Archives de l'auteur : Limacher Marc

TomorrowNewsf1 premier au classement Wikio Sport !

Oui bon les classements de blog cela fait très « égo je me la pète », j’ai déjà parlé du classement Wikio ces derniers mois, mais là, je l’avoue quand je l’ai su hier, je n’ai pas pu résister au plaisir ce matin de vous annoncez que TomorrowNewsF1 est devant tout le monde dans le top blog Sport de Wikio. Une progression de 23 places, étonnantes dont je n’explique pas, mais les critères du classement ayant changés, un début d’explication proviendra de là, d’autant plus fort que l’adresse de ce blog est officiel que depuis le 22 Septembre.

Je suis devant les blogs de foot et autre machine de guerre multisport. Voici le classement du TOP 10 Sport Wikio d’Octobre 2008 :

1 TomorrowNewsF1 (+23)

2 Tertulia sporting club (+4)

3 Un oeil sur le foot (+4)

4 Coupfranc (+1)

5 Jiwok (+3)

6 I love basket (+30)

7 En direct de l’Euro 2008 (Entrée)

8 Wanarun (Entrée)

9 CYCLISME (+22 )

10 ComdesCoureur (+37)

Prochain travail ? améliorer le pagerank (qui est de 2), mais le site n’a que deux semaines. Toutefois rien que ce classement Wikio est déjà une bonne chose pour bien débuté la journée.

Publié dans Listes | Tagué , , , | Commentaires fermés sur TomorrowNewsf1 premier au classement Wikio Sport !

Ayrton Senna, 1988-2008 : il y a 20 ans # 16 et fin

Dernier volet du chapitre « Journal d’un champion du monde », extrait de Ayrton Senna, Pole Passion de Christopher Hilton (Edition Solar).

Suzuka, dimanche 30 Octobre

Warm-up du matin. Senna : 1’46’’372 ; Mansell : 1’46’’745 ; Bousten : 1’46’’745 ; Prost : 1’47’’063. Le soleil avait brillé jusque-là, mais des nuages gris commençaient à traverser le ciel.

Le début de l’après midi vit arriver une petite pluie fine et, un quart d’heure avant le départ, les écuries préparèrent des pneus pluie. La pluie cessa. Le Grand Prix se disputerait sur piste sèche, même si elle risquait d’être un peu glissante au début.

Pour le tour de chauffe, Senna et Prost démarrèrent comme s’il s’agissait du départ de la course, mais c’était simplement pour tester la piste et examiner le comportement de leurs machines. Ils ralentirent et se placèrent sur la grille, en tête des colonnes parallèles de voitures.

Ayrton affrontait le grand moment de sa vie, ce moment autour duquel il avait façonné toute son existence. Il devait maintenant couvrir 51 tours, soit 298,809 kilomètres, et revenir à ce même endroit plus vite que tout le monde. Il attendait en scrutant la piste devant lui et il se remémorait sa maxime : « Vous devez penser à tout dans l’énorme agitation du départ d’une course. C’est un moment totalement irréel, c’est comme un rêve, comme entrer dans un autre monde… »

Il avait souvent attendu comme cela, les yeux fixés sur le feu rouge, depuis cette toute première fois à Brands Hatch en Mars 1981. Le feu rouge s’alluma. Trois secondes plus tard, il passa au vert.

Senna savait que l’embrayage était « sensible » ; il le laissa remonter et la voiture hoqueta sur 4 mètres. Il tendit les bras hors du cockpit et les agita pour prévenir les douze voitures de sa colonne qui fonçaient sur lui, et pour les supplier : évitez-moi, évitez-moi…

Prost était parti. Berger, juste derrière Senna, braqua sa Ferrari à gauche pour prendre le milieu de la piste et passer devant le brésilien ; Piquet, derrière Berger, faufila sa Lotus par la droite, mais sa voiture glissa vers le mur des stands sous la force de l’accélération. Piquet se récupéra et prit le large. A l’intérieur du cockpit de la McLaren : « j’ai cru que tout était fini pour moi, révéla Senna. J’ai actionné l’embrayage et la voiture a bougé un peu, puis le moteur a calé à nouveau. « La machine avançait si lentement qu’un piéton aurait pu la doubler ; elle se contentait de suivre la pente de la piste.

