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Business F1 : Le chiffre d’affaire 2009

3 juin 2010 | Pas de commentaires
Catégorie : Business News F1

bernie-ecclestoneLe chiffre d’affaire de la Formule 1 en 2009 a augmenté de 6.4%. Une bonne nouvelle en apparence.

Comprendre la structure financière dirigeant la Formule 1 relève en effet d’une compétence d’expert-comptable avec un stage dans une grande banque américaine pour tout comprendre entre les sociétés localisés en Angleterre, Jersey et Luxembourg.

Dans les faits, le chiffre d’affaire de Delta 3 Ldt pour l’année 2009 a été de 1,090 milliards de dollars (884 millions d’euros). Le bénéfice fixé à 193,1 millions de dollars (157 millions d’euros). Dans le détail, les droits TV représentent 450 millions de dollars (365M€), les redevances circuits pour 450 millions de dollars (365M€), 150 millions de dollars d’hospitalité (122M€)…

chiffre-daffaire-f1-2009

      Notons que la dépense principale de la société est pour les équipes. 50% des recettes (545 millions de dollars - 443 millions d’euros). L’entreprise emploie 257 employés avec un salaire moyen de 18.000 dollars (14.700€), les hauts cadres de la société ont toutefois accepté une baisse de leur salaire de 102.000 euros par rapport à 2008. Bernie Ecclestone a un salaire compris entre 4,7 et 5,3 millions d’euros.

      Paddock Club en baisse

      Avec un chiffre d’affaire de 150,5 millions de dollars (122M€), en baisse de 18% par rapport à 2008, l’hospitalité en Formule 1 a subit une forte chute. Le retrait progressif de RBS et d’ING ont été difficile pour la société basée en Suisse. Les 21 employés de l’entreprise ont été augmentés en moyenne de 8% à 255.953€ annuel.

      F1 - CVC vs Ecclestone : Réglement de compte en haut lieu

      27 septembre 2009 | Pas de commentaires
      Catégorie : Actualités

      Duel verbal dans les hautes sphères de la Formule 1. Vendredi, Sir Martin Sorrell, un des dirigeants du fonds d’investissement CVC, propriétaire de la Formule 1, a regretté dans le Daily Mail,  les propos de Bernie Ecclestone sur la sanction de Renault F1 Team et de son ami Flavio Briatore : « Premièrement, nous avons eu Hitler, nous avons maintenant la tricherie comme acte acceptable. Et ensuite ce sera quoi ? Ses derniers commentaires sont encore un autre exemple, je le crains, Bernie est totalement déconnecté de la réalité ».

      Réponse de Bernie Ecclestone au micro de la BBC : « Tout le monde à droit à son opinion n’est ce pas ? Pourquoi son avis doit être plus important que le mien ? Il ne vient pas de la course, il ne sait pas l’implication des gens ici »

      Le Fonds CVC se demande aujourd’hui si son investissement en Formule 1 est intéressant, un audit interne sur « l’image de la Formule 1 » serait à l’étude, afin de savoir si le glamour et la technologie n’a pas laisser place à une défiance auprès des fans et surtout des annonceurs.

      F1 - Ecclestone : salaire +15% en 2008

      10 septembre 2009 | Pas de commentaires
      Catégorie : Actualités, Analyses, Business News F1

      Bernie EcclestoneAlors que les comptes de la société mère de l’empire de Bernie Ecclestone accusent de lourdes pertes, l’argentier de la Formule 1, en 2008 a augmenté son salaire de 15%.

      Le salaire de Bernie Ecclestone en 2008 c’est fixé à 4,5 millions d’euros. Toutefois, les comptes 2008 publiés par le CVC Capital Partners, concernant sa filiale Delta Topco Ltd, indique que la Formule 1 a perdue 355 millions d’euros sur l’exercice précédent, alors que le chiffre d’affaire a augmenté de 13% par rapport à 2007. Plusieurs explications à cela :

      Premièrement les 250 personnes qui composent la colonne vertébrale du marketing de la F1 ont été augmentés de 20 millions d’euros environ, en salaire. Enfin, l’annulation du GP du Canada a fait perdre 15 millions d’euros au chiffre d’affaire de l’entreprise, mais surtout le CVC a accéléré ses remboursements de ses prêts.

      Pressé par la crise, et les banques prêteuses, le CVC Capital Partner a avancé de trois ans ses échéances de remboursement, initialement fixés en 2014, elles ont été avancées en 2011. Ce qui augmente la partie à rembourser et donc creuse le déficit. Ajouté à cela la part des constructeurs qui a augmentée d’une bonne centaine de millions d’euros par rapport à 2007 et l’explication est simple.

      Reste que la divulgation de l’augmentation du salaire de Bernie Ecclestone n’est pas anodine. Actuellement aux prises avec un divorce qui risque d’être le plus couteux de l’histoire de l’Angleterre, l’argentier prend les devants. Les avocats de Slavica ont fixé à 1.1 milliard sur les 2,7 milliards d’euros que constitue la fortune de son ex-mari la part de la divorcée. Une information people certes, mais importante dans les mouvements d’argents qui circulent dans le nébuleux empire F1, constitué de multiples entreprises et générant des milliards de chiffre d’affaire et d’emprunts en tout genre.

      Business F1 - 1,6 milliards de dette pour la Formule 1


      Une mauvaise nouvelle pour la Formule 1, la dette de la discipline a atteint depuis la signature des Accords Concordes la somme de 1,6 milliards d’euros.

