F1 – un parfum de guerre froide chez Ferrari
Dimanche, podium du Grand Prix de Monaco, la troisième place de Kimi Raikkonen a été largement applaudie par les commentateurs de télévision et par la presse, mais lors d’un plan large, après le podium, peu de rouge aux abords du flot de champagne. En effet, seulement 4 personnes de la Scuderia sont venues applaudir le champion du monde 2007, ce qui n’est pas de nature à rassurer sur l’état des relations entre les deux parties.
Ces arguments ne trouveront sans doute pas plus d’échos auprès des fans du pilote finlandais que seul Chris Dyer, Colajanni, son kiné et un chef mécanicien était présent. Loin de la grande foule qu’un premier podium de la Scuderia pouvait laisser penser. La rumeur court en Italie sur le cas Raikkonen, sourde et inquiétante, loin des ragots que s’affranchi souvent la presse italienne.
Kimi Raikkonen et Stefano Domenicali ne se parle plus, uniquement par ingénieur interposé. L’intervention de Luca Di Montezemolo à Bahreïn était destiné à jouer les intermédiaires et indiqué le rôle de chacun dans l’unité de la Scuderia, mais rien ne s’arrange. L’obscure arrivée de Fernando Alonso, de moins en moins discret à ce sujet et l’accord confirmée avec la banque Santander n’arrange en rien les relations entre le pilote finlandais et l’équipe italienne.
D’autant plus que Steve Robertson est entré dans le jeu depuis un mois, ajoutant une couche au parfum de guerre froide entre les deux parties.

Fernando Alonso a officiellement une offre pour rester chez Renault F1 Team l’année prochaine. Flavio Briatore anticipant sans doute un départ et en souhaitant pas reproduire le même schéma qu’en 2005 et 2006 avec son pilote.
Quatre équipes tentent de subtiliser le sponsoring de Virgin à l’équipe Brawn selon The Times.

Avec l’officialisation du règlement 2010. La FIA renforce ses positions mais pourrait faire biens des concessions.