Naviguer : Accueil >

Renault F1 dévoile 13M€ de contrat

26 août 2010 | 1 commentaire
Catégorie : Actualités, Business News F1

renaultf1

Renault F1 Team aura eu un Eté financier difficile mais pourra respirer avec l’annonce des deux sponsors providentiels attendus depuis Juillet et cités par Eric Bouiller pour un total de 13 millions d’euros.

Aujourd’hui, Gérard Lopez a annoncé la conclusion d’un accord avec deux groupes bancaires : EFG International (banque privée Suisse) et Bank Snoras (banque de Lituanie). Le logo de deux établissements seront visibles  sur les pontons des R30 à compter du Grand Prix de Belgique et en remplacement de DIAC.

Toutefois si EFG International  dispose d’une  implication pour les 7 dernières courses du championnat 2010,  avec une option pour 2011,  pour 3 millions d’euros. Il semblerait que Bank Snoras a découpé son sponsoring en deux parties : 10 millions d’euros pour 2010 et 10 millions d’euros pour 2011.

Avec l’apport de ses deux nouveaux partenaires, Genii Capital  a rempli son  contrat avec Renault en cumulant 45,5 millions d’euros de contrat pour l’année 2010.

Business : Santander vise RBS et dit merci au Brésil

3 août 2010 | 3 commentaires
Catégorie : Business News F1

santander-npDepuis son rachat sous tutelle gouvernemental, Royal Bank of Scotland doit se désengager de plusieurs actifs pour redevenir rentable et revenir sur les marchés financiers de la City. Un total de cession évalué à 3,6 milliards d’euros. Comprenant environ 320 agences.

Et d’après l’agence Reuters, c’est la Banco Santander qui devrait annoncer le rachat de ses agences RBS en Grande-Bretagne, la banque espagnole voulant renforcer encore sa présence dans l’un de ses marchés clef, a dit lundi une source proche du dossier. L’accord devrait être conclu aujourd’hui ou demain. Santander devrait débourser 2,2 milliards d’euros pour les 318 agences.

Car Banco Santander est devenue la première banque de la zone euro et avait présenté pour les 6 premiers mois de l’année 2010 un bénéfice de 4,445 milliards d’euros, en baisse de 1,6% sue une année, mais les analystes financiers sont très optimiste pour la banque. Surtout que ce premier trimestre est marqué par des records au Brésil.

La filiale brésilienne de Santander, cotée en bourse et dont la capitalisation dépasse celle de la Deutsche Bank, la première banque d’allemande, a vu ses profits bondir de 35% a environ 1,3 milliards d’euros. Désormais, l’activité en Amérique Latine représente 40% des bénéfices du groupe Santander.

F1 - De la Rosa soutenu par Santander et gagnera moins

21 janvier 2010 | 1 commentaire
Catégorie : Actualités, Business News F1

La signature de Pedro de la Rosa chez Sauber pour 2010, a été décidée durant le week end dernier, toutefois, même si le pilote espagnol sera soutenu par la banque Santander, il perdra de l’argent.

Banco Santander a confirmé son soutien dans le dossier De la Rosa-Sauber (voir : De la Rosa chez Sauber pour 1 an et soutenu par Santander) . Mais pas sous la forme attendu d’un sponsoring classique. En effet, il semblerait que le pilote espagnol bénéficie d’un budget « performance », à savoir entre 1 et 1,5 millions d’euros de fixe et un variable en fonction des performances du pilote (points inscrits). Le budget Ferrari/McLaren, absorbant une part importante du sponsoring prévu pour les deux années à venir, avec un total de 75 millions d’euros.

Mais concernant le salaire du pilote, entre la proposition de McLaren (3 millions d’euros annuel) et le salaire qu’il touchera en 2010 chez Sauber (300.000 euros), la chute est importante. Mais il a fait un choix. Celui de courir.

F1 - Virgin l’équipe qui vaut environ 25M€

15 décembre 2009 | 1 commentaire
Catégorie : Actualités, Analyses

manorAujourd’hui sera annoncé le line-up complet de l’équipe Virgin Racing pour 2010. Hier, une annonce économique intéressante a confirmée la rumeur du The Time d’octobre dernier (voir : De l’argent pour Manor GP), indiquant que la banque Llyods Bank prendrait une participation minoritaire dans l’équipe F1.

Hier, la Lloyds Banking Group, via sa filiale d’investissement, TSB Capital Développement, a pris une participation dans l’équipe Manog GP (Virgin Racing). Les termes exactes de la transaction n’ont pas été dévoilé, mais l’estimation de l’investissement se dessine pour une valeur de 11 millions d’euros (16,5 M$) pour une part de 43,4% du capital.

Ce qui valoriserait l’équipe à 25 millions d’euros (37.5M$). La banque aurait aussi accordée un découvert de 6 millions d’euros (9M$) à l’équipe pour ses investissements immédiats. Virgin Group ne disposerait pas de parts dans l’équipe mais aurait racheté, pour trois saisons,  le nom et le marketing de l’équipe Manor GP pour une valeur de 30 millions d’euros annuel environ.

Précisons que Virgin Racing emploiera 100 personnes en 2010 et à l’avenir.

F1 - Santander : investissement de 95M€ en 2010

28 septembre 2009 | 4 commentaires
Catégorie : Analyses, Business News F1

santander-npL’année prochaine, la Banco Santander sera un des plus gros sponsors de la Formule 1 avec un investissement global d’environ 95 millions d’euros (140 millions de dollars).

Jamais une banque n’avait autant investit en Formule 1. ING Bank, avait auparavant déboursé 80 millions d’euros annuellement entre Renault F1 Team et le sponsoring sur circuit, mais ici l’investissement se mesure entre deux seules équipes : Ferrari et McLaren.