      Acquis pour 2,7 milliards de dollars par le fonds d’investissement anglais CVC Partners, l’opération de rachat de la majorité des droits commerciaux de la Formule 1 a été réalisée grâce au concoure des banques RBS et Lehmann Brothers. Par la suite les dettes ont été vendues à des investisseurs privés. Un tour de passe passe financier connu depuis la crise.

      Lorsque Honda a quitté la discipline en décembre dernier, la valeur de la Formule 1 a chuté avec un titre à 0 .57 euros, au plus bas. Poussant le CVC à vendrede leurs dettes. A cette époque il semblait que la Formule 1 croule sous les dettes qui devaient être intégralement remboursés. Hors la signature des Accords Concordes à permis de voir l’action remonté à 0.94 euros. Mais cela a eu des répercussions plus graves que prévus.

      Le traité de paix conclu avec les équipes de la FOTA soulage le CVC, mais le fait que les équipes puissent partir de la discipline, même en ayant signé l’accord, donne des sueurs froides. Sueurs justifiés avec l’annonce du départ de BMW et l’incertitude Toyota, le business modèle de Bernie Ecclestone fondé sur la télévision s’ébranle, ce qui par effet domino se répercute sur le fonds CVC qui avec moins d’argent dans le chiffre d’affaire se retrouve en difficulté pour rembourser sa dette.

      Une dette qui doit être entièrement remboursé d’ici 2014 et elle se monte à 1,6 milliards d’euros.

      Pariez sur le Grand Prix de Belgique

      F1 - Les dessous des Accords Concordes

      10 août 2009 | 1 commentaire
      Catégorie : Actualités, Analyses, Business News F1

      Les Accords Concordes signés, la couleur de l’argent apparait et les équipes vont hériter d’un joli pactole et Bernie Ecclestone applique le principe de Donner pour mieux recevoir.

      L’an dernier, la Formule 1, a généré un chiffre d’affaire de 1,25 milliards de dollars (voir ici le détail). Le document signé par les équipes indique que la part revenant aux équipes s’élève à 25%, c’est-à-dire 312.5 millions de dollars. Dans les faits une équipe comme Red Bull Racing, si elle remporte le titre de champion du monde des constructeurs, elle touchera une prime de 48 millions de dollars. Force India touchant 15 millions environ. En faite, RBR va toucher moins que si elle avait été championne du monde l’année dernière (70 millions de dollars) c’est pourquoi Ecclestone à promis une prime fixe au membre de la FOTA.

      Cette prime est la somme rétroactive des droits de 2004 à 2007. Depuis cette période, aucun Accord Concorde n’a été signé et un mémorandum a géré la F1 entre 2006 à 2008 à raison de 50% des revenus de la F1 au lieu de 25%, cette saison les équipes n’ont d’ailleurs rien touchés. Pour séduire les équipes afin qu’elle signe les Accords, l’argentier de la F1 avait promis une prime de 252 millions de dollars, dans le détail c’est deux partie qui seront distribués 182 millions de dollars (130 millions d’euros) répartie sur 5 ans de 2008 à 2012. Payés à la fin de chaque année. Soit environ 20 millions de dollars annuel par équipe.

      Auquel s’ajoute une autre prime de signature de 70 millions de dollars (50 millions d’euros, soit environ 5.5 millions d’euros par équipe) qui sera payés en fin de cette année. Une bouffée d’oxygène pour Brawn voir Renault. Williams ayant déjà touché une partie par avance sa prime en début d’année.

      Par calcul, une équipe comme Renault F1, touchera (si elle termine 5ème du championnat), 29 millions de dollars, auquel s’ajoute environ 40 millions de 2008 et 2009 de primes rétroactives et enfin la prime de signature de 7,5 millions de dollars, soit 76.5 millions de dollars (55 millions d’euros). C’est-à-dire plus que les modestes 42 millions de dollars qu’elle aurait touché sans Accord Concorde.

      Cette prime est indispensable, car économiquement, même si cela n’est pas une affaire, elle a permis aux yeux des institutions bancaires d’augmenté de 9% la valeur de la Formule 1, une bonne nouvelle pour le CVC et Ecclestone donc.

      F1 - le CVC va évincer Ecclestone ?

      13 juillet 2009 | Pas de commentaires
      Catégorie : Business News F1, Rumeurs

      Jeux de pouvoir au Nurburgring, ou plusieurs rumeurs indiquent que Bernie Ecclestone est sur el point d’être évincé par le fond CVC en temps qu’Exécutif Chief.

      Selon le Sunday Telegraph, le CVC a tenue une réunion la semaine dernière et aurait signifié à Bernie Ecclestone de se retirer. Une réaction en contre mesure de l’interview de l’argentier de la F1 au Time et ses propos sur Hitler. Selon le journal Sir Martin Sorrell et Peter Brabeck, sont juif et n’ont pas apprécié les propos et n’aiment pas particulièrement Max Morley, le président de la FIA.

      De son coté, la rumeur des noms comme successeur à Mister B se dresse, un nom ressors tout particulièrement : Celui de Flavio Briatore. Mais ce nom est déjà dans les tuyaux depuis près de 10 ans.

      L’épilogue arrive ce matin, dans le Daily Telegraph, qui cite Donald MacKenzie, directeur général du CVC : “Il n’y avait pas de réunion prévue la semaine dernière entre Martin Sorrell, Peter Barobeck et Bernie Ecclestone poru discuter l’avenir.”

