La vérité sur l’absence du GP de Turquie 2012
Le Grand Prix de Turquie ne sera plus visible à partir de 2012. Une profonde tristesse entoure les fans turcs. Qu’est–il arrivé ? voici l’histoire que nous raconte Dimitris Papadopoulos sur GoCar.gr
Bernie Ecclestone a demandé une augmentation des tarifs d’organisation, l’an dernier, passant de 13,5 millions de dollars à 26 millions de dollars. 13,5 millions représente l’équivalent de 100.0000 spectateurs payants. Sauf que le problème est que la possibilité d’augmenter les revenus sont limités. Si un sponsor principal est trouvé, l’argent ira dans les poches de la FOM, idem pour la publicité autour du circuit. La situation a stagné et même si Ecclestone était d’accord pour rester finalement autour de 13,5 millions de dollars, l’offre a été refusée.
En Juin, il y a eu des élections en Turquie. Après ces élections, le ministre des Sports a déclaré qu’il parlerait à la Fédération du Sport Automobile Turque, à propos de la Formule 1. Afin de trouver une solution. Il n’y a rien eu, parce que la Fédération Moto a influencée l’arrêt de la Formule 1 en Turquie. Sous le prétexte que la piste ne peut pas être exploité par une autre discipline que la Formule 1, via un contrat avec Bernie Ecclestone signé en 2006, et que les turcs n’ont pas pu voir le double champion Supersport, Kenan Sofuoglu, courir sur le circuit d’IstanbulPark.
Le Ministre a précisé : « Nous n’avons pas besoin de la Formule 1 à IstanbulPark. Nous pouvons utiliser la piste pour les courses motos. Nous pouvons trouver de l’argent pour faire venir le MotoGP, Superbike, WTCC, mais 26 millions de dollars, ce n’est que du gaspillage d’argent. »
En conséquence, le gouvernement n’a pas rien fait, pour sauver le Grand Prix de Turquie de F1 pour 2012.
Source : GoCar.gr






Il n’y aura probablement plus de GP de Turquie en 2012. Depuis une année, les autorités turques et Bernie Ecclestone butent sur l’allocation annuelle du nouveau contrat.
Le contrat pour un Grand Prix de Bulgarie devrait être signé courant novembre avec Bernie Ecclestone. Un contrat toujours opaque, qui a offert aux médias un nouvel intervenant (qui n’est pas ministre) qui a précisé que les investisseurs d’Abu Dhabi étaient toujours intéressés, dénonçant « l’affaire » (
Samedi 29 Mai
