Formule 1 évoluera dans sa manière d’être réalisé en direct.

Bernie Ecclestone souhaite voir son sport plus dynamique et spectaculaire. L’aspect technique du règlement est une chose, mais la réalisation des GP en est une autre. Enfin, la Formule 1 devrait évoluer après 20 ans de stagnation télévisuelle.

En effet, il semblerait bien que Luc Besson a été mandaté pour plancher en secret sur une nouvelle diffusion de la F1,  pour pouvoir donner une meilleure impression de vitesse. Aussi étudier, une impression de spectaculaire dans les stands avec les changements de roues.

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F1 – La F1 en HD en 2011

La Formule 1 et la HD. Un rêve qui met du temps à devenir réalité. En 2010, les Grand Prix ne seront pas encore disponible en Haute Définition. Il faudra encore attendre.

Lee McKenzie de la BBC indique sur son Twitter que la HD ne sera disponible auprès des diffuseurs qu’à partir de 2011.

La Formule 1, dans se domaine est très en retard. la NASCAR est déjà diffusé en HD depuis 6 ans, le Football intégrera même la 3D cette année lors de la Coupe du Monde en Afrique du Sud.

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F1 – Australie : des droits TV d'un nouveau genre

La Formule 1 sera diffusée jusqu’en 2015 en Australie via la chaine Network Ten. Un accord intéressant dans son contexte car il intègre pour la première fois les droits mobiles et l’IPTV (probablement en VoD ou Catch-up TV).

La chaine diffusera donc toutes les courses des championnats en direct sur Ten Sport et 10 min après la course en différé sur sa chaîne principale. Le GP d’Australie sera toutefois exclusivement diffusé en direct sur la chaine principale Ten.

Le contrat de diffusion valable jusqu’en 2011 a été prolongé jusqu’en 2015.

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F1 – Une 3ème place qui rapporte 5M$

dollarsLe titre de champion du monde constructeur étant acquit par Brawn GP la lutte reste intense pour la 3ème place entre McLaren et Ferrari. Un peu pour le sport, surtout pour l’argent.

Selon le barème d’attribution des droits FOM, le différentielle entre la 3ème et la 4ème place se chiffre à environ 5 millions de dollars (3.3M€). Une lutte non négligeable pour Abu Dhabi.

McLaren est de l’aveu de Stefano Domenicali, meilleur que Ferrari en cette fin de saison avec Lewis Hamilton en grande forme en comparaison à un Kimi Raikkonen en fin de carrière chez les rouges, pilotant une monoplace qui sera très difficile sur le circuit urbain d’Abu Dhabi.

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