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Vijay Mallya sauve sa compagnie grâce à Sahara Group

8 janvier 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Entrepreneurs

Après multiples rebondissement, il semblerait que la situation de la compagnie aérienne de Vijay Mallya, Kingfisher Airlines soit sortie d’affaire. Une injection de fonds personnels, ainsi que de son nouvel allier, le groupe Sahara est accueilli comme une bouffée d’oxygène.

Hier, sur son compte Twitter, le milliardaire indien avait indiqué qu’il était « 1000% que Kingfisher est sûr de voler. La sécurité est notre priorité absolue. » La compagnie aérienne indienne était sous la menace d’une suspension de licence par la Direction Général de l’Aviation Civile (DGAC), à cause de la tempête économique subi par le groupe de Mallya, qui pouvait avoir une incidence sur la sécurité des avions.

Kingfisher Airlines a été sauvé par Subrata Roy. Son groupe Sahara a offert un prêt de 150 millions d’euros environ, selon trois sources proches du dossier. Le prêt n’a pas de précision sur les taux d’intérêts. L’accord a été directement négocié entre Vijay Mallya et Subrata Roy.

De son côté Mallya a donné une garantie personnelle de près de 50 millions d’euros envers les emprunts contractés auprès des banques (14 au total). L’ensemble du groupe United Breweries Holding, la société de tête du milliardaire indien a fourni une garantie de 320 millions d’euros aux ministres des finances indiennes.

Pour se sauver, Kingfisher a fourni une caution d’un milliards d’euros, qui comprend, en plus de la compagnie, Kingfisher House à Mumbai et Kingfisher Villa à Goa. Il y a aussi eu une hypothèque de la marque, évaluée à 822 millions d’euros par le cabinet Grant Thornton.

BusinessLink (6 Janvier 2012)

6 janvier 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Sponsoring – le retour des banques ?

3 janvier 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Marketing

Le retour des banques en Formule 1 ? Il semble bien que oui. Après une première offensive au début du siècle, les établissements bancaires reviennent en force dans la discipline reine.

Crédit Suisse, HSBC, plus tard RBS et ING étaient visibles sur les monoplaces. Aujourd’hui, Banco Santander est le fer de lance aujourd’hui avec un investissement de 50 millions d’euros chez Ferrari par année. Mais deux autres établissements vont probablement devenir des sponsors d’équipes dans les prochaines semaines.

Si Williams F1 perd une partie du sponsoring d’AT&T (voir ici), elle pourrait héritée de l’apport de la Qatar National Bank. En négociation depuis de long mois et accélérée avec la rumeur de Kimi Raikkonen, il semble que les qatarii soient d’accord pour un accord sur trois années, qui pourrait apporter entre 15 et 20 millions d’euros par année à l’équipe anglaise. Il est intéressant de constater que le budget du team de Grove ressemblera à celui de Sauber il y a 10 ans avec un trio de sponsors majeurs (PDVSA, QNB et Randstad), augmentant sensiblement le budget en 2012.

L’équipe Sauber qui pourrait aussi hériter d’un sponsor bancaire. Après le Crédit Suisse entre 2001 et 2008, il semblerait bien que L’Union des Banques Suisses (UBS) deviendra un sponsor majeur de l’équipe suisse dès 2012. Le journal Sontag Blick a publié trois photos qui n’étaient pas destinées au public, montrant que UBS est présent sur l’aileron avant, le dessus de la coque et le coté du capot moteur. Notons que les photos présentaient une C29 de 2010. En effet, il y a eu des discussions importantes entre les deux parties durant le prinptemps de cette année là, avant que UBS ne signe pour 30 millions d’euros par année sur 5 ans, afin de devenir sponsor principal de la Formule 1. L’histoire raconte qu’il manquait une voix au conseil d’administration pour que l’établissement suisse soit sponsor de Sauber pour 2011. Toutefois, il semble qu’il existe un nouvel intérêt pour 2012. Un sponsoring autour de 10/12 millions d’euros par année semble dans l’air.