Les engins du milieu de grille – Alboreto, Patrese, Gugelmin – surgissaient à leur tour. Le moteur de Senna redémarra. « J’ai été très étonné. J’ai vraiment eu de la chance. » Certes…Mais il était perdu dans le peloton, en 14ème position, au moment où les voitures abordaient la première courbe. Prost était en tête, loin devant. Berger à ses trousses. Prost tirait Berger loin du peloton. Seul Capelli put les suivre. Les autres étaient derrière, de l’autre coté de la colline. A la fin du premier tour, Senna était remonté en 8ème position. Il avait donc dépassé 5 voitures. Mansell, lui, avait embouti Warwick et était rentré aux stands.

Dans le deuxième tour, Senna doubla Patrese et Nannini. Il était 6ème. Il taillait sa route à travers le peloton comme un homme prêt à prendre tous les risques pour donner une justification à sa vie. Aucun autre homme ne pouvait se jouer de l’encombrement de la piste d’une manière aussi incisive, maniant sa voiture comme un chirurgien son scalpel. Mais cela coûtait du temps, même Senna ne pouvait pas doubler n’importe où.

Lorsqu’il franchit la ligne à l’issue de son 2ème tour, nombreux furent ceux qui, dans la foule, regardèrent leur chronomètre. L’écart entre Prost et Senna : 9 secondes. Et Prost avait devant lui une route libre, sans aucun obstacle. Il se sentait dans une situation « parfaite ». Il y eut bien, au fur et à mesure qu’il avalait les tours, « un problème occasionnel de sélection des vitesse, mais rien de trop sérieux. Je contrôlai la cadence et je faisais attention à l’essence. » Expliqua Prost.

Dans le 3ème tour, Senna dépassa Boutsen. Il était cinquième. Nouveau coup d’œil au chronomètre : 10 secondes d’écart maintenant entre Prost et Senna.

Dans le 4ème tour, le brésilien doubla Alboreto juste avant la chicane en prenant la corde, les roues de la McLaren caressant presque l’herbe au bord de la piste. Il était quatrième avec 12 secondes de retard sur le leader. Les temps des deux hommes s’étaient échelonnés ainsi durant les quatre premiers tours :

Prost : 1’55 »293 ; 1’51 »029 ; 1’49 »431 ; 1’49 »837

Senna : 2’04’’246 ; 1’51’’579 ; 1’52’’210 ; 1’50’’490.

Au 5ème tour, l’écart était de 13 secondes. Senna resta en quatrième position jusqu’au dixième tour. « J’ai alors commencé à trouver mon rythme et à aller de plus en plus vite. »

Prost : 1’49’’190 ; 1’48’’425 ; 1’48’’341 ; 1’49’’880, 1’49’’234

Senna : 1’49’’474 ; 1’48’’104 ; 1’48’’186 ; 1’49’’160 ; ‘148’’524

Au 11ème tour, l’écart n’était plus que de 11 secondes tandis que Senna se rapprochait de Berger. Il se dépassa pour s’installer en troisième position. Pendant ce temps-là, un événement intéressant se produisait en tête. Le jeune Capelli attaquait Prost. Le français ne pouvait pas se permettre de finir deuxième. Il pouvait d’autant moins occuper cette place que Senna aurait alors était juste derrière lui, à l’affût. Pis, le ciel s’assombrissait, et personne ne pouvait conduire aussi vite que Senna sur piste mouillée.

Au 14ème tour, Capelli était sur les talons de Prost tandis que des gouttes de pluie commençaient à tomber. Lorsqu’ils franchirent la ligne à l’issue du quinzième tour, la March de Capelli déboîta, se porta à la hauteur de Prost et conquit même quelques centimètres d’avance avant que la McLaren ne réponde à l’attaque. Capelli : « J’étais heureux que ça se produise à cet endroit pour que toute mon écurie puisse contempler ça en récompense de ses efforts. Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour jouir du moment… »

Et Senna s’approchait toujours impitoyablement. Lorsque Prost repoussa l’attaque de Capelli au bout de la ligne droite, Senna sortait de la courbe à l’autre bout. Il était enfin à portée de vue de Prost. Les temps du 16ème au 19ème tour :

Prost : 1’51’’379 ; 1’55’’865 ; 1’57’’550 ; 1’56’’330

Senna : 1’49’’115 ; 1’53’’254 ; 1’58’’101 ; 1’51’’507.