      Ecclestone de son coté insiste : “Je ne peux pas comrpendre d’ou provient cette information, mais elle semble parvenir d’une source malveillante.”

      F1 - Lehman Brothers reste en F1

      12 juillet 2009 | Pas de commentaires
      Catégorie : Actualités, Business News F1

      lehman_brother_f1Mercredi dernier, un tribunal américain a autorisé la banque en faillite Lehman Brothers, de garder les 15% qu’elle détient dans les droits commerciaux de la Formule 1, au détriment d’un rachat par le fonds CVC, comme cela avait été entendu depuis Octobre dernier.

      Lehman Brothers a vendu ses parts de la SLEC en 2006 au fonds CVC pour ensuite réinvestir sa plus-value dans une nouvelle holding dirigeante de la F1 : Delta Topco, pour 395 millions d’euros et a accordé un prêt de 2 milliards d’euros au fonds d’investissement anglais, pour racheter les droits de la F1.

      Toutefois, les status de Delta Topco indiquent: que si un actionnaire fait faillite, il a le droit de vendre aux prix et à l’entreprise de son choix, ses parts. 5 jours après sa faillite en Octobre dernier, la banque américaine a reçut un courrier de la holding lui signifiant de vendre ses parts aux meilleurs prix. Finalement le juge en a décidé autrement et la banque garde un pied dans la F1.

      Une indication de plus dans l’implication du CVC et de Bernie Ecclestone dans la prochaine série de la FOTA ou dans une paix annoncée en coulisse, car Lehman Brothers ne resterait pas en F1 si son avenir était menacé, surtout, alors qu’elle est sous le régime de la faillite et doit liquider des filiales et investissements.

      F1 - et voici le GP1 Series

      12 juillet 2009 | Pas de commentaires
      Catégorie : Actualités, Business News F1

      gp1Les rumeurs des transferts couvrent la guerre entre la FIA et la FOTA. Mais une information étonnante, relevée par l’éditeur Chris Sylt pour The Express, pourrait remettre en question bien des choses. En effet, Bernie Ecclestone et le fonds d’investissement CVC, propriétaire de la F1, ont déposé le logo GP1 et GP1 Séries récemment. Propriété d’Ecclestone depuis 2005, la marque GP1 n’avait pas de logo jusqu’à présent. Cette procédure est destinée à protéger complètement les labels GP1 et GP1 Séries de la même manière que pour les GP3 et GP2.

      Toutefois, ce dépôt n’est pas le seul, « Formula Grand Prix » et « Formula GP » ont aussi été déposé. Une grande manœuvre qui n’a pas été crée pour rien. Ecclestone est très présent dans l’union de la FOTA et nous pouvons penser qu’une union entre la FOTA et l’argentier de la F1 est une hypothèse à défendre. En effet, ces dépôts ont été fait le 19 Juin, soit 5 jours avant le fameux 24 Juin, annonce du retrait de la FIA dans la lutte avec la FIA.

      Ecclestone dispose sous contrat les circuits, les télévisions et une marque qui permettra au CVC et à lui-même de continuer de gagner de l’argent et d’avoir des monoplaces sur leurs grilles de départ. La FOTA gagnerait du temps dans la création de son championnat et la tutelle de la FIA serait annulée de manière définitive. Une idée qui fait son chemin, jusqu’à la présidence de la FIA au mois d’Octobre prochain qui pourrait tout remettre en cause et jusqu’au une entente entre les membres de la FOTA et Ecclestone sur les droits TV. Naturellement.

      F1 - conflit FIA-FOA : la Bourse comme solution ?

      17 juin 2009 | Pas de commentaires
      Catégorie : Analyses

      Wall Street F1

      La guerre entre la FIA et la FOTA ne semble montrer aucun signe d’essoufflement, chacun campant sur ses positions invitants l’immobilisme. Le journaliste Chris Sylt donne une solution : la Bourse.

      La solution du journaliste anglais serait que la Formule 1 soit introduite en Bourse. Simplement parce que la situation actuelle fait chuter la valeur de la discipline et que les constructeurs investiront de l’argent pour maintenir le cour de bourse de leur discipline.

      Bernie Ecclestone avait tenté à la fin des années 90 une introduction en Bourse, poussé par la Commission Européenne d’être plus transparent. Ce fût un échec car la Commission à découvert, dans son enquête, des liens commerciaux entre la FIA et Ecclestone. Historiquement, la solution de l’action cotée a toujours été la seule aux yeux de l’argentier pour conserver la Formule 1 au firmament du sport.

      Une introduction en bourse permettra de lever une somme considérable pour son actuel propriétaire (le CVC Partner) et le produit de cette introduction permettra de rayer les 2,3 milliards de dollars de dette du fond. Elle représente une bonne stratégie de sortie pour le CVC.

      Certes la solution est loin d’être parfaite pour le moment, surtout en ce moment à l’échelle de la planète économique. Mais la société de Bernie Ecclestone est déjà structurée pour entrer en bourse à court terme. Sylt a un contact très étroit avec Bernie Ecclestone et CVC, et précise que cette solution n’est pas écartée.

      Source Financial Times

      F1 - Le retour de la Pay TV ?

      26 mai 2009 | Pas de commentaires
      Catégorie : Actualités, Analyses

      Bernie Ecclestone l’allier des équipes ? Pas si sur après ce que vous allez lire ci-dessous.