La SNORAS nationalisée, Antonov recherché

24 novembre 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Entrepreneurs, Politique

Le gouvernement lituanien a décidé hier, mercredi, de nationaliser la banque AB SNORAS, invoquant ses difficultés financières. « Un rachat des parts dans l’intérêt du public », a précisé la ministre des Finances, Ingrida Simonyte.

En parallèle à cette action, des procureurs de Vilnius ont ouvert une enquête concernant d’éventuels délits financiers. Certains actifs de la banque SNORAS, évalués à plus de 200 millions d’euros, et ayant un lien avec des responsables de la banque, ont disparu.

L’homme d’affaire Vladimir Antonov est dans le viseur. Un mandat d’arrêt international a été émit pour toute l’Europe. Il possédait 68,1% des parts de la banque, tandis que l’homme d’affaire lituanien Raimondas Baranauskas, en disposait 25.3%.  Les problèmes de la 4ème banque du pays engendrent un effet domino dans cette ex-république soviétique d’environ 3 millions d’habitants. Car une autre banque liée à la première serait en faillite : Latvijas Krajbank, dont AB SNORAS détient 67.9% du capital. L’inquiétude gagne la Lituanie depuis 48h.

Pour information, la AB SNORAS a accordé un prêt de 20.5 millions d’euros (qui doit être remboursé d’iciDécembre 2011) à Genii Capital, afin de combler les lourdes pertes engendrées par l’exercice précédent (voir ici l’explication).

Le patron d’UBS démissionne

24 septembre 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Economie, Politique

Le patron de l’UBS Oswald Grübel démissionne. Le conseil d’administration de la grande banque suisse a accepté samedi la décision de celui-ci et a nommé Sergio Ermotti CEO du groupe par intérim avec effet immédiat. Ce dernier était responsable des affaires de la banque en Europe, Asie et Afrique.

Grübel voulait installer un vote de confiance durant les trois jours du conseil d’administration de la banque qui se tenait à Singapour. Mais sa démission restait le seul acte fort que la banque pouvait présenter aux marchés.

UBS restera attentif à son sponsoring F1

23 septembre 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Marketing

Le conseil d’administration d’UBS tien table à l’hôtel Ritz –Carlton à Singapour, depuis Mercredi et jusqu’à ce vendredi. Pour le moment rien ne filtre sur les futures mesures du groupe financier helvétique et sur le maintien de confiance, après un vote, du directeur général Oswald Grübel. Toutefois, hier, certains membres du conseil ont jugé le cadre du GP de Formule 1 légèrement inapproprié, par rapport à la crise que subit la société.

Présent à Singapour, les hauts cadres d’UBS utilisent la Formule 1 comme un outil de relation publique, afin de démontrer une certaine assurance et une solidité. L’établissement bancaire indique aux journalistes économique qu’il  est incapable de se prononcer sur l’impact de son sponsoring F1, mais qu’il reste vigilant sur les coûts à l’avenir.

« La F1 est une plate forme de commandite à long terme qui constitue un élément clé de nos activités de marque. » a déclaré un porte parole d’UBS à Singapour.

UBS tien conseil d’adminstration à Singapour

21 septembre 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Economie

Même si la réunion du conseil d’administration d’UBS, qui a débuté ce mercredi à Singapour, était programmée depuis le début de l’année, l’ombre de la journée noire du 15 Septembre est toujours dans les têtes.

Selon Challenges.fr, le conseil d’administration met la pression sur le directeur général de la banque suisse, Oswald Grübel. Ce dernier n’a rien commenté sur l’événement en cours, mais, alors qu’il a refusé de démissionner, une demande d’un vote de confiance pour mener à bien la restructuration de l’établissement va être présentée, durant les trois jours du conseil.

