Vijay Mallya sauve sa compagnie grâce à Sahara Group
Après multiples rebondissement, il semblerait que la situation de la compagnie aérienne de Vijay Mallya, Kingfisher Airlines soit sortie d’affaire. Une injection de fonds personnels, ainsi que de son nouvel allier, le groupe Sahara est accueilli comme une bouffée d’oxygène.
Hier, sur son compte Twitter, le milliardaire indien avait indiqué qu’il était « 1000% que Kingfisher est sûr de voler. La sécurité est notre priorité absolue. » La compagnie aérienne indienne était sous la menace d’une suspension de licence par la Direction Général de l’Aviation Civile (DGAC), à cause de la tempête économique subi par le groupe de Mallya, qui pouvait avoir une incidence sur la sécurité des avions.
Kingfisher Airlines a été sauvé par Subrata Roy. Son groupe Sahara a offert un prêt de 150 millions d’euros environ, selon trois sources proches du dossier. Le prêt n’a pas de précision sur les taux d’intérêts. L’accord a été directement négocié entre Vijay Mallya et Subrata Roy.
De son côté Mallya a donné une garantie personnelle de près de 50 millions d’euros envers les emprunts contractés auprès des banques (14 au total). L’ensemble du groupe United Breweries Holding, la société de tête du milliardaire indien a fourni une garantie de 320 millions d’euros aux ministres des finances indiennes.
Pour se sauver, Kingfisher a fourni une caution d’un milliards d’euros, qui comprend, en plus de la compagnie, Kingfisher House à Mumbai et Kingfisher Villa à Goa. Il y a aussi eu une hypothèque de la marque, évaluée à 822 millions d’euros par le cabinet Grant Thornton.
Le retour des banques en Formule 1 ? Il semble bien que oui. Après une première offensive au début du siècle, les établissements bancaires reviennent en force dans la discipline reine.





Gerhard Gribkowsky, l’homme qui était soupçonné de fraude à grande échelle (
Placée le 15 septembre 2008 sous la protection du Chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites, la banque Lehman Brothers Holding Inc existe toujours d’une certaine manière et l’établissement demande des comptes.
Depuis son rachat sous tutelle gouvernemental, Royal Bank of Scotland doit se désengager de plusieurs actifs pour redevenir rentable et revenir sur les marchés financiers de la City. Un total de cession évalué à 3,6 milliards d’euros. Comprenant environ 320 agences.