Banco Santander déboursera 50 millions d’euros par an durant trois ans avec deux années en option. Soit 150 millions d’euros au total. Un gros investissement pour un sponsoring secondaire mais très visible sur les prochaines Ferrari. A la manière de qu’il y avait été réalisé avec Vodafone entre 2002 et 2006. Toutefois, avec l’accord douloureux entre l’équipe italienne et Kimi Raikkonen, qui sera regelé sur l’agent de Phillip Morris, l’établissement bancaire prendra à sa charge 50% du salaire de Fernando Alonso  chez les rouges, soit une somme entre 15 et 20 millions d’euros. Un investissement total de 65 à 70 millions d’euros pour la Scuderia Ferrari en 2010.

Concernant McLaren-Mercedes, Banco Santander a prolongé sur la base de l’arrivée de Kimi Raikkonen dans l’équipe, pour une durée de deux saisons pour 25 millions d’euros. Une somme importante qui comprend 50% du salaire du champion du monde 2007 que la banque réglera au profit de l’équipe anglaise.

Un investissement total de 90 à 95 millions d’euros fixe en 2010 qui sera moins important en 2011, car le salaire de Fernando Alonso sera entièrement pris en charge par le sponsoring de la Scuderia Ferrari (et Phillip Morris), soit un total en 2011 de 75 millions d’euros tout de même…

F1 - Santander présenté demain par Ferrari

9 septembre 2009 | 4 commentaires
Catégorie : Actualités, Transferts

santander-np

Demain, Juste avant le week end du Grand Prix d’Italie à Monza, Ferrari va présenter son nouveau commanditaire pour 2010 : la Banco Santander.

Une conférence de presse sera organisée demain, avec Luca di Montezemolo et le patron de la banque espagnole, Emilio Botin. Santander a signé un accord de trois saisons avec la Scuderia Ferrari, d’une valeur globale de 150 millions d’euros environ (voir : l’affaire Ferrari-Santander)

Business F1 - 1,6 milliards de dette pour la Formule 1


Une mauvaise nouvelle pour la Formule 1, la dette de la discipline a atteint depuis la signature des Accords Concordes la somme de 1,6 milliards d’euros.

Acquis pour 2,7 milliards de dollars par le fonds d’investissement anglais CVC Partners, l’opération de rachat de la majorité des droits commerciaux de la Formule 1 a été réalisée grâce au concoure des banques RBS et Lehmann Brothers. Par la suite les dettes ont été vendues à des investisseurs privés. Un tour de passe passe financier connu depuis la crise.

Lorsque Honda a quitté la discipline en décembre dernier, la valeur de la Formule 1 a chuté avec un titre à 0 .57 euros, au plus bas. Poussant le CVC à vendrede leurs dettes. A cette époque il semblait que la Formule 1 croule sous les dettes qui devaient être intégralement remboursés. Hors la signature des Accords Concordes à permis de voir l’action remonté à 0.94 euros. Mais cela a eu des répercussions plus graves que prévus.

Le traité de paix conclu avec les équipes de la FOTA soulage le CVC, mais le fait que les équipes puissent partir de la discipline, même en ayant signé l’accord, donne des sueurs froides. Sueurs justifiés avec l’annonce du départ de BMW et l’incertitude Toyota, le business modèle de Bernie Ecclestone fondé sur la télévision s’ébranle, ce qui par effet domino se répercute sur le fonds CVC qui avec moins d’argent dans le chiffre d’affaire se retrouve en difficulté pour rembourser sa dette.

Une dette qui doit être entièrement remboursé d’ici 2014 et elle se monte à 1,6 milliards d’euros.

Pariez sur le Grand Prix de Belgique

F1 - l’affaire Santander-Ferrari

7 août 2009 | 8 commentaires
Catégorie : Actualités, Analyses, Business News F1

Santander F1

En signant son contrat pour une durée totale de 5 ans avec McLaren-Mercedes début 2007, la Banco Santander faisait un bon coup marketing. Ayant acquit la banque anglaise Abbey en 2004,  le département marketing de l’équipe de Woking avait habillement fait l’analogie entre la banque et son duo de pilote : Lewis Hamilton et Fernando Alonso. Séduit, les espagnols signent.

Après le départ de Fernando Alonso de McLaren en fin d’année 2007, Santander hésite encore à partir. Mutua Madrilena n’a pas hésité, mais le département marketing de l’équipe, afin d’éviter l’hémorragie, insiste sur le potentiel publicitaire de Lewis Hamilton et l’engouement autour de lui qui ne pouvait que bénéficier à la banque ibérique. Finalement, Emilio Botin indique à Ron Dennis qu’il ne restera que sur une durée de trois saisons et qu’il n’activera pas son option pour deux de plus, comme prévu à la fin de l’année 2007.

Peu de temps après, début 2008, le groupe de tabac Phillip Morris, indique à Ferrari ne pas souhaité continuer au-delà de 2009, soit trois ans de leur contrat. Luca Di Montezemolo négocie toutefois une prolongation jusqu’en 2011 avec la promesse d’un retour sur investissement important. En effet, propriétaire de 100% des espaces sponsorings des Ferrari, le manufacturier de tabac, en plus d’un maigre retour médiatique, enregistre un faible retour financier des espaces loués à d’autres sponsors (35% de taux de location d’espace). Montezemolo promet un meilleur retour en échange du maintien des engagements de la marque jusqu’en 2011, date initiale de fin de contrat. L’idée d’avoir un autre sponsor se fait sentir. La banque Santander sera l’objectif.

Ayant déjà sous précontrat Fernando Alonso depuis 2008, la Scuderia Ferrari, sous la médiation de Bernie Ecclestone, entre en contact avec la banque espagnole à la fin de l’année 2008. Le contrat McLaren-Santander ne permettant pas d’être cassé, il faudra attendre 2010. Un préaccord est signé entre les deux parties, mais le président de Ferrari informe la banque que le titre de commanditaire principal n’est pas disponible, mais que de d’autres opportunités de collaboration existent. La banque souhaitant devenir sponsor principal de Ferrari, l’accord Marlboro-Ferrari coince et les discussions sont gelées durant quelques mois.