La perte de 2,3 milliards de dollars (1,7 milliards d’euros) représente toutefois une menace sérieuse. Le fond souverain de Singapour, GIC, qui est le principal actionnaire de la banque (6,4%) a indiqué dans un communiqué, ce mardi, que l’établissement Zurichois « devrait réagir fermement afin de rétablir la confiance dans la banque. »

Le vote de confiance du Directeur Général sera intéressant à suivre pour définir la prochaine politique d’UBS en matière de publicité et de sponsoring.

UBS : quel impact pour la F1 ?

16 septembre 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Economie, Marketing

Journée noire pour la banque suisse UBS. Une chute de près de 11% de son action en bourse, suite à la découverte d’une fraude de deux milliards d’euros provoqué par un trader, via des transactions non-autorisées.

La filiale banque d’investissements de la banque UBS, UBS Investment Bank, première banque de gestion de fortunes d’Europe (Michael Schumacher est un client historique) va présenter des pertes financières lors du troisième trimestre, suite à cette affaire.

C’est un coup dur pour la banque qui est dans l’œil du cyclone depuis trois ans. UBS avait annoncé, fin août, une suppression de 3.500 emplois devant faire économiser environ 2 milliards de francs suisses d’ici la fin 2013. Victime des subprimes de 2007 et de la crise économique de l’automne 2008, l’établissement suisse a été sauvé par le gouvernement de Berne. Une première dans l’histoire du pays. Depuis quelques temps, UBS avait redressé son image. La banque helvétique est le sponsor principal de la Formule 1 (pour une période de 5 ans et 200 millions de dollars au total). Il se pourrait bien que cet investissement puisse être remis en cause,  à très court terme, accentué par les affaires de corruptions avec Bernie Ecclestone, qui ne rassure nullement les marchés financiers.

Le cas UBS va relancer le cas d’une séparation, à terme, des banque de dépôts, et du secteur de la banque d’investissements. Certains analystes estiment que l’établissement suisse devra vendre sa banque d’investissements, tandis que d’autres pensent que le PDG d’UBS, Oswald Grübel,  quittera ses fonctions  (il est à la base du redressement de la banque et du contrat sponsoring avec la Formule 1). Il est l’homme qui avait augmenté de 1.500 emplois les effectifs d »UBS Investment Bank. Il est déjà entendu que ce milliers d’emplois sera licenciés à partir de Novembre.

Affaire Gribkowsky : Ecclestone et le conseil d’administration de Bayern LB

23 août 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : F1 Leaders, Politique

Ultime ( ?) révélation dans l’affaire Gerhard Gribkowsky, autour de la vente des droits commerciaux de la Formule 1 en 2005. Après de nombreux rebondissements (aussi improbable que l’intervention de Flavio Briatore, qui aurait donc à l’époque prêté toute sa fortune personnelle à Bernie Ecclestone sans le sous. Pour régler ce différent…) le magazine allemand Focus révèle que c’est bien Ecclestone lui-même qui a payé le banquier allemand, en soudoyant le conseil d’administration de la banque Bayern LB.

Le procès Gerhard Gribkowsky mobilise un total de 40 témoins. Deux d’entre eux indiquent que, lors du GP d’Australie 2006, Ecclestone a donné une valise contenant 20 millions de dollars à son partenaire allemand,  qui le faisait visiblement chanter. Cette version n’a pas été confirmé ni par l’argentier, ni par le banquier. Le processus est donc plus compliqué.

Selon l’acte d’accusation du procureur de Munich, Bernie Ecclestone a bien versé près de 29 millions d’euros (41,4 millions de dollars), mais révélant d’un plan ingénieux:  Le contrat de commissions a été conçu de telle manière, que cet argent ne provient pas de la poche d’Ecclestone, mais de la banque BayernLB. Pour déguiser cette commission, c’est la banque qui a décidée du montant. A la discrétion des parties. Un principe très souvent utilisé par les intermédiaires d’affaires. Mais dans ce cas là, cela a été orienté.

