Lewis Hamilton et Hollywood

S’exprimant avant le Grand Prix de Monaco, Lewis Hamilton a révélé qu’il développait déjà plusieurs nouveaux projets – notamment des animations et des documentaires – après son premier grand pas dans l’industrie cinématographique, en étant producteur du film F1 (sortie courant juin)

« Au moins deux d’entre eux seront des animations, et l’un d’eux est déjà dans la phase de la première partie du script, donc c’est passionnant. Ensuite, il y aura des documentaires, il y aura… surtout des films. » précise Hamilton.

La société de production du pilote Ferrari : Down Appolo cherche à obtenir un contrat, soit avec une plateforme, soit avec un studio. La dernière option sera privilégiée, si le film F1 est un succès au box office.

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Lewis Hamilton et Perplexity

Avant le GP d’Émilie Romagne, Lewis Hamilton avait annoncé un accord avec la société IA, Perplexity. Le nom de la société apparaissant discrètement sur le haut du casque du septuple champion du monde.

Selon Bloomberg, au moment de l’annonce du deal avec Hamilton, Perplexity levait 500 millions de dollars pour se valoriser 14 milliards de dollars (contre 9 auparavant).

Il est entendu que l’ambition de la société est d’être valorisé environ 20 milliards prochainement. Hamilton pourrait obtenir des parts dans Perplexity en échange de sa contribution positive.

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Lando Norris et Monster Energy

Lando Norris, s’est associé à Monster Energy et Coca-Cola Europacific Partners (CCEP) pour lancer une toute nouvelle boisson énergétique sans sucre : Monster Lando Norris Zero Sugar.

Monster Lando Norris Zero Sugar sera disponible dès juin en canettes de 500 ml nature et PMP, ainsi qu’en multipacks de 4 x 500 ml nature. Ce nouveau liquide associe le mélange Monster Energy à un arôme de melon yuzu.

L’objectif de cette association est pour aider au financement des projets de Lando Norris sur le E Sport essentiellement. Car jusqu’à présent c’était le pilote qui finançait cette activité.

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La F1 et Disney

J’entends que l’accord entre Disney x F1 est équivalent en argent au deal LVMH x F1, signé l’an dernier, soit entre 100 et 150 millions d’euros par an.

Plus précisément, la F1 collaborera avec Mickey & Friends de Disney pour ce que la F1 décrit comme « des expériences, du contenu et des produits uniques dans le monde entier ».

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La FIA publie ses résultats financiers

À la fin de l’exercice 2024, la FIA annonce un résultat d’exploitation de 4,7 millions d’euros et un Chiffre d’affaires de 182 millions d’euros. Ce résultat fait suite à une perte financière de -24 millions d’euros en 2021, avant l’élection du président Mohammed Ben Sulayem.

Le résultat d’exploitation de 4,7 M€ marque une forte amélioration par rapport à 2023, avec une croissance du résultat d’exploitation de +26,7 M€, soit +17 % sur un an. La FIA n’a aucune dette financière à la clôture de l’exercice 2024 et affiche un ratio de fonds propres sain de 45 %.

Dans le communiqué (naturellementa la gloire de son président), la FIA indique qu’elle a modifiée ses structures pour améliorer ses finances, car pendant 4 ans, elle accusait un déficit structurel. Les départs annoncés depuis 1 an, ont permis d’avoir un impact sur le résultat positif (beaucoup de membres étaient en prestation facturé auprès de la FIA).

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Note du Mardi – Le bref concept d’investir dans la carrière d’un pilote

L’histoire remonte à 2013, Raymond Vermeulen, l’agent de Max Verstappen, envisage un plan de carrière, passant par la F3 et la F2, avant une arrivée en F1. Pour cela, il fallait de l’argent pour financer les volants. Vermulen se tourne alors vers l’homme d’affaires Michel Perridon, patron d’une société connue comme sponsor de Jos Verstappen au début du siècle : Trust.

Vermulen propose à Perridon un deal : Un investissement dans la carrière de 5 millions d’euros contre 10% des revenus de Max Verstappen, à vie !