      « Bernie joue le jeu de la FOTA mais il a un argument imparable dans sa manche qui pourrait faire basculer la balance en sa faveur » indique un observateurs présent à Monaco dans les paddocks au bord de l’eau. Un argument ? Le voici :

      Lors du mémorandum signé en 2006 par les équipes et Bernie Ecclestone, il y avait la promesse d’une signature des Accords Concordes prochain, toutefois le document permet aux constructeur de partir sans payé un forfait alors que les Accords l’oblige, (sauf en cas de faillite). Toutefois la Commission Européenne avait demandé en 2001, dans son audit pour rendre plus transparent la société de Bernie Ecclestone en vu d’une introduction en Bourse, que les Accord Concordes ne répartissent aux équipes que l’argent des télévisions gratuite. C’est-à-dire de TF1, RTL, BBC etc… afin de rendre populaire et accessible la F1 aux spectateurs et désavantager la Pay TV proposée par l’empire de Leo Kirch à l’époque. Mais sans Accords signés depuis 3 ans, cette clause est caduque et Ecclestone compte bien profiter de la situation.

      Les revenus TV rapportent un chiffre d’affaire de 280 millions d’euros, une grosse somme mais qui ne représente qu’un cumul de 1.1 milliards sur 4 ans. Ecclestone s’agace de plus en plus que la Première League anglaise de football ait négocié pour 2.1 milliards d’euros ses droits environs durant 4 ans (2010-2013, soit 525 millions par an) rien que pour le sol anglais !

      L’idée de Bernie Ecclestone et de partir du principe que le budget plafond va être réduit à 45 millions d’euros d’ici 2011, les équipe n’auront pas vraiment besoins d’avoir beaucoup de sponsor, donc le retour de la télévision payante permettrait d’augmenter les revenus de la FOA, et surtout de ne pas la redistribuer aux équipes !

      Entre 1996 et 2002, la télévision numérique à al demande de Bernie Ecclestone avait rapportée 180 millions d’euros par an, via un accord avec Canal +, Première et Tele + , durant 10 ans. Après 2002, Ecclestone à chercher à vendre l’intégralité de ses droits TV à la chaine américaine ABC pour 1 milliards par an, en s’inspirant des JO. En vain.

      Edito F1 - L’égoïsme, un valeur qui monte

      27 avril 2009 | 1 commentaire
      Catégorie : Editos

      La solidarité a bon dos. La crise renforce les individualités. Brawn GP n’a pas vraiment d’argent hormis un chèque de Honda, mais on lui refuse les droits TV car les constructeurs veulent plus d’argent. Chacun prêche pour sa paroisse et l’égoïsme est une valeur qui monte.

      Solidarité en F1 ? Bernie Ecclestone l’a avoué, les droits du plateau sur les circuits sont impossibles à casser. Pire il y a des clauses de sortie très couteuses. La crise a bon dos pour imposer des pratiques qui seront généralisés après. Ce qui signifie que si un circuit n’a plus les moyens de payer le plateau, son retrait au calendrier sera taxé plus cher que le plateau initial. Astucieux et liberticide aussi.

      Alors que trois scénarios sur la crise se dessinent : les optimistes qui estiment que 2010 sera le retour de la croissance, les pragmatiques qui lorgnent sur 2012/2013 et les autres, qui annoncent le retour d’un monde meilleur pour 2015. En F1, le retour d’un monde meilleur est pour bientôt, pour certain.

      Ecclestone en bon capitaliste profite de la situation pour verrouiller des cadenas qu’il n’aurait pu vérrouiler auparavant. Mais après ?

      Après moi le déjuge pourrait t’on penser, car la F1 est un monde d’individualismes de groupe. Chacun de son coté et l’influence fera le reste. C’est toute la problématique de ce sport et surtout sa fragilité. Car l’ensemble est instable, le fond CVC Capital Partner résiste à plusieurs offres de rachat depuis 2 mois. Mais sont taux d’endettement est très élevé et frôle les 99%.

      La moralité de l’histoire ? à vous de la faire.

      La F1 n’est plus un bon investissement pour le CVC

      8 avril 2009 | Pas de commentaires
      Catégorie : Business News F1

      L’investissement de CVC Capital Partner Ltd sur la Formuel 1 ne serait plus aussi bon d’après l’agence financière Bloomberg. La F1 serait sur le déclin avec une chute de 80% des réservations pour l’hospitality des circuits, indique la compagnie LSA Ltd qui s’occupe de réserver les hôtels. De plus la pression monte de la part de la FOTA pour obtenir plus d’argent de la F1.

      Même si le revenu a augmenté de 42% entre 2003 et 2006, le fond devra attendre pour obtenir un juteux retour sur investissement : ” CVC ne va pas pouvoir vendre ses parts dans la Formule 1 dans le climat actuel ” indique Tom Canon, professeur d’économie à l’université des sport de Liverpool. ” C’est un sport qui génère des revenus incroyable, mais le coût de la vente serait trop élever en ces périodes sombres “.

      La situation entre la FOTA et Ecclestone est très tendue, les constructeurs demandant plus d’argent. Nick Clarry, le responsable du fond CVC, a refusé de commenté toute allusion sur cette histoire.

      Hors la valeur de la dette du CVC a chuté il y a un mois de 50%, via un tour de passe passe des banques RBS et Lehmann Brother.

      Comment faire des profits en vendant vos dettes


      note-du-mardi

      Alors que la FOTA et la FIA protestent sur le front d’un jeu indigne des instances dirigeantes d’un sport mondial, un fait discret apparait en arrière garde de l’info. Comme souvent une information financière des plus importante.