C’est un vieux principe du capitalisme, qui permet à des intermédiaires d’affaires de toucher une commission très juteuse,  sur la vente d’une société. Dans le cas de la vente des droits commerciaux de la Formule 1, c’est 67 millions d’euros qui auraient donc été répartie : 41.4 millions en direction de Gribkowsky et 25.6 millions de dollars pour Bernie Ecclestone. Notons que cette commission est votée en conseil d’administration. Ce qui signifie donc  que la banque était au courant du virement de cette somme envers son banquier. Ce qui fait penser au procureur de Munich que Bernie Ecclestone a fait pression pour réaliser cette transaction.

Les dessous de la rumeur Karthikeyan – HRT

8 juillet 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Analyses

[English Version]  – Il semblerait que les rumeurs du remplacement de Narain Karthikeyan par Daniele Ricciardo n’ont rien à voir avec un problème financier du pilote indien. Mais un problème financier de l’équipe HRT.

Le budget de l’équipe espagnole, pour 2011, est fixé d’après le BusinessBook GP 2011 (voir ici pour le commander) à 34 millions d’euros.  10 millions proviennent de l’allocation de la FOM pour les nouvelles équipes et 7 millions de la part de Tata. Mais le principal commanditaire reste Hispania Group à hauteur de 15 millions d’euros. Toutefois, ce sponsoring est un prêt.

Dans son plan de trois ans, Hispania Group a souscrit un prêt bancaire de 45 millions d’euros, répartie en trois années, pour financer le team espagnol. Sauf que, Banco Popular estime que le remboursement de ce prêt est nécessaire. Il est sous-entendu (sans preuves) qu’une partie de l’argent prévu pour 2011 a servi pour rembourser le prêt, ce qui explique que seulement 50% du budget Hispania ait été fourni. Il manque donc environ 7 millions d’euros dans les caisses.

Tata est le principal partenaire de Nairain Karthikeyan et une société qui vise à devenir un acteur sérieux dans le monde. Il semblerait que les délais de règlement soient respectés et qu’HRT ait même demandé une avance sur le calendrier pour assurer l’existence de l’équipe. En vain.

L’arrivée de Daniele Ricciardo s’accompagne d’un chèque de Red Bull compris entre 3,5 et 5 millions d’euros pour terminer l’année. Une manière de combler le reste du budget de l’équipe. Enfin, l’émergence en début de semaine du fond Thesan Capital, nouveau propriétaire d’HRT, pour 24 millions d’euros, est aussi intéressante.  Car il semble que 4 millions soient destinés au sponsoring de l’équipe pour assurer la fin de saison.

CVC règle près d’un milliard aux banques

18 juin 2011 | 1 commentaire
Catégorie : Business News F1

Selon le journal anglais l’Express, la  Royal Bank of Scotland Plc et Lehman Brothers Holdings Inc ont reçu 978 millions d’euros (1,4 milliards de dollars)  en remboursements, avec intérêts, du prêt ayant permis au fond d’investissement anglais, CVC Capital Patner d’acquérir les droits commerciaux de la  Formule .

CVC a remboursé 5372.7 millions d’euros (762,3 millions de dollars) de ses prêts et 463.1 millions d’euros (662,7 millions de dollars) en paiements des intérêts, selon le journal. Qui n’a pas précisé ses sources pour le moment.

A suivre….

Affaire Gribkowsky : Le tribunal gêle les biens du banquier

4 mai 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités

L’étau se resserre depuis quelques temps sur Gerhard Gribkowsky dans l’affaire du pot de vin de 50 millions de dollars. Le tribunal de Munich a confisqué tout les biens du manager de la banque allemande Bayern LB.

Le verdict a été annoncé en moins de 5 min, le banquier n’est plus maître de ses biens. Sa fondation, ses comptes et ses propriétés lui sont confisqués. L’ensemble a une valeur de 31,4 millions d’euros (31 472 619,20 € pour être précis). La décision a été basé sur le principe que les 50 millions d’euros de pot de vin obtenu de la vente de la Formule 1 aux CVC Capital Patner, n’était en faite qu’un contrat fictif de consultation. Sans valeur donc. Le tribunal a été convaincu que l’argent du banquier est directement lié à la vente des parts de Bayern LB dans la Formule 1.