Perridon, après réflexion déclinera. Il avait dépensé entre 2003 et 2005, un total de 30 millions d’euros de sponsoring auprès de Minardi et Jordan/Midland. Estimant qu’il avait assez soutenu les pilotes hollandais en F1.

Ce concept d’investir pour récupérer n’était pas une nouveauté. Bien au contraire.

L’histoire de la Justin Wilson Plc

Début de l’année 2003, le jeune pilote britannique, Justin Wilson dispose d’une option sur un volant Minardi. Le contrat stipule qu’il doit soumettre 2 millions de dollars pour obtenir le baquet en 2003 et qu’il disposera en 2004 et 2005 d’un salaire de respectivement 750.000 dollars et 1,5 millions de dollars. L’accord est signé, sauf qu’au dernier moment, le patron de Minardi, l’australien Paul Stoddart indique qu’il souhaite les 2 millions, avant le début de saison. Une course poursuite s’organise.

Ou plutôt une bourse-poursuite. L’agent de Wilson, Jonathan Palmer, ex-pilote de F1 durant les années 80 se souvient d’une opération qu’il avait, lui-même réalisé pour obtenir un volant auprès de l’écurie RAM en 1984. John Macdonald, copropriétaire de RAM, souhaitait 600.000 dollars pour le volant, soit le prix que Philippe Alliot payait pour l’autre baquet, mais a accepté de me faire courir pour 300 000 dollars. Palmer avait décroché le sponsoring de Pirelli (30.000 dollars), Peter de Savary (30.000 dollars) et d’autres pour le même tarif et avait réuni une semaine avant la date limite la somme de 210.000 dollars. Palmer, qui apprenait à piloter des hélicoptères discute avec l’un des associés de l’entreprise de pilotage, Peter Millward, qui lui signe un chèque de 90.000 dollars pour obtenir le volant RAM.

Particularité du chèque, Palmer s’engageait à lui rembourser 180.000 dollars sur ses gains futurs. C’est cette épisode de son début de carrière que Jonathan Palmer a pensé lorsqu’il a lancé le projet d’investissement sur la carrière d’un pilote. En début d’année 2003, l’agent publie une brochure d’information destinée aux investisseurs potentiels. Ceux-ci disposaient d’une opportunité unique de souscrire, pendant une période donnée, de actions de la société « Justin Wilson Plc » au prix de 750 dollars et ce à concurrence de 2 millions de dollars. En échange ? ils recevront 20% des gains du jeune pilote jusqu’en 2012.

L’affaire a été un succès (la levée de fond a été conclue le 30 mai), et les investisseurs ont été remboursé pour la suite sur sa carrière, Wilson touchera 225.000 dollars pour terminer la saison 2003 chez Jaguar F1 par exemple, puis en Champ Car et Indycar (il a tragiquement disparu en 2015 suite à un accident en course).

L’année suivante, le pilote hongrois, Zsolt Baumgartner devait réunir 8 millions de dollars pour obtenir un volant Minardi. Son entourage avait envisagé de copier la « Justin Wilson Plc » pour obtenir 2 millions de dollars, pour finalement copier le modèle Mastercards/Jordan (trois niveaux d’investissements, contre une contrepartie matérielle et non un pourcentage des salaires du pilote pour l’avenir). Wilson a été l’exception dans le monde de la course automobile et lorsqu’il a fallut définir le financement de la carrière de Max Verstappen, l’agent Raymond Vermulen s’est souvenue de la prouesse de Jonathan Palmer en début d’année 2003.

En 2007, en plein succès de Lewis Hamilton, son père, Anthony avait lancé l’idée d’une introduction en bourse du futur septuple champion du monde, pour lever 100 millions de dollars.

Lire aussi : Droits fédératifs et cotation en bourse pour les pilotes F1 (octobre 2013)

Pour découvrir comment les écuries de F1 recyclent des vieux concepts marketing pour signer leur partenariat actuel, je vous invite à vous procurer le Business Book GP 2025 et disponible en version PDF en cliquant ici

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Flavio Briatore et la FIA

Selon la BBC, Flavio Briatore ne peut pas diriger officiellement l’écurie Alpine #F1. En effet l’italien n’a pas de licence FiA.