      Rappelons les faits. En 2006 le fond d’investissement anglais CVC achète les droits commerciaux de la Formule 1, à dette. Un prêt de 2,7 milliards de dollars a été souscrit auprès de deux banques : RBS et Lehmann Brothers. Hors en Octobre dernier, cette dernière accuse le coup de la faillite et rend le dispositif caduque car les créances tombent. 260 millions de dollars par ans jusqu’en 2014, que doit souscrire le fond CVC pour rembourser sa dette. Au début de cette crise, le CVC indique qu’il reprendra les parts de la banque américaine et que des discussions ont débutés et qu’un résultat sera prononcé d’ici Avril ou Mai 2009.

      On en était là il y a encore quelque semaine mais rien ne se passe comme prévu dans le monde de la finance. Les banques, acculés par des pertes abyssales, pressent le remboursement et ont trouvés une astuce : vendre ses pertes et en faire des profits ! Une innovation inventée en Novembre dernier par les financiers de Fannie Mae qui, au lieu de se couvrir la tête de honte, ont découvert se moyen cupide de faire de l’argent sur de la dette.

      2.4 milliards de dollars ont été cédés à un autre fond d’investissement qui c’est aussitôt empresser de vendre pour 1,4 milliards sa dette à un autre établissement financier sur le même principe.

      Ce qui signifie ? Que les banques ont fait du profit sur une dette qu’elles ont vendus à un établissement (avec plus value de 400 millions de dollars précisions le) qui lui-même a vendu sa dette 1,4 milliards de dollars, assumant 1 milliards de perte sur l’argument que la dette sera moins importante à payer et que les équipes pourrons accéder à ces demandes d’augmentation partielle des revenus. Mais cette société mystère se remboursera de 160 millions de dollars par an jusqu’en 2019. Sans toutefois être propriétaire de la F1.

      Comme si l’on achetait un verre d’eau mais sans l’eau dedans.

      Chiffre d’affaire détaillé de la F1

      20 mars 2009 | 1 commentaire
      Catégorie : Business News F1

      Le Financial Times montre le détail des revenus de la Formule 1 en 2008 :

      • 403.8 M$ (Revenus circuits)
      • 379 M$ (Droits TV)
      • 170 M$ (Publicité circuit)
      • 150 M$ (Hospitalité)
      • 60 M$ (Partenaire F1)
      • 50 M$ (Merchandising)
      • 40 M$ (GP2)

      CVC, Ecclestone et les petites manoeuvres

      13 février 2009 | Pas de commentaires
      Catégorie : Business News F1

      Selon le Financial Times, un nouveau groupe d’actionnaire a débarqué en Formule 1. Le journal d’affaire indique que Sir Martin Sorrell, le fondateur des services de communications WPP et Peter Bradeck, le président de Nestlé, présent au conseil d’administration depuis 2006, sont devenus actionnaires de la holding Delta Topco.

      Un investissement relatif car chacun a déboursé 27.000$ seulement pour obtenir 0.3% de la holding, ce qui est converti a une valeur finale de 6 millions de dollars. Une tactique pour fidéliser les administrateurs, indique le journal.

      Ce jeu de chaise administratif a fait baisser la part du CVC dans Delta Topco de 70 à 63,4%. Ecclestone conservant 8,5% de l’entreprise (valeur 170 millions de dollars). Mais ce dernier n’est pas le deuxième actionnaire, la banque Lehmann Brothers dispose toujours, malgré sa faillite, 15,3% des actions. Hors le CVC, qui dispose de la priorité du rachat de ses parts, a formulé une offre mais sans réponse pour l’instant de la banque, une autre offre devrait prochainement revenir sur le tapis des négociations, indique Nick Clarry, le directeur du fond CVC, ce qui porterait la part du CVC à 78,7% de la holding Delta Topco.

      “Si un actionnaire devient insolvable, le conseil peut exiger que ses actions soient transférées à une partie de son choix, à la juste valeur, qui est fixé selon une formule”, a conclu Nick Clarry.

      ING sera t’il un global sponsor de la F1 ?

      2 décembre 2008 | Pas de commentaires
      Catégorie : Analyses, Business News F1

      Après avoir reçu, 10 milliards d’euros du gouvernement néerlandais, la banque ING a souhaité indiqué qu’elle achèvera son contrat de trois années en F1 avec Renault F1 Team.

      Isabelle Conner, la responsable marketing de la banque, a confessé que l’engagement sera conclu à terme : ” Ce parrainage est la meilleure chose qui soit jamais arrivé à ING, Maintenant, nous sommes dans une deuxième phase. Elle est stratégique, c’est un levier de croissance, et une source de revenus pour nous. Nous sommes là trois ans, nous avons toujours dit que, c’est notre engagement ferme. Il est envisagé de continuer, parce que cela fonctionne.”  Signifiant que la banque terminera son contrat avec Renault mais qu’une deuxième phase débute, mais qu’il n’est pas obligatoire qu’une prolongation avec l’équipe française soit garanti.

      ING a signé un contrat de trois années de 120 millions d ‘euros, avec une option de deux années de plus, avec majoration du budget, que l’on peu estimer à 60 millions d’euros par an.

      Toutefois, dans la stratégie globale dans laquelle la Formule 1 c’est lancée, sous l’impulsion de CVC, il n’est pas impossible qu’un projet de partenariat globale soit proposé à la banque ING pour devenir un sponsor officiel dès 2010.