Fin de l’année 2008, la crise économique et bancaire surgit, Renault, en difficulté avec ING, cherche un nouveau sponsor. Flavio Briatore mis au courant par Ecclestone du gèle des discussions entre Santander et Ferrari, n’hésite pas au directeurs de la banque  que Fernando Alonso sera là en 2010, jouant également de ses relations avec le double champion du monde et Bernie Ecclestone.

Jouant le temps et son préaccord, Luca di Montezemolo rencontre lors du Grand Prix de Bahreïn, Emilio Botin. L’italien propose à Santander d’être second sponsor de l’équipe Ferrari. Une opportunité que Emilio Botin juge très attractive et offrirait une large présence du logo et de la marque Santander sur les voitures rouges. Le chiffre de 50 millions d’euro (72.5 millions de dollars) annuel est aussi avancé.

Avec cet accord avec Santander, Ferrari sauve son accord avec Marlboro (le taux de location passe à 80%), et permet avec Santander d’obtenir un possible remplaçant de son sponsor tabac au-delà de 2011, jouant sur les synergies du trio Ferrari-Alonso-Santander.

F1 - USF1 et le principe de la levée de fonds

23 juillet 2009 | 1 commentaire
Catégorie : Analyses, Business News F1

L’équipe américaine USF1 est soutenue par Youtube, vous avez pu lire ceci hier encore. Le terme sponsor est même annoncé, mais dans le principe ce n’est pas le cas. Pour la première fois de l’histoire de la F1, une équipe va appliquer un principe à la mode dans le monde des starts up : la levée de fonds.

Par principe une levée de fonds est destinée à couvrir des frais d’une entreprise avant que celle ci (pour une entreprise commerciale) ne dégage un chiffre d’affaire lui permettant de s’autofinancer et payer ses investissements durant quelques années (souvent 3 ans d’anticipation). Cette argent est fournit par des Business Angels (aidés par les banques) très à la mode depuis 2005 (Facebook est en friand par exemple). C’est donc le cas d’USF1.

Chad Hurley a reçu après le rachat de Google une somme de 345 millions de dollars et est actionnaire minoritaire de Google.

Très à la mode du coté de la Silicon Valley, ses nouveaux milliardaires du net sont des Business Angels indépendants et investissent vers des produits innovants. Le fondateur de Paypal a investit le premier dans le constructeur Tesla, est en est même devenu le président du conseil d’administration.

Ken Anderson a indiqué que l’investissement d’USF1 est à se jour de 5 millions de dollars (sur 7,5 millions prévus). Une deuxième levée de fond sera établit pour la construction de l’usine (autour de 14 millions) et enfin une autre, d’environ 40 millions de dollars, est prévue d’ici le début de l’année 2010, représentant 50% du budget de l’équipe américaine pour l’année prochaine.

Charge ensuite à l’équipe de séduire pour 2011 des sponsors ou alors refaire une levée de fond pour survivre. USF1 confirme ainsi son statut d’équipe Web 2.0.

F1 - Alguersuari titulaire mais avec des dettes

20 juillet 2009 | 2 commentaires
Catégorie : Analyses, Business News F1, Transferts

la-caixa-logoL’annonce de la titularisation de Jaime Alguersuari pour le remplacement du baquet de Sébastien Bourdais n’étonnera personne. Toutefois, ces derniers jours ont été difficiles pour le jeune espagnol et ses soutiens financiers plus faibles que prévus.

La semaine dernière la rumeur disait que le pilote était aidé dans sa titularisation par un chèque de 2 millions d’euros, apporté par le pétrolier Repsol et la caisse d’épargne La Caixa. Mais après enquête, il se trouve que l’apport du pétrolier est moins important qu’initialement.

La campagne de désinformation orchestrée depuis deux semaines par Red Bull et les médias espagnols n’a pas vraiment plu au pétrolier Repsol. Contacté par Red Bull et Toro Rosso, il avait donné son accord (verbal) pour soutenir Jaime Alguersuari si celui-ci est titularisé en F1, c’était en Mais dernier après le Grand Prix d’Espagne. Mais depuis le pétrolier avait retourné sa veste. Il s’attendait à voir son nom jusqu’à la fin de la saison sur des Toro Rosso, et pas uniquement pour 2 Grand Prix. Commercialement, l’entreprise ne trouve aucun intérêt à sponsoriser un pilote pour deux courses sans garantis. Au lieu de 1,8 millions d’euros annoncé -mais pas signé - Repsol ne propose plus que 900.000 euros. De son coté Franz Tost est intransigeant, il faut 2 millions. C’est à ce moment là qu’intervient la banque La Caixa.

Estimant que la campagne de presse du jeune pilote espagnol a été positive, la caisse d’épargne a décidée de verser pour 1,1 millions d’euros le solde pour obtenir le baquet de la Toro Rosso. Un investissement qu’elle justifie par un accord de remboursement sur les prochains gains du pilote.

Assuré d’avoir un contrat de 3 Grand Prix, le pilote sera payé 50.000 euros par courses disputés, s’il arrive à confirmer les espoirs, il signera un contrat de pilote pour l’année 2010 pour un salaire de 500.000 euros et un contrat de 4 ans (standard Red Bull).

F1 - Lehman Brothers reste en F1

12 juillet 2009 | Pas de commentaires
Catégorie : Actualités, Business News F1

lehman_brother_f1Mercredi dernier, un tribunal américain a autorisé la banque en faillite Lehman Brothers, de garder les 15% qu’elle détient dans les droits commerciaux de la Formule 1, au détriment d’un rachat par le fonds CVC, comme cela avait été entendu depuis Octobre dernier.