Ils étaient maintenant ensemble, Prost, Capelli et Senna. Mais, soudain, Capelli se déporta sur la droite de la piste, moteur cassé. Senna passa. IL pleuvait de plus en plus fort. Occupant toute la piste devant lui, il y avait Prost et, devant Prost, il y avait trois attardés. A la fin du 27ème tour, Senna accéléra brusquement et doubla Prost en puissance dans la ligne droite d’arrivée. On apprit ensuite que Prost avait manqué une vitesse…

Prost pouvait-il rester avec Senna puis le reprendre ? À partir du 28ème tour, il s’accrocha :

Prost : 1’51’’008 ; 1’47’’824 ; 1’47’’402’ 1’46’’491 ; 1’46’’522

Senna : 1’49’’295 ; 1’46’’965 ; 1’47’’006 ; 1’46’’801 ; 1’47’’615.

Prost : « Le problème avec la boîte de vitesse a empiré. C’était très frustrant parce que, lorsque je regagnais du temps sur Senna, je le reperdais à cause d’un seul changement de rapport manqué. Mais le pire, ce fut sans doute le trafic. »

A 5 tours de la fin, Senna tendit à plusieur reprise un bras en dehors du cockpit, l’index montrait le ciel. Arrête ça, maintenant, semblait-il dire. Il pleut et la piste est extrêmement glissante. Ironie des choses : il aurait remporté son premier Grand Prix à Monaco en 1984 si la course n’avait pas été arrêtée et offerte à Prost…Les pneus de Senna scintillaient. Prost était maintenant perdu, quelque part à l’arrière.

Même James Hunt, qui commentait la coure pour la télévision britannique, fut conquis par l’ambiance, alors que Senna couvrait calmement le dernier tour, le tour triomphal : « A moins d’une intervention divine, nous voyons là le nouveau champion du monde. » C’était une chose qui n’inquiéterait jamais Senna. Dieu était avec lui dans le cockpit. Lorsqu’il sortit de la dernière courbe, il brandit le poing à hauteur d’épaule et l’agita en signe d’exaltation, avec un petit geste étriqué. En franchissant la ligne, ses deux mains étaient levées, un autre geste d’exaltation plus démonstratif. Dans la foule, on agitait des drapeaux brésiliens. Il continua à brandir son poing jusqu’au premier virage. Puis il se détendit et laissa tomber doucement sa tête en arrière contre l’arceau du cockpit. Il avait réussis.

IL affronta les caméras de télévision, les yeux rouges. Il avait dû pleurer. « Il y a eu, dit-il en pesant chaque mot, beaucoup de pression. Je n’arrive toujours pas à y croire. » Lors de la conférence de presse, il ajouta : « même après avoir pris la tête, c’était très difficile avec les attardés. Il s ne se sont pas comportés de manière très responsable avec Alain et moi. » C’était la vérité. Mais c’était un curieux moment pour dire cela, comme si les mécanismes de la course ne voulaient pas le lâcher.

Il sortit de la salle de presse, et rencontra Dennis Rushen : « Ayrton était submergé par l’émotion, complètement submergé. Il ne savait plus s’il devait rire ou pleurer. »

Plus tard, il était assis sur le mur des stands. Keith Sutton : Sur place, il ne restait plus qu’un photographe français et moi. Ayrton donnait une interview à la télévision brésilienne tout en revoyant les images de la course sur un grand écran. La lumière était fantastique, le ciel magnifique. Un moment très émouvant. Le type de la télévision était un de ses anciens copains, très proche de lui au début de sa carrière, un peu comme moi. Il lui a demandé : « Maintenant que tu es champion du monde, tu aurais plus al pression. Pendant toutes ces années, tu t’es complètement concentré sur ton métier et tu as écarté de ton chemin beaucoup de gens. Est-ce que ça va changer ? Des larmes ont coulé sur son visage. »

Publié dans Saga | Tagué | Commentaires fermés sur Ayrton Senna, 1988-2008 : il y a 20 ans # 16 et fin

Horlogerie et Formule 1

Tout le monde connait les liens entre l’horlogerie et la Formule 1. Récemment Hublot, propriété de LVMH, a lancé une édition limitée de sa Big Bang All Black Ayrton Senna. Mais lors du Grand Prix de Singapour, la bataille des aiguilles faisait rage.