      Rappelons qu’ING est arrivé chez Renault F1, grâce à Bernie Ecclestone, suite à une consultation courant de l’année 2006.

      Un sponsor titre pour la Formule 1

      26 novembre 2008 | 4 commentaires
      Catégorie : Actualités, Business News F1

      Ce mercredi demain, Bernie Ecclestone aimerait un sponsor titre pour la Formule 1. Selon les informations de Auto motor und sport.de, il pourrait s’agit LG Electronics.

      Bernie Ecclestone a aujourd’hui, mercredi, annoncé dans le Landmark Hôtel de Londres. Lors d’une conférence de presse à 8h30, heure Londres, l’arrivée prochaine d’un nouveau sponsor titre pour le championnat du monde de Formule 1.

      L’accord avec ce sponsor titre, vise en plus d’un projet de partenariat classique (technique) que connait la Formule 1 depuis plusieurs années, une partie financière non négligeable. Confirmant la stratégie du fond CVC dont TomorrowNewsf1.com vous avait parlé la semaine dernière.

      Ce type de projet, se rapproche de ce que réalise le NASCAR avec Nextel, la coupe du monde de football. Mais concernant le futur élu officiel, les spéculations se dirigent sur le constructeur d’électronique grand public coréen LG Electronics.

      En effet, LG Electronics avait en 2004 été approché par l’équipe BAR Honda pour remplacer Lucky Strike en 2006, en vain. Mais a été sponsor de la Formule 1 sur la chaine ITV durant trois années. Le constructeur électronique a aussi été sponsor officiel des LG Super Racing Week end sur Eurosport il y a 4 ans environs. La marque du pays du matin calme, n’ est toutefois pas en bonne forme en ces temps de crise.

      Update 11h42 : Je précise qu’il y aura plusieurs sponsors titre à partir de 2009. EN inspiration du modèle de la Coupe du Monde de Football.

      CVC, les plans d’avenirs du fonds pour la Formule 1

      20 novembre 2008 | Pas de commentaires
      Catégorie : Business News F1

      Préoccupé par l’émergence d’autres sports dans la galaxie des sports mondiaux, la Formule 1 se devait de réagir. Le fonds d’investissement CVC a réagit et a exposé ses projets pour accroitre les recettes de la Formule 1. Un business model passablement inspiré des Jeux Olympiques.

      ” Nous sommes entrain de construire un programme avec des partenaires mondiaux comme le réalise les Jeux Olympique et la Coupe du monde de Football, avec un large éventail de partenaires tels que les sponsors officiels et les partenaires logistiques. “ explique Nick Clarry le directeur général du CVC pour le site Pitpass.com. Allianz et DHL sont visés par l’idée. Un projet de téléphone mobil officiel, boisson non alcoolisé officiel by F1 est en cours de négociation “Ensuite mettre d’avantage l’accent sur l’Internet et les produits dérivés.” ajoute Clarry.

      A la condition que les équipes de F1 ne paralysent pas le projet d’intention trop forte et que la FIA ne lance pas son projet de moteur standard. Au-delà de ses deux conditions l’avenir du CVC et de la F1 est donc de couleurs rose.

      ” Prenez donc notre investissement dans la Dorna (MotoGP) sur la période 97-2005. Nous avons tenu 8 ans notre investissement avec succès. Le chiffre d’affaire de la Formule 1 augmente tout les ans depuis 2006. Passant de 1,07 milliards de dollars à 1,15 milliards en 2007 et enfin 1, 35 milliards de dollars. Soit une croissance annuelle de 10% par an. ” Indique Clarry

      A ce rythme, si le CVC reste 8 ans, le chiffre d’affaire serait d’environ 2 milliards de dollars, et la valorisation du groupe de Bernie Ecclestone serait de 6 milliards de dollars. Sur les 2,4 milliards de dollars empruntés aux banques, le CVC remboursera déjà 1 milliards d’ici 2013. Mais l’idée pour le solde emprunté et d’en faire une valorisation par dette. Le CVC n’a pas l’intention de rembourser cette partie.

      Ce qui signifie qu’avec le cumul de la dette, l’estimation de la valeur de la Formule 1 sera d’environ 7,5/7,8 milliards de dollars, soit environ 5 milliards de dollars pour le seul CVC (69,8% des parts de la holding Alpha Topco).

      L’objectif ? quel la valeur de la F1 augmente. Le projet de sponsors officiels permettra d’ajouté plusieurs dizaines ou centaines de millions de dollars au chiffre d’affaire de la Formule 1. La FIFA par exemple récoltera en 2010 par le biais de sponsors (6) une somme de 700 millions d’euros.

      FOTA vs CVC Capital, une question de dette

      13 novembre 2008 | 1 commentaire
      Catégorie : Analyses, Business News F1

      Une rumeur indique que la FOTA cherche une alternative au CVC, car il apparait que le fond d’investissement a cumulé une dette de 5 milliards de dollars et paye ses intérêts via les revenus que génère la Formule 1.

      Jusque là rien de nouveau, un fond d’investissement à toujours procédé ainsi. C’est-à-dire racheter une entreprise, via un apport bancaire, payer les intérêts par le biais des bénéfices dégagés par l’entreprise acheté et vendre l’affaire pour rembourser le prêt, avec plus value. Le CVC Capital ne fait pas exception à la règle. Sauf que le chiffre d’affaire de la Formule 1 n’est pas extensible.