Lehman Brothers a vendu ses parts de la SLEC en 2006 au fonds CVC pour ensuite réinvestir sa plus-value dans une nouvelle holding dirigeante de la F1 : Delta Topco, pour 395 millions d’euros et a accordé un prêt de 2 milliards d’euros au fonds d’investissement anglais, pour racheter les droits de la F1.

Toutefois, les status de Delta Topco indiquent: que si un actionnaire fait faillite, il a le droit de vendre aux prix et à l’entreprise de son choix, ses parts. 5 jours après sa faillite en Octobre dernier, la banque américaine a reçut un courrier de la holding lui signifiant de vendre ses parts aux meilleurs prix. Finalement le juge en a décidé autrement et la banque garde un pied dans la F1.

Une indication de plus dans l’implication du CVC et de Bernie Ecclestone dans la prochaine série de la FOTA ou dans une paix annoncée en coulisse, car Lehman Brothers ne resterait pas en F1 si son avenir était menacé, surtout, alors qu’elle est sous le régime de la faillite et doit liquider des filiales et investissements.

Edito F1 - L’égoïsme, un valeur qui monte

27 avril 2009 | 1 commentaire
Catégorie : Editos

La solidarité a bon dos. La crise renforce les individualités. Brawn GP n’a pas vraiment d’argent hormis un chèque de Honda, mais on lui refuse les droits TV car les constructeurs veulent plus d’argent. Chacun prêche pour sa paroisse et l’égoïsme est une valeur qui monte.

Solidarité en F1 ? Bernie Ecclestone l’a avoué, les droits du plateau sur les circuits sont impossibles à casser. Pire il y a des clauses de sortie très couteuses. La crise a bon dos pour imposer des pratiques qui seront généralisés après. Ce qui signifie que si un circuit n’a plus les moyens de payer le plateau, son retrait au calendrier sera taxé plus cher que le plateau initial. Astucieux et liberticide aussi.

Alors que trois scénarios sur la crise se dessinent : les optimistes qui estiment que 2010 sera le retour de la croissance, les pragmatiques qui lorgnent sur 2012/2013 et les autres, qui annoncent le retour d’un monde meilleur pour 2015. En F1, le retour d’un monde meilleur est pour bientôt, pour certain.

Ecclestone en bon capitaliste profite de la situation pour verrouiller des cadenas qu’il n’aurait pu vérrouiler auparavant. Mais après ?

Après moi le déjuge pourrait t’on penser, car la F1 est un monde d’individualismes de groupe. Chacun de son coté et l’influence fera le reste. C’est toute la problématique de ce sport et surtout sa fragilité. Car l’ensemble est instable, le fond CVC Capital Partner résiste à plusieurs offres de rachat depuis 2 mois. Mais sont taux d’endettement est très élevé et frôle les 99%.

La moralité de l’histoire ? à vous de la faire.

F1- [es] Pôle pour la Banco Santander

11 avril 2009 | Pas de commentaires
Catégorie : Actualités

Il semble que le scandale des prêts hypothécaires de la crise financière internationale ou de la crise en Espagne ne touche pas la Banco Santander. Selon le quotidien ABC, l’entité bancaire présidée par Emilio Botin a trouvé la formule pour devenir la plus grande banque mondiale par ses profits (8.876 millions d’euros).

Les profits de 2008 traduisent une augmentation de 240% depuis 2003. Banco Santander a 14 137 bureaux à travers le monde.

Banco Santander sera le principal sponsor de l’écurie Ferrari en 2010, un deal de 180 millions d’euros, avec l’arrivée éventuelle du double champion du monde Fernando Alonso dans l’équipe italienne.

“Alonso est le meilleur pilote du monde et nous tenons à travailler avec lui, mais ce n’est pas quelque chose qui dépend de nous” insiste encore Emilio Botin.

Par Thierry P (es.tomorrownewsf1.com) adaptation Marc Limacher

Banque F1 - objectif Chine

26 mars 2009 | Pas de commentaires
Catégorie : Actualités

Le secteur bancaire n’est pas aussi sinistré qu’il n’y parait. Au-delà des résultats de RBS et ING voir du Crédit Suisse, le secteur bancaire chinois détrône les grands noms de la finance mondiale et devient une cible privilégiée pour la F1 en tant que sponsor.

L’industrial and Commercial Bank of China (ICBC) et la Bank of China (BoC) ont annoncé hier mercredi 25 mars des hausses de 36 et 14% de leur bénéfice net en 2008.

ICBC a enregistré un bénéfice de 16 milliards de dollars de profit, tandis que BoC a de son coté engrangé près de 7 milliards d’euros de bénéfice sur l’exercice 2008. Presque aussi bien que la première banque du monde, Santander.

Bank Of China avait été sponsor de l’équipe Williams en 2006 lors du Grand Prix de Chine pour une modique somme de 400.000 dollars. Un défi intéressant que doit relever les équipes de F1 pour séduire de telles entreprises qui ont des retours sur investissement plus faible que les banques européennes et américaines et qui sont très axés sur leur marché intérieur, gigantesque, mais qui doivent s’ouvrir sur le monde pour assurer leur pérennité.

BMW Sauber : la vérité sur le Crédit Suisse

27 janvier 2009 | Pas de commentaires
Catégorie : Actualités, Analyses

Le départ du sponsoring du Crédit Suisse a été largement commenté, mais la raison de ce retrait n’est pas (que) dû à la crise, mais à un processus datant de 2005.

Curieux hasard du calendrier pour la banque Suisse. Au moment ou elle accuse de lourde perte, que tout le secteur vacille, elle retire son sponsoring des carrosseries des BMW Sauber. Mais la vraie raison est ailleurs.

