Avant Poste : Un pilote, un circuit

L’émission web de TomorrowNewsF1 « TomorrowLine » est revenu dimanche soir sur le Grand Prix de Singapour qui a vu la victoire de Fernando Alonso devant Sébastian Vettel et Mark webber.
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Un Pilote , un circuit
Le Grand Prix de Russie en 2014. L’information du week-end dernier à t’il un lien avec Vitaly Petrov ? Assurément que oui. Bernie Ecclestone souhaite imposer un modèle simple : un pilote, un circuit.
Dans le même ordre d’idée, si Force India est présent sur la grille de départ et que Bernie Ecclestone soutien l’ex pilote HRT, Karun Chandhok, à bout de bras, le Grand Prix d’Inde se trouve dans une bonne position pour l’avenir. Ce qui est le cas, puisque la course indienne est déjà programmée pour l’an prochain. Alors des questions se posent sur le modèle économique de la Formule 1.
Autre fait : Le prochain GP d’Austin au Texas. Etat disposant d’une forte communauté hispanique. Sergio Perez, nouveau pilote mexicain de Sauber pour l’an prochain, indique que cela pourrait être une grande fête, pour lui et sa communauté. Une déclaration synonyme de bonne nouvelle pour Bernie Ecclestone, qui pourra voir des tribunes remplies durant le Grand Prix des Etats-Unis. Peut-être que dans six mois un projet de course au Mexique envahira les médias…
Une question toutefois : Si un pilote français ou une équipe française était présent en Formule 1, est-ce que cela favoriserait la tenue d’un Grand Prix de France ? Bernie Ecclestone dit que oui. Assurément nous pouvons dire que non. Ce business modèle ne s’applique que pour les pays en développement, ou neuf pour la Formule 1.
Un profit aussi. Sachant qu’Austin déboursera 20 millions d’euros par année, L’Inde autour de 25 millions et Sotchi déboursera 35 millions d’euros. L’avenir d’un Grand Prix de France à Magny-Cours a donc peu de chance de revoir le jour. L’avenir de la Formule 1 est entièrement tournée vers ses pays émergents pour la Formule 1 et donc des pilotes émergents pour les séduire.
Gérard Lopez est arrivé en Formule 1 en rachetant Renault F1 Team pour une large majorité. L’homme est moderne, ayant une vision différente du modèle économique que la Formule 1 doit adopter pour survivre à l’avenir. Un Business Model qui compte aussi appliquer pour l’équipe française.
Renault F1 Team, avec le retrait de ING Bank et Mutua Madrilena est un manque à gagner de près de 48 millions d’euros pour l’équipe. L’équipe, par la voix de Jean François Caubet, nouveau président de l’équipe par intérim, indiquait que l’ère des grands sponsors était terminé et qu’une nouvelle forme de sponsoring pouvait voir le jour (voir : Sponsoring :
Hier, Nick Fry indiquait que l’équipe Brawn « Ne s’inquiétait pas pour cette année, ni l’année prochaine et les prochaines sur nos finances ». La satisfaction chez Brawn d’avoir signé pour 6 millions d’euros de sponsoring cette année est à mesurer. L’échec est un constat, et la politique de Brawn sur le sujet est la théorie du verre à moitié vide ou à moitié plein.