Cette première décision semble être un prélude au procès principal : « Les procédures ne sont pas complètement indépendants les unes des autres » indiquait le porte parole du tribunal hier aux médias allemands. L’avocat, sans conviction, va faire appel de cette décision de geler les biens de son client…

Ecclestone accuse la banque BayernLB

23 mars 2011 | 1 commentaire
Catégorie : Analyses, Business News F1

Dans l’affaire de corruption qui touche les droits TV, Bernie Ecclestone accuse ouvertement la banque BayernLB de vouloir un bouc émissaire pour masquer ses erreurs d’investissements et surtout certaines malversations.

« Cette banque a été pendant une longue période dans toutes sortes de choses étrangers qui l’ont rattrapés et je pense qu’ils sont à la recherche de quelqu’un pour porter le chapeau. » lance Bernie Ecclestone dans le Daily Telegraph. L’occasion de faire la liste de ses méfaits :

  • Janvier 2011 : affaire corruption sur les droits TV de la Formule 1 autour de 35 millions d’euros (affaire remontant en 2005-2006)
  • Février 2010 : affaire de corruption touchant 10 personnes et l’homme politique autrichien Jörg Haider au milieu des années 2000.
  • Janvier 2010 : la banque BayernLB demande 200 millions d’euros de dommage est intérêt à 8 anciens dirigeants suite au rachat désastreux de la banque autrichienne HGAA en 2007. La banque a été cédée 1 euros symbolique en 2009 au gouvernement Autrichien, alors qu’elle avait été acquise 3,7 milliards d’euros.
  • Janvier 2010 : Scandale bancaire de la CSU (partie politique petite sœur de la CDU d’Angela Merkel). Le partie a approuvé le rachat de la banque autrichienne HGAA et se retrouve avec des problèmes de trésorerie via un accord avec la banque BayernLB.
  • 2008 : 4,3 milliards d’euros investit dans les subprimes…

Il semble donc que la banque est acculée depuis 18 mois autour d’affaires financières qui remontent au début des années 2000, sous son ancienne direction.

Gerhard Gribkowsky, Ecclestone et Petara

12 janvier 2011 | 6 commentaires
Catégorie : Actualités, Business News F1

Bernie Ecclestone avait nié tout lien avec l’affaire  Gerhard Gribkowsky qui secoue l’Allemagne depuis plusieurs jours. Mais un médias allemand fait le lien entre l’argentier de la F1 et le président de la banque Bayern LB.

Gerhard Gribkowsky dispose d’une société de conseil : GG Consulting, enregistré au registre du commerce autrichien. C’est cette société qui a bénéficié selon les enquêtes du virement de 37,5 millions d’euros qui lui sont reprochés aujourd’hui. Mais il existe des faits précis qui interrogent. La SLEC a été vendue à CVC Capital Partner le 25 Novembre 2005. Neuf mois plus tard une première tranche de 16 millions d’euros est virée sur le compte de la société conseil, via une société nommée First Brigde, société enregistrée à l’Ile Maurice depuis le 22 février 2006.

Le 21 Février 2006, l’homme à accès au rôle de « Direktor » et le magazine Stern a trouvé de lien avec une société basée à Jersey du nom de Petara. Il semblerait même que Gribkowsky ait eu des responsabilités dans cette société qui fait partie de la galaxie Bernie Ecclestone. L’enquête à Munich révèle que des accords triangulaires  entre Petara, des sociétés-écrans dans les Iles Vierges par exemple puis la Fondation Sunshine sont à l’origine de l’affaire.

Il semblerait que l’homme d’affaire autrichien disposait de deux emplois – celui de directeur à la Bayern LB et celui d’administrateur de la société Petara.

Les médias allemands estiment que Bernie Ecclestone a probablement été floué dans cette affaire et n’a rien à voir directement dans l’histoire.