Le sponsoring entre le Crédit Suisse et l’équipe Sauber date de 2001, au moment ou la banque a préférée son homologue helvétique à Prost GP. Un accord de trois années (17 millions de dollars/ an) et une prise de participation de 63% dans le capital de l’équipe Sauber à la place de Red Bull, en partance. L’accord a été renouvelé une fois pour deux années et 34 millions de dollars, afin de combler le départ de cette même boisson énergisante de la galaxie des partenaires de Sauber.

Puis en Juillet 2005, BMW reprend l’équipe Suisse et signe un accord avec son partenaire bancaire : Le Crédit Suisse a accepté une absorption en douceur (rachat de part progressif) et s’effacera d’ici trois ans (2006/2007 et 2008). De plus un accord a été trouvé autour d’un sponsoring gratuit en contrepartie.

En faite BMW allouait de l’espace au Crédit Suisse durant trois années gratuitement à 10 millions d’euros annuel.

Mais maintenant que l’accord est terminé, la banque helvétique, profitant de ses difficultés, n’a pas souhaité renouveler son accord avec l’équipe BMW Sauber.

ING en difficulté et menace Renault F1 ?

26 janvier 2009 | 2 commentaires
Catégorie : Actualités

Le groupe néerlandais de Banque et d’assurance ING a annoncé vouloir cesser de financier les épreuves de Formule 1. Un coup dur pour Bernie Ecclestone et sa filiale AllSport.

ING à ce lundi a remercié son directeur général, suite a une perte cumulé sur l’année 2009 de 1 milliards d’euros. Le groupe devant même licencier 7.000 personnes pour satisfaire l’équilibre financier devenu précaire de son fonctionnement. ING avait déjà bénéficié de l’aide de l’état hollandais durant l’automne.

Selon le quotidien Het Financieele Drablad, la banque a négocié avec le ministre des Finance pour obtenir un nouveau soutient public.

Suite à sa première alerte, le groupe ING avait déjà annoncé vouloir terminer son accord avec l’équipe Renault F1 Team, mais ne le renouvellera pas au-delà de 2009. Mais la situation est devenu tellement critique que, dans un premier temps, le sponsoring des circuits, estimé à 30 millions d’euros, a été définitivement supprimé. Mais si la situation s’aggrave, il n’est pas impossible que est aussi prévu que l’enveloppe pour l’équipe RF1 (45 millions d’euros) soit réduite de moiter ,d’après l’agence Bloomberg, de 40% de moins, donc ING ne signera un chèque que de 27/30 millions d’euros, environ pour l’année 2009.

La banque a aussi précisée qu’à la mi-saison elle redéfinira  son accord avec l’équipe Renault F1 pour la fin de saison 2009. ING garantissant sa présence sur la R29 durant la première partie de la saison seulement.

Merci à Amaury pour l’info et à Mysticondor pour la précision

ING se rassure et rassure Renault F1

21 octobre 2008 | 2 commentaires
Catégorie : Actualités, Business News F1

En injectant 10 milliards d’euros dans le groupe bancaire ING pour l’aider à traverser la crise financière, l’Etat néerlandais intervient pour la troisième fois dans une banque et espère redonner confiance aux marchés et aux clients des banques. Dimanche soir, le groupe avait annoncé une perte nette de 500 millions d’euros au troisième trimestre.

Malgré les difficultés sur le marché financier, il est toutefois estimé que le parrainage de Renault n’est pas en danger.

Investissement d’ING chez Renault F1 est de 40 millions d’euros (+ 20 millions d’euros de prime si l’équipe termine dans le top 3 du championnat constructeur). Pour une enveloppe globale de 100 millions d’euros par an, auprès de divers circuits. Mais comme RBS, la durée du contrat avec la marque au losange est de trois années, c’est-à-dire que fin 2009 la banque, si la situation s’aggrave, pourrait prendre du recul ou alors réduire la voilure, mais ira jusqu’au bout de son accord.

Il est toutefois étonnant de constater que des marques comme HP, victime de la bourse en 2005, ait pris du recul dans son sponsoring avec Williams. Alors que les banques ont été plus victime des indices et qu’elle maintiennent leurs accords à terme avec les équipes.

Les fonds d’investissements touchés par la crise

17 octobre 2008 | 2 commentaires
Catégorie : Business News F1

L’effet domino tant redouté apparait avec horreur dans les milieux financiers. Après les banques, voici que les Private Equity et les fonds d’investissements privés sont touchés par la crise. Une mauvaise nouvelle pour la Formule 1 et pour le sport.

Certain des plus grand fonds d’investissements ont annoncés la fermeture de filiales pour cause de manque de liquidité, indique le Financial Times.

Les problèmes du secteur mettent en branle le cercle vicieux du marché que les fonds privés ont crées. C’est-à-dire, acheter avec dette (70% en moyenne de dette par achat), une société et la rendre rentable à hauteur de 25% (du jamais vu et surtout artificiel). Sauf que ces achats, souvent entre fonds et avec plus value, perdent de leur valeur et le marché s’effondre.

Les investisseurs ont réduit la voilure de 43 milliards de dollars en Septembre 2008 auprès des fonds d’investissement privés, selon TrimTabs Investiment Resarch.

Le fonds CVC Capital est en difficulté depuis la chute de Lehman Brother et la nationalisation de RBS. Elle bute pour convaincre d’autre investisseur de l’aider à reprendre la part de la banque américaine en faillite. La valeur de l’empire de Bernie Ecclestone chute en fonction de la dette du CVC. Une proie facile pour un fond souverain arabe par exemple….

RBS : la F1 en partie nationalisée

13 octobre 2008 | 1 commentaire
Catégorie : Actualités

Royal Bank of Scotland a été recapitalisée par le gouvernement anglais de Gordon Brown à hauteur de 25 milliards d’euros. La deuxième banque du pays, ne sera plus privée.