Les mots ont une importance dans les communiqués. Lors du départ de Oliver Oakes de son poste la semaine dernière, il a été indiqué par Alpine que Flavio Briatore est employé par la société mère Renault, comme consultant et va « couvrir les fonctions precedement réalisés par Oakes. »

Mais il s’avère qu’il n’est pas la personne responsable de l’équipe aux yeux de l’instance dirigeante de la FIA, précise la BBC.

En effet, il ne peut pas l’être, car il n’est pas membre direct du personnel et surtour ne détient pas de licence F1, comme l’exige le système d’enregistrement du personnel de la FIA pour les personnes exerçant une telle autorité.

En l’absence d’un nouveau directeur d’équipe chez Alpine, le directeur de course Dave Greenwood est la « personne responsable dévouée », a déclaré un porte-parole d’Alpine. Notons que Greenwood a rejoint Alpine en janvier après avoir quitté l’équipe HiTech d’Oakes.

La FIA estime que Alpine a répondu aux exigences, mais doit mettre à jour son organigramme.

Interrogé sur cette situation de responsabilité obscure, un porte-parole d’Alpine a déclaré : « Flavio est arrivé dans l’équipe en tant que conseiller exécutif et reste consultant. Il n’y a rien de plus à dire, ni à interpréter. »

En effet, rien de plus à interpréter…

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Des difficultés financières pour Alpine F1 ?

Il semblerait que le limogeage de Jack Doohan soit (en partie) lié à des besoins économique de Alpine F1

La signature de l’australien pour le reste de la saison devait s’accompagner d’un accord de partenariat à hauteur de 10 millions d’euros. Un espoir déçu.

Il est entendu que Briatore met la pression sur les sponsors de Colapinto pour obtenir 10 millions d’euros avant le GP d’Imola (different du deal avec Doohan donc). Des sponsors qui ont promis 30 millions d’euros au total, dans le cas ou le pilote argentin réalisait la saison.

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Red Bull et Ford Motors

Red Bull Racing et Ford Motors ont décidé de communiquer autour de leur moteur et leur association.

Alors que le monde parle du possible remplacement de Christian Horner par Franz Tost après Imola, l’écurie (et donc le projet de Horner), estime que son moteur 2026 sera le plus puissant du plateau et son partenariat avec Ford, le meilleur du monde.

Si la puissance semble présente (facile de faire un moteur puissant, il faut l’exploiter maintenant), j’entends qu’il y a eu 7 tests d’endurance au banc à Milton Keynes. Et le résultat n’est pas fameux après 1000 km, voyez donc :

❌️5 essais ou le moteur a cassé au bout d’environ 300km seulement.

✅️1 essai reussi mais, avec une unité thermique moins puissante et donc moins performante.

✅️1 essai réussi, mais le moteur a perdu sa puissance et a cassé.

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Christian Horner et Red Bull

Les rumeurs du remplacement de Christian Horner à la tête de Red Bull Racing pourraient avoir aussi un rapport avec les discussions sur la prolongation du contrat du Team Principal après 2026.

Actuellement payé 11 millions d’euros (et 10 millions en primes de titre), l’anglais aurait demandé une grosse augmentation pour prolonger l’aventure jusqu’en 2031. On parle de 25 millions d’euros de salaire annuel, soit beaucoup plus que Toto Wolff, par exemple et tout les autres Team Principal du paddock.

En coulisse, Mark Matershitz, le PDG de Red Bull estime que le salaire de Horner est déjà élevé et ne semble plus d’actualité par rapport à la tendance de propulser un ingénieur à la tête de l’écurie. Un point de vue qui est partagé par le clan autrichien depuis deux ans maintenant.

L’information du remplacement venant d’autriche, le message est clair : le renouvellement du contrat ne se fera probablement pas dans les conditions espérées pour Horner. A suivre.

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