      Le fond anglais doit 230 millions de dollars d’intérêt par année. The Guardian, précise que le CVC a acheté la Formule 1 grâce à des apports bancaires, comme expliquer dans ce billet. Sauf que la répartition envers les équipes augmentera en 2009. Ce qui réduit la marge de la holding Delta 3. Qui a accusée une perte après impôt de 458 millions de dollars sur un chiffre d’affaire de 938 millions. Alors que dans le même temps CVC dispose de garanti long terme de 20 milliards de dollars sur 10 ans ! Bon prétexte pour justifier que son investissement en Formule 1 est basé sur le long terme.

      En faite le chiffre d’affaire de la Formule 1 en 2008 a augmenté, malgré la crise, de 40% pour s’établir à 1,3 milliard de dollars. Mais cela ne suffira pas, car la répartition aux équipes sera estimée à 560 millions de dollars en 2009. Ce qui fait dire à Nick Clarry, un des responsable du CVC : ” Notre chiffre d’affaire à besoin d’être augmenter de 400 millions de dollars pour que nous dégagions toute pression de la part des banques.” Donc de la dette qui s’accumule.

      The Guardian ajoute que “ CVC doit rembourser son prêt de 2,4 milliards de dollars d’ici 2014. “ Mais le fond se veut rassurant en annonçant qu’il est en avance sur ses démarches de remboursement. Une logique de message envers milieu financier.

      Toutefois, la FOTA ne souhaite pas en rester là, elle souhaite rouvrir les négociations entre Bernie Ecclestone et le CVC pour les prochains Accords Concordes. Le modèle économique de Ecclestone s’articule autour de la maximisation des courses exotiques qui rapportent 30 millions de dollars à l’unité. Sauf que dans le même temps ses projets coûtent chère en logistique : “Les couts logistiques sont maintenant si élevés. Avant le championnat était composé de 12 courses en Europe sur 17. Maintenant 80% des courses sont en Asie ou presque, les couts des équipes sont beaucoup plus élevés. ” Indique une source proche de la FOTA. Qui dit élévation des investissements logistiques, dit élévation du budget. Loin de l’idée de réduire la voilure, voulu par la FIA et Max Mosley.

      L’urgence d’un Accord Concordes est lourd, mais sera signé rapidement. “Les chiffres qu’ils (les équipes) reçoivent actuellement sont bien en avance sur ce qui était prévu “, indique Duncan Llowach, le directeur de Delta 3. En faite Bernie Ecclestone c’est montré large avec les équipes depuis deux ans, les séduisants avec une fortes hausses des repartions. Mais comme il est indiqué, cela se fera au prix de l’investissement du CVC.

      Pour l’instant la FOTA se concentre sur les Accords Concordes, et s’appliquera, avec l’aide vraisemblable de Bernie Ecclestone, à trouver une alternative au CVC. Sauf que dans le même temps, Max Mosley attend le feu vert pour imposer un ami de Dubaï, très proche du fond souverain national, et un précieux allié politique lors de l’affaire Mosley du début d’année.

      Les fonds d’investissements touchés par la crise

      17 octobre 2008 | 2 commentaires
      Catégorie : Business News F1

      L’effet domino tant redouté apparait avec horreur dans les milieux financiers. Après les banques, voici que les Private Equity et les fonds d’investissements privés sont touchés par la crise. Une mauvaise nouvelle pour la Formule 1 et pour le sport.

      Certain des plus grand fonds d’investissements ont annoncés la fermeture de filiales pour cause de manque de liquidité, indique le Financial Times.

      Les problèmes du secteur mettent en branle le cercle vicieux du marché que les fonds privés ont crées. C’est-à-dire, acheter avec dette (70% en moyenne de dette par achat), une société et la rendre rentable à hauteur de 25% (du jamais vu et surtout artificiel). Sauf que ces achats, souvent entre fonds et avec plus value, perdent de leur valeur et le marché s’effondre.

      Les investisseurs ont réduit la voilure de 43 milliards de dollars en Septembre 2008 auprès des fonds d’investissement privés, selon TrimTabs Investiment Resarch.

      Le fonds CVC Capital est en difficulté depuis la chute de Lehman Brother et la nationalisation de RBS. Elle bute pour convaincre d’autre investisseur de l’aider à reprendre la part de la banque américaine en faillite. La valeur de l’empire de Bernie Ecclestone chute en fonction de la dette du CVC. Une proie facile pour un fond souverain arabe par exemple….

      RBS menace définitivement la Formule 1 et Williams F1

      7 octobre 2008 | 1 commentaire
      Catégorie : Actualités, Business News F1

      Après Lehman Brother, voici que le deuxième créancier de CVC Partner, la banque RBS, dévisse de 40% et divisse sa valeur par deux en 48h. Retrouvant sa valeur d’il y a 15 ans. Panique à la City et une mauvaise nouvelle pour Bernie Ecclestone et son partenaire CVC Capital.

      Mais la mauvaise nouvelle ne s’arrête pas là, car la banque Royal Bank of Scotland, est aussi sponsor de Williams F1 (12 millions d’euros), mais également détentrice d’une ligne de crédit de plusieurs millions de dollars envers l’équipe de Franck Williams. Un découvert garanti sur les biens de la société du duo Williams-Head.

      Ce qui signifie que, étant donné sa situation actuelle, RBS demandera au CVC de lui reprendre ses parts (environ 20 à 30% de la holding Topco), alors qu’il doit aussi de son coté reprendre les parts de Lehaman Brother (17%) et qu’il n’a toujours pas trouvé de banque capable de lui offrir l’argent. Si le CVC ne trouve pas l’argent, RBS pourrait transformer son investissement en action et prendre le contrôle de la Formule 1, afin d’augmenter son remboursement sans passé par l’intermédiaire du fond d’investissement.