Dans le cadre de cette augmentation de capital, selon Les Echos, le gouvernement va souscrire des titres RBS, et racheter pour environs 6 milliards d’euros d’action préférentielles et garantir l’émission de 19 milliards d’euros d’action.

Mauvaise nouvelle, la banque a besoin de plus de capital pour couvrir ces amortissements de crédit et surtout répondre aux critères du gouvernement britannique pour le court et le moyen terme, annonce l’agence économique Bloomberg. La banque doit se séparer de ses actifs.

Les conséquences sur la Formule 1 seront progressivement définit dans les prochaines semaines, mais dès maintenant, et après la chute de la banque Lehman Brother, la Formule 1 et en partie détenue par une banque nationale, depuis ce matin.

Banco Santander sera t’il sponsor de Ferrari en 2010 ?

4 octobre 2008 | Pas de commentaires
Catégorie : Analyses

Banco Santander sera-t-il le sponsor de Ferrari à l’horizon 2010 ? Le tsunami financier de Wall Street a dévasté une bonne partie de la confiance des acteurs bancaires en Europe. La banque ibérique est t’elle épargnée ?

Comme toute activitée de service, les investissements en sponsorings sont fragilisés, dès que le cours de bourse se fragilise. Le secteur bancaire est actuellement fortement touché. Le Crédit Suisse abandonne son sponsoring avec BMW Sauber, RBS est en difficulté. La Royal Bank of Scotland a perdue 66% de sa valeur depuis le début de l’année et encore 10% cette semaine.

De son coté, ING se recentre sur son métier et se restructure à cause de la crise. Investissant 40 millions d’euros par ans (plus 20 millions de prime de résultat), la banque hollandaise a perdue 32% de sa valeur depuis le début de l’année. Le contrat entre ING et Renault F1 se termine fin 2009.

Concernant Banco Santander, actuel sponsor de McLaren Mercedes pour 15 millions d’euros par an, elle avoue son souhait de soutenir l’équipe Ferrari à l’horizon 2010. On parle de 60 millions d’euros par an durant trois ou cinq ans. Les indicateurs boursiers précisent que la banque est en bonne santé, mais elle a toutefois perdue 20% de sa valeur depuis le début de l’année.

Pour l’instant Banco Santander est solide, mais d’ici 2010, de l’eau aura coulé sous les ponts. De plus d’ici 18 mois, les premiers résultats du rachat de la banque anglaise Abbey National, se fera sentir, en bien ou en mal. Enfin, Morgan Stanley est actionnaire de 0,4% de son capital.

Mister E, le deal complexe avec le CVC

29 septembre 2008 | Pas de commentaires
Catégorie : Business News F1, Saga

Suite et fin de notre récit en quatre parties de l’évolution de l’empire de Mister E et les déboires des repreneurs depuis dix ans. quatrième volet: Le deal complexe avec le CVC.

La cohabitation ne plait guère à Bernie Ecclestone. Les banques ne sont là que pour se rembourser du groupe Kirch, mais surtout dans sa guerre froide avec le GPMA (ex GPWC), elles ne sont pas d’une grande utilités. Dès 2004, l’argentier se met en quête d’un nouvel investisseur et d’un plan pour éjecter les banques de son empire. Ecclestone refusera deux offres de fonds d’investissements, dont un chinois. Finalement fin 2005 le fond CVC Capital Partner décroche 75% de la Formule 1. Mais de manière complexe.

Estimant que si la CVC rachète les 75% de la SLEC, il n’en tirerait rien, Ecclestone crée une nouvelle holding, sur la même base que sa FOH crée 7 ans auparavant. La CVC ayant contractée un prêt de 3 milliards de dollars, auprès des banques pour acquérir une holding : Alpha Topoco.

En faite 1,7 Milliards de dollars a permis d’obtenir 70% de Alpha Topco, investissement directement retourné dans la poche de Bernie Ecclestone qui, a par la suite racheter Speed Investments pour 480 millions de dollars. Se débarrassant des banques. Dans le même temps Ecclestone a vendu 25% qu’il détenait de la SLEC pour 1 milliards de dollars. Mais suite au rachat des parts des banques créancières du groupe Kirch, l’argentier de la Formule 1 possède donc 75% de la SLEC, à moindre prix. Reste que le CVC ne possède pas réellement 70% d’Alpha Topco, mais environ 36%, le reste revenant aux banques RBS et Lehman Brother, qui ont prêtées l’argent au fonds.

Malheureusement l’histoire se répète pour Ecclestone : Lehamn Brother, déclarer en faillite mi septembre 2008, ses 16,8% doivent trouver preneur. Le fond CVC est prioritaire, mais sous couvert d’un autre emprunt. Représentant 400 millions de dollars. Sans réussir, à ce jour, son montage financier.

Mister E, la chute de l’empire Kirch

27 septembre 2008 | Pas de commentaires
Catégorie : Business News F1, Saga

Suite de notre récit en quatre parties de l’évolution de l’empire de Mister E et les déboires des repreneurs depuis dix ans. Troisième volet : La chute de l’empire Kirch.

La solvabilité du groupe Kirch se révéle au grand jour, dès décembre 2001. La Dresden Bank souhaite que le groupe média allemand lui rembourse 400 millions de dollars immédiatement. Kirch Média est sous la coupe d’une rumeur d’un rachat prochain par News Corp, de Rupert Murdoch. Rumeur démentie mais plus personne ne crois en l’illusion de Leo Kirch, pas même Bernie Ecclestone qui entrevoit une prochaine cohabitation avec les banques créancières.

Trois jours avant noël 2001, News Corp confirme les rumeurs en faisant une offre de 1,5 milliards de dollars pour acheter la chaine payante Première du groupe Kirch. Confirmant que l’empire allemand est fragile et croule sous les dettes. En même temps Ecclestone subit l’offensive due GPWC qui propose de crée sa propre série en 2008.