Rebondissement dans l’affaire BayernLB

5 janvier 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

bayernlpGerhard Gribkowsky, l’homme qui était soupçonné de fraude à grande échelle (voir ici) pour avoir détourné de l’argent via des sociétés écrans et une fondation en Autriche a été arrêté cet après midi.

L’affaire BayerLB était devenue depuis Lundi une affaire d’Etat au point que le gouvernement Merkel avait demandé des comptes très rapidement dans cette affaire. Gribkowsky avait déclaré à la presse allemande dans le passé, que ses  connexions avec Ecclestone n’étaient que pure spéculation et sa fortune provenait de l’argent de sa famille. Il a été congédié de son poste à la BayernLB, en 2008 suite à un rachat raté d’une banque autrichienne. Il est vrai que les relations entre la banque allemand et l’argentier de la Formule 1 ont toujours été tendu depuis la chute de l’empire Kirch et le rachat par le CVC Partners des droits commerciaux de la F1.

Notons toutefois, que la BayernLB, a déclaré mercredi qu’elle n’avait aucune raison de croire que la vente de la Formule 1 n’ait pas été effectuée correctement.

F1 – Une sombre affaire pour la banque BayernLB

3 janvier 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

bayernlp

Une affaire de pot de vin ? En tout cas l’affaire trouble le milieu économique allemand en ce début d’année. Le parquet de Munich enquête actuellement sur un virement de 37,5 millions d’euros en provenance d’un paradis fiscale auprès d’un administrateur de la banque BayernLB, Gerhard Gribkowsky.

Retour en 2005, la banque d’état allemande dispose,  avec deux autres banques (Lehmann Brother et JP Morgan) de l’héritage de l’empire Kirch en faillite. 75% du capital de la SLEC sous le nom d’une société commune baptisée : Speed Investments. Ses parts ont été vendus fin 2005 au fond d’investissement anglais CVC Capital.

L’affaire qui occupe Munich depuis la fin de l’année 2010, que relate Süddeutsche Zeitung,  est ce mystérieux virement de 37,5 millions d’euros via un transfert des Iles Maurice et Iles Vierges avec en toile de fond une fondation basée à Salzbourg nommée Fondation Sunshine.

Une fondation hébergée à la même adresse que trois autres sociétés détenue par un certain Gerarld Toffi, dont le site autrichien Kurier.at précise qu’il est sous surveillance en Autriche pour de sombres affaires financières.

Une affaire financière sous couvert de paradis fiscaux et de l’argent qui pourrait provenir d’une commission (ou rétro commission) au profit de la famille de Gerhard Gribkowsky. La porte parole de la banque allemande n’a pas souhaité préciser les informations et l’instruction est en cours aujourd’hui. Affaire à suivre…

Lehman Brothers cherche du cash pour sa dette

16 septembre 2010 | 5 commentaires
Catégorie : Business News F1

lehman_brother_f1Placée le 15 septembre 2008 sous la protection du Chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites, la banque Lehman Brothers Holding Inc existe toujours d’une certaine manière et l’établissement demande des comptes.

Devant rembourser une dette bancaire de 613 milliards de dollars, la banque a dû liquider ses activités après sa mise en faillite. Mais, les cessions n’ont pas été jugées,  par Lehman Brothers,  comme honnête (sic) et la banque demande des comptes auprès de l’établissement canadien CIBC et lui réclame 3 milliards de dollars, qu’elle estime avoir été privée.

LBH a aussi porté plainte contre la banque anglaise Barclays en lui demandant 11 milliards de dollars et à sa rivale, JPMorgan Chase, pour un total de près de 9 milliards de dollars. Des règlements de compte prenant en compte le fait que le délai de deux années sera dépassé dans quelques jours et que l’argent des acquisitions n’a toujours pas été versé.

Disposant de 15% de la holding Delta Topco, la banque américaine est toujours présence dans le capital de la société de Bernie Ecclestone. Mais pour combien de temps ? Actuellement, Lehman Brothers dispose de 152 milliards de dollars d’actifs qu’elle espère cédés à bon prix pour rembourser sa dette.