Extrait de « leblogdesmontres.fr » : Singapour, haut lieu de l’horlogerie, a été le théâtre d’une âpre compétition entre différentes marques horlogères, à l’occasion de l’organisation de son premier Grand Prix de Formule 1. Dans les paddocks et sur la piste, , se sont livrés bataille, et l’on sétonne qu’Hublot ne s’y soit pas mêlé…

Lire la suite de l’article : Meli-melo horloger au Grand Prix de Singapour.


Publié dans Business News F1 | Tagué | Commentaires fermés sur Horlogerie et Formule 1

Banco Santander sera t'il sponsor de Ferrari en 2010 ?

Banco Santander sera-t-il le sponsor de Ferrari à l’horizon 2010 ? Le tsunami financier de Wall Street a dévasté une bonne partie de la confiance des acteurs bancaires en Europe. La banque ibérique est t’elle épargnée ?

Comme toute activitée de service, les investissements en sponsorings sont fragilisés, dès que le cours de bourse se fragilise. Le secteur bancaire est actuellement fortement touché. Le Crédit Suisse abandonne son sponsoring avec BMW Sauber, RBS est en difficulté. La Royal Bank of Scotland a perdue 66% de sa valeur depuis le début de l’année et encore 10% cette semaine.

De son coté, ING se recentre sur son métier et se restructure à cause de la crise. Investissant 40 millions d’euros par ans (plus 20 millions de prime de résultat), la banque hollandaise a perdue 32% de sa valeur depuis le début de l’année. Le contrat entre ING et Renault F1 se termine fin 2009.

Concernant Banco Santander, actuel sponsor de McLaren Mercedes pour 15 millions d’euros par an, elle avoue son souhait de soutenir l’équipe Ferrari à l’horizon 2010. On parle de 60 millions d’euros par an durant trois ou cinq ans. Les indicateurs boursiers précisent que la banque est en bonne santé, mais elle a toutefois perdue 20% de sa valeur depuis le début de l’année.

Pour l’instant Banco Santander est solide, mais d’ici 2010, de l’eau aura coulé sous les ponts. De plus d’ici 18 mois, les premiers résultats du rachat de la banque anglaise Abbey National, se fera sentir, en bien ou en mal. Enfin, Morgan Stanley est actionnaire de 0,4% de son capital.

Publié dans Analyses | Tagué , , , , | Commentaires fermés sur Banco Santander sera t'il sponsor de Ferrari en 2010 ?

Nouvelle répartition des revenus F1 en ligne de mire

Ma petite entreprise connaît pas la crise, est le refrain que Bernie Ecclestone peut fredonner dans son bureau Londonien. L’argentier a un nouveau plan de répartition des revenus de la F1 pour l’avenir et souhaite bien l’imposer.

La proposition prévoit de se séparer du système actuel (donc en fonction du résultat de l’année précédente), pour répartir de manière égale la prime à toute les équipes. Une manière de ne pas pénalisé des équipes privées. L’information, diffusée par Autosport.com, vise à séduire la FOTA. Déjà quatre équipes ont signées un mémorandum sur ce plan. (Williams, Force India, Red Bull et Toro Rosso ?)

Ce projet, s’inspire des répartitions des sports US qui rendent équitable le sport et non favorisé les riches au détriment des pauvres. Mais subsistes des problèmes :

360 millions d’euros environs seront distribués l’année prochaine. Soit 36 millions d’euros (54 millions de dollars) par équipe. « Le problème est que les équipes comme Ferrari et McLaren, ont énormément d’agent et en en dépensent de plus en plus. » a déclaré Franck Williams, pour qui depuis 2006, une livre sterling a une valeur plus forte que ses partenaires de paddock.

Mais reste des questions : Quid de la prime accordée à Ferrari et Williams ? En effet l’équipe Italienne touche 30 millions de dollars de prime et l’équipe anglaise 15. Donc une équipe comme Force India sera toujours désavantagée par rapport à l’équipe Williams F1, tout comme BMW ou McLaren envers Ferrari. De plus  ces propositions et contres propositions de Ecclestone, la FIA et la FOTA rendent de plus en plus stérile les prochains Accords Concordes qui doivent toutefois être signés prochainement. Enfin, si une ou deux équipes entrent en Formule 1, l’argent répartit à 12 sera donc moins important qu’à 10 équipes. Favorisant le lobbying politique des teams pour bloquer toute équipe nouvelle.  Bref une fausse bonne idée dans la réalité des choses.