Janvier 2002, Bernie Ecclestone passe à l’offensive afin de sauver son entreprise. Il demande à Kirch 1 milliards de dollars afin de résoudre le prêt de 1,4 milliards de dollars, initialement destiné à une introduction en bourse qui n’arrivera pas en mai 2002 comme prévus. L’investissement du groupe allemand sur la Formule 1 est de 2,9 milliards de dollars. Les banques, à partir de ce moment, ne veulent plus prêter de l’argent au groupe allemand pris à la gorge avec une dette de 5 milliards de dollars. Les établissements bancaires pressent Kirch pour qu’il débute ses remboursements. Son salut viendra de la vente au groupe Axel Springer AG de 11,5% qu’il détient dans ProSiebenSat ,1 soit 664 millions de dollars, et des 22% de Première cédés à News Corp pour 1,5 milliards de dollars. La situation devient critique. Kirch demande le soutient des politiques allemands en vain. Sa chute est programmée Kirch est poussé de vendre ses actifs.

En février 2002, Ecclestone propose 700 millions de dollars pour racheter les 75% du groupe Kirch qui refuse et qui proteste envers la presse économique qu’il accuse de colportée de mauvaise nouvelle afin que le groupe ne puisse plus trouver une banque et une solution financière à ses créances. L’ambiance est lourde. Ecclestone est soupçonné d’avoir conclu un accord avec Daimler et FIAT afin de reprendre le contrôle de son empire et de redistribuer le capital au constructeur du GPWC. Les jours passent et finalement un premier miracle s’annonce avec un groupement de banque allemande, qui détiennent l’équivalent de 2,7 milliards de dollars d’actif prêtés du groupe Kirch, accepte d’offrir un nouveau prêt pour 960 millions de dollars et 40% de prise de participation. Mais tout se complique car le montage financier pour sauver le groupe allemand définit un groupement de société et de croisement de participation qui rend la prise de participation des banques difficiles. En effet il apparait que le groupe Axel Springer sert de fond de garantie aux banques de la société Speed Investments. C’est-à-dire 668 millions de dollars. La dette de Kirch est dévoilée par le Wall Street Journal : 11 milliard de dollars, pire que prévu.

Fin du mois de février 2002, Kirch se met en situation de crise et une rumeur de la Deutsch Bank amplifie les rumeurs de déchéance du groupe média. Ecclestone cherche des solutions, pour simplifier son programme de revenus TV, il discute avec ABC pour céder la totalité des droits télévisés de la Formule 1. Leo Kirch en mars 2002, donne l’illusion d’avoir encore son destin en main. Ce n’est pas le cas, car le groupe Alex Springer refuse de prendre le contrôle de ProSiebenSat1. Le groupe Kirch s’effondre comme un château de carte. Personne ne souhaite reprendre les actifs du groupe allemand : Murdoch refuse, Berlusconi aussi, idem pour TF1. Ce sera finalement les banques, sous la coupe de Speed Investments (JP Morgan, Lehman Brother et Bayerische Landesbank), qui récupère 75% de la SLEC de Bernie Ecclestone.

Mister E, le chevalier blanc Kirch

25 septembre 2008 | Pas de commentaires
Catégorie : Business News F1, Saga

Suite de notre récit en quatre parties de l’évolution de l’empire de Mister E et les déboires des repreneurs depuis dix ans. deuxième volet : Le chevalier blanc Kirch.

Du coté de la bourse de Frankfort, une rumeur indique que Leo Kirch et son empire est intéressé pour prendre le contrôle de EM.TV. En décembre 2000, l’action du groupe allemand n’est plus que de 4,5 $, la valeur chute à 400 millions de dollars. Ecclestone pris dans l’étau par les constructeurs, se résous à négocier avec Kirch, seul personne intéressé par le catalogue de droit de EM.TV. A ce moment précis, la valeur de la Formule 1 a elle aussi chutée, car les 10% du groupe allemand ne représente plus que 40 millions de dollars au lieu des 880 initiaux. La SLEC ne vaut plus que 1,5 milliards de dollars !

En Janvier 2001, une enquête pour délit d’initier est ouverte contre Thomas Haffa, le fondateur d’EM.TV. Un porte-parole de l’entreprise allemande confirme quelque jour plus tard qu’un protocole d’accord a été signé entre EM.TV et Kirch Group. La participation que détient EM.TV sur la Formule 1 sera vendue 550 millions de dollars à la mi-février, au plut tôt. Mais les dettes de l’empire sont empiriques et l’option de 25% de la SLEC ne sera pas honorée qu’au bon vouloir de Leo Kirch. A ce moment, la SLEC n’est de valeur que les 1,1 milliards de dollars que Kirch souhaite lui donné. Bernie Ecclestone, un genou à terre prend la décision qu’on ne lui reprendra plus dans pareil aventure. D’autant plus qu’il sait que Kirch est aussi fragile que EM.TV et fortement endetté. En effet le rachat de ses parts provient de prêt bancaire.

Mais les banques se rebiffent, MGPE annonce par voix de presse que la Formule 1 est mal gérée et que son avenir est épouvantable. Pire, l’investissement en F1 rend la banque caduque dans son équilibre. Vint quatre heures plus tard, l’empire Kirch Media a décidé d’améliorer son offre pour prendre le contrôle EM.TV. Dans le cadre de l’offre de Kirch pour EM.TV, il est entendu que la société a convenu qu’elle versera 1 milliards de dollars pour prendre le contrôle de 25% de la SLEC en plus des 50% déjà acquit. Ecclestone sauve l’honneur et son groupe est valorisé 3 milliards de dollars, car Kirch à acheter les 50% pour 550 millions de dollars précédemment, en faite 24,5%, en propre et le reste au banque via Speed Investment.