Renault F1 dévoile 13M€ de contrat

26 août 2010 | 1 commentaire
Catégorie : Actualités, Business News F1

renaultf1

Renault F1 Team aura eu un Eté financier difficile mais pourra respirer avec l’annonce des deux sponsors providentiels attendus depuis Juillet et cités par Eric Bouiller pour un total de 13 millions d’euros.

Aujourd’hui, Gérard Lopez a annoncé la conclusion d’un accord avec deux groupes bancaires : EFG International (banque privée Suisse) et Bank Snoras (banque de Lituanie). Le logo de deux établissements seront visibles  sur les pontons des R30 à compter du Grand Prix de Belgique et en remplacement de DIAC.

Toutefois si EFG International  dispose d’une  implication pour les 7 dernières courses du championnat 2010,  avec une option pour 2011,  pour 3 millions d’euros. Il semblerait que Bank Snoras a découpé son sponsoring en deux parties : 10 millions d’euros pour 2010 et 10 millions d’euros pour 2011.

Avec l’apport de ses deux nouveaux partenaires, Genii Capital  a rempli son  contrat avec Renault en cumulant 45,5 millions d’euros de contrat pour l’année 2010.

Business : Santander vise RBS et dit merci au Brésil

3 août 2010 | 3 commentaires
Catégorie : Business News F1

santander-npDepuis son rachat sous tutelle gouvernemental, Royal Bank of Scotland doit se désengager de plusieurs actifs pour redevenir rentable et revenir sur les marchés financiers de la City. Un total de cession évalué à 3,6 milliards d’euros. Comprenant environ 320 agences.

Et d’après l’agence Reuters, c’est la Banco Santander qui devrait annoncer le rachat de ses agences RBS en Grande-Bretagne, la banque espagnole voulant renforcer encore sa présence dans l’un de ses marchés clef, a dit lundi une source proche du dossier. L’accord devrait être conclu aujourd’hui ou demain. Santander devrait débourser 2,2 milliards d’euros pour les 318 agences.

Car Banco Santander est devenue la première banque de la zone euro et avait présenté pour les 6 premiers mois de l’année 2010 un bénéfice de 4,445 milliards d’euros, en baisse de 1,6% sue une année, mais les analystes financiers sont très optimiste pour la banque. Surtout que ce premier trimestre est marqué par des records au Brésil.

La filiale brésilienne de Santander, cotée en bourse et dont la capitalisation dépasse celle de la Deutsche Bank, la première banque d’allemande, a vu ses profits bondir de 35% a environ 1,3 milliards d’euros. Désormais, l’activité en Amérique Latine représente 40% des bénéfices du groupe Santander.

F1 – De la Rosa soutenu par Santander et gagnera moins

21 janvier 2010 | 1 commentaire
Catégorie : Actualités, Business News F1

La signature de Pedro de la Rosa chez Sauber pour 2010, a été décidée durant le week end dernier, toutefois, même si le pilote espagnol sera soutenu par la banque Santander, il perdra de l’argent.

Banco Santander a confirmé son soutien dans le dossier De la Rosa-Sauber (voir : De la Rosa chez Sauber pour 1 an et soutenu par Santander) . Mais pas sous la forme attendu d’un sponsoring classique. En effet, il semblerait que le pilote espagnol bénéficie d’un budget « performance », à savoir entre 1 et 1,5 millions d’euros de fixe et un variable en fonction des performances du pilote (points inscrits). Le budget Ferrari/McLaren, absorbant une part importante du sponsoring prévu pour les deux années à venir, avec un total de 75 millions d’euros.

Mais concernant le salaire du pilote, entre la proposition de McLaren (3 millions d’euros annuel) et le salaire qu’il touchera en 2010 chez Sauber (300.000 euros), la chute est importante. Mais il a fait un choix. Celui de courir.


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