      Idem pour le cas Williams, l’emprunt se transformera en prise d’action et si l’équipe ne rembourse pas, ou n’est pas en mesure de le faire, la faillite pointe pour Franck Williams.

      Une situation très alarmiste, mais un scénario réaliste en ce Mardi noir pour le monde de la finance.

      Mister E, le deal complexe avec le CVC

      29 septembre 2008 | Pas de commentaires
      Catégorie : Business News F1, Saga

      Suite et fin de notre récit en quatre parties de l’évolution de l’empire de Mister E et les déboires des repreneurs depuis dix ans. quatrième volet: Le deal complexe avec le CVC.

      La cohabitation ne plait guère à Bernie Ecclestone. Les banques ne sont là que pour se rembourser du groupe Kirch, mais surtout dans sa guerre froide avec le GPMA (ex GPWC), elles ne sont pas d’une grande utilités. Dès 2004, l’argentier se met en quête d’un nouvel investisseur et d’un plan pour éjecter les banques de son empire. Ecclestone refusera deux offres de fonds d’investissements, dont un chinois. Finalement fin 2005 le fond CVC Capital Partner décroche 75% de la Formule 1. Mais de manière complexe.

      Estimant que si la CVC rachète les 75% de la SLEC, il n’en tirerait rien, Ecclestone crée une nouvelle holding, sur la même base que sa FOH crée 7 ans auparavant. La CVC ayant contractée un prêt de 3 milliards de dollars, auprès des banques pour acquérir une holding : Alpha Topoco.

      En faite 1,7 Milliards de dollars a permis d’obtenir 70% de Alpha Topco, investissement directement retourné dans la poche de Bernie Ecclestone qui, a par la suite racheter Speed Investments pour 480 millions de dollars. Se débarrassant des banques. Dans le même temps Ecclestone a vendu 25% qu’il détenait de la SLEC pour 1 milliards de dollars. Mais suite au rachat des parts des banques créancières du groupe Kirch, l’argentier de la Formule 1 possède donc 75% de la SLEC, à moindre prix. Reste que le CVC ne possède pas réellement 70% d’Alpha Topco, mais environ 36%, le reste revenant aux banques RBS et Lehman Brother, qui ont prêtées l’argent au fonds.

      Malheureusement l’histoire se répète pour Ecclestone : Lehamn Brother, déclarer en faillite mi septembre 2008, ses 16,8% doivent trouver preneur. Le fond CVC est prioritaire, mais sous couvert d’un autre emprunt. Représentant 400 millions de dollars. Sans réussir, à ce jour, son montage financier.

      La Formule 1 en crise de repreneur

      22 septembre 2008 | Pas de commentaires
      Catégorie : Analyses

      A l’heure ou l’économie se regarde le nombril, la Formule 1 souffre. Super Aguri morte sans repreneur, Toro Rosso en délicatesse, Prodrive morte née et Force India en crise. Le tableau économique n’est guère reluisant. La faute au règlement peut être, mais aussi à l’attractivité de la F1.

      La faute à une Formule 1 valorisée 3 milliards de dollars depuis bientôt 10 ans, sans évolution aucune, donc sans vraiment de belle perspective. Et la faute au règlement sportif interdisant les châssis client ou donnant trop de contrainte aux équipes. Alors les milliardaires du monde se dirigent sur le football, et surtout vers la premier league anglaise.

      Après Roman Abramovitch et récemment le Sulaiman Al-Fahim (propriétaire de Manchester City), le football anglais attire les riches. Selon The Sun, le richissime homme d’affaires indien, Anil Ambani (6ème fortune du monde) serait très intéressé par le rachat d’Everton. Liverpool intéressen un fonds d’investissement. D’autres suivront, mais pas en Formule 1.

      Une crise que Bernie Ecclestone gère déjà, mais qui sera difficile à surmonter. La dernière équipe entièrement sortie de terre (hors Super Aguri) restera Stewart Grand Prix…en 1997.

      La faillite de Lehman Brother menace la Formule 1

      21 septembre 2008 | Pas de commentaires
      Catégorie : Business News F1

      Lehman Brothers, la 4ème institution financière des Etats-Unis, a demandé d’être mise sous faillite. Dans la demande de dépôt de bilan, le total des actifs de Lehman atteignait 639 milliards de dollars à la date du 31 mai contre 613 milliards de dettes. La cause au crédit hypothécaire américain qui alourdit l’économie et ralentit la croissance mondiale par effet domino. La banque, après avoir approchée le Crédit Suisse la semaine dernière se rapproche de Barclay, pour la vente de certains actifs. Mais plus grave, Lehman Brother est actionnaire à hauteur de 16,8% de Delta TOPCO, qui détient par alliance avec le CVC la Formule 1 et ses droits commerciaux.

      Cette part dans le capital sera donc vendue au CVC, qui a une option prioritaire. Mais reste que l’institution bancaire a été prêteuse au CVC sur les garanties de la Formule 1, avec la RBS (aussi en difficulté depuis ce lundi noir du 15 Septembre) de 1,2 milliards de dollars. L’annonce de la faillite de Lehman indique que CVC devra rapidement payer ses créances et empruntera encore plus d’argent auprès d’un autre préteur. Les intérêts annuels sont de 145 millions de dollars (205 millions de dollars).



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