Soulagé en mars 2001, Bernie Ecclestone s’en retourne à la gestion de son quotidien. Son empire est donc géré à 25% par lui, 49.5% par le groupe Kirch et 25,5% par Speed Investments, composée de JP Morgan, Lehman Brother et Bayerische Landesbank, qui ont avancés l’argent à Kirch.

Cette gestion au quotidien comprend des négociations des prochains Accord Concordes et un bras de fer débute entre Ecclestone et les constructeurs. Ceux si souhaitent plus que les 47% de la FOA que leur donne l’argentier. Les discussions sont stériles, chacun campant sur ses positions et la guerre froide débute. Elle durera plus de 5 ans.

Fin juillet 2001, complication avec Kirch. Car la SLEC est détenu par un accord entre Speed Investments et Kirch Group. Toutefois si l’alliance se rompait le groupe ne disposerait en propre que de 36,75% de la SLEC. La famille Ecclestone 25% et 38,25% restants seraient disponibles. L’argentier prend conscience que l’alliance forcée avec le magnat allemand est trop fragile. Surtout que déjà la presse économique tire à boulet rouge sur la politique de Kirch d’acheter à crédit des droits sportif hors de prix. A ce moment précis, Ecclestone comprend qu’il devra composer avec les banques qui détiendront à terme 75% de son empire.

Mister E, ce qui a provoqué EM.Tv

24 septembre 2008 | Pas de commentaires
Catégorie : Business News F1, Saga

Depuis la fin des années 90 la Formule 1 a eu six propriétaires, mais un seul patron, Bernie Ecclestone. Récit en quatre parties de l’évolution de l’empire de Mister E et les déboires des repreneurs depuis dix ans. Premier volet : Ce qui a provoqué EM.TV.

Dès 1998, l’idée de mettre en bourse son entreprise représentait la seule solution de pérennité pour Bernard Ecclestone. Lui qui avait crée au milieu des années 90, la FOM (Formula One Management) et la FOA (Formula One Administration). Le projet de cotation en bourse a été long, Une holding a été crée : Formula One Holding en 1999 afin de satisfaire la transparence des marchés. Le projet était donc de coté en bourse du Luxembourg, la Formula 1 Finance BV. Aucune action ne pouvait être vendu avant mai 2002 au plut tôt. Si vente il y a, à partir de cette date, seul 1,3% pourrait être vendu entre mai 2002 et mai 2004. Chiffre qui passe à 2% par an en mai 2004 et ensuite de 3% par an jusqu’à l’échéance de novembre 2010. Huit mois de procédure plus tard et refus des hautes autorités. Premier problème :

Fin 1998, Bernie Ecclestone avait procédé à un prêt de 2 milliards de dollars, qui aurait été remboursé grâce à la cotation. Ce prêt établit en décembre 1998, auprès de la banque allemande WestLB et Morgan Stanley, d’une valeur finalement de 1,4 milliards de dollars, doit être remboursé d’une manière ou d’une autre. Ce qui a provoqué la structure que nous connaissons aujourd’hui.

Ecclestone crée la SLEC fin 1999, une super holding qui regroupe tout ses actifs et en vend une part à la banque Morgan Grenfell Private Equity, filiale de la Deutch Bank. Les tractations sont longues et perturbées par TAG Group, le groupe Benetton voir même son vieux rival IMG McCormack. Ecclestone hésite et finalement accepte de cédé 12,5% du capital de la SLEC pour 325 millions de dollars, avec une option pour les 37,5 autre pourcent. Nous sommes en décembre 1999. Hors fin février 2000, Hellman & Friedman, reprend l’option au nez et à la barbe de Morgan Grenfell pour 975 millions de dollars. Mais déjà pointe EM.TV depuis quelques semaines. L’empire de Bernie Ecclestone est évalué 2,6 milliards de dollars.

Six semaines plus tard, EM.TV a racheté les parts des deux banques pour 1,6 milliards de dollars. Le deal est en deux parties : une partie en cash de 712,5 millions de dollars et une autre partie en échange d’action, soit 10% de EM.TV. En faite il apparait que la société, spécialisée dans les produits dérivés et les droits, a rachetée Speed Investment Ltd qui est née du regroupement des deux banques : Hellman & Friedman et MGPE et a ensuite vendu au groupe allemand. Etant donner que Bernie Ecclestone a été le commissionné dans l’affaire, il touche 300 millions de dollars. L’empire de Bernie Ecclestone est évalué 3,2 milliards de dollars.

Juillet 2000, Ecclestone et Max Mosley négocie l’obtention des droits d’exploitation de la Formule 1 auprès de la FIA. Finalement en février 2001, un deal de 100 ans (2001-2101) sera conclu et signé en avril, pour la modique somme de 360 millions de dollars. L’avenir est assuré, mais le tableau s’assombrit subitement au dernier semestre de l’année 2000. EM.TV subit des rumeurs sur les marchés financiers qui commence à la fragilisé. Dès septembre, Ecclestone dément la réalité, mais l’argument ne dupe personne. Les 22 et le 26 novembre 2000, l’action EM.TV chute, passant de 88$ à 17$ et les analystes pensent que le groupe allemand est une proie pour les nouveaux géant multimédias que sont AOL Time Warner, Vivendi voir même Disney. EM.TV voit sa valeur passée de 8 milliards à 2 puis 1,6 milliard de dollars en quelques jours.



  • BlogBang


  • Newsletter TomorrowNewsF1.com
  • News FanaticF1.com



    > Pas besoin de journées d'essais, pour 888 paris sportifs Ce nouveau bookmaker vous dirige vers la victoire et vous offre 70 € de paris gratuits!

    > Retrouver les meilleurs paris sportifs et parier sur la F1 avec Betclic
    Paris Sportifs I Betclic I Parier

    Voulez vous acheter des textlinks sur TomorrowNewsF1 ?