Publié dans Actualités, Business News F1 | Tagué , , | Commentaires fermés sur Nouvelle répartition des revenus F1 en ligne de mire

Quel avenir pour Nelson Piquet Jr ?

La question reste posée mais sans avoir de réponse pour l’instant, il faut dire que le fils du triple champion du monde est aussi difficile en affaire que son père.

« Il n’a pas fait une bonne saison jusqu’à présent », a déclaré évasif Flavio Briatore au sujet de Piquet. Le manager ne s’attarde pas sur le sort de son pilote, car le sujet est tabou. La crédibilité de la machine à pilote de Briatore est grippée. Reste à savoir comment s’en sortir.

Qu’on se le dise, Nelson Piquet Jr dispose d’un contrat d’une année chez Renault, avec une option en cas de bon résultat. Clause qui reste flou chez Renault, plus qu’ailleurs. De plus, et cela reste la partie la plus intéressante du sujet, le jeune pilote brésilien est un pilote Briatore : c’est-à-dire manager par son patron d’équipe. Et comme tout contrat type, Piquet est encore sous contrat avec son agent italien et la FBB (Flavio Briatore Business), jusqu’en 2009.

Flavio Briatore, dans ses contrats, propose de prendre 25% du salaire de son pilote en échange de lui garantir un volant en F1 tout le temps qu’il est sous contrat. Hors en cette fin d’année 2008, les baquets sont rares, et point de salut comme pilote d’essais, les termes indiquent : Un volant de pilote de course. L’impasse donc, mais Flavio pourrait, mais Flavio pourrait invoquer le comportement et l’immaturité du pilote pour sortir du guêpier.

Briatore est coincé dans sa logique pilote, et Piquet dans sa comparaison avec Hamilton. L’italien refuse la proposition d’un Sébastien Bourdais, mieux disposé qu’un Piquet cette année. Reste que le pilote brésilien mérite encore une année en Formule 1 au lieu d’être lyncher, mais mérite aussi de s’aguerrir niveau caractère. Mais où ?

Si l’hypothèse de voir Di Grassi comme deuxième pilote Renault en 2009 n’est pas une bonne nouvelle pour lui, la promotion possible de Romain Grosjean comme 3ème numéro Renault laisse aucune place à Piquet Jr dans l’équipe française du moins. Ailleurs ? Hormis l’équipe Williams F1, qui a toujours eu des regards sur le pilote, aucune équipe ne c’était déjà manifesté après son titre de vice champion de GP2 en 2006. Deux ans après, les feux sont toujours à l’orange.

Alors troisième pilote Red Bull Racing (moteur Renault) ou Williams F1 en 2009 ? L’avenir de Nelson Piquet Jr est pendu aux lèvres d’un Flavio Briaotre qui ne souhaite pas rompre son contrat avec le pilote, l’italien étant prés de ses sous, et le pilote pourrait être offert par Renault, (c’est-à-dire que le losange payera le salaire de Piquet pour le placé dans une équipe.)

Publié dans Analyses | Tagué , | Commentaires fermés sur Quel avenir pour Nelson Piquet Jr ?

Danica Patrick, la F1 en suspend

Le rêve de voir une femme en Formule 1 pourrait définitivement s’évanouir dans le fantasme. Danica Patrick ne pilotera peut être même pas une Formule 1 en essais privée, comme annoncé. Trop de divergences d’opinions chez Honda envers la jeune femme.

Elle reste, à ce jour, la seule femme à avoir remportée une course de haut niveau sur circuit et même se battre régulièrement cette année pour la victoire. Du jamais vu et une très bonne chose pour l’avenir de la course automobile. Suite à cette saison d’IRL incroyable pour elle, un accord avec Honda F1 était clarifié : « Si Danica souhaite faire un teste à la fin de la saison IRL avec notre voiture, nous acceptons l’idée et nous sommes ouvert à ce sujet « , avait déclaré Nick Fry à l’époque. La saison Indy Car va se terminer à la fin du mois, et la jeune femme est actuellement 6ème du classement pilote. Mais elle n’a toujours pas donnée de signe de vie pour réaliser un test.

« Nous n’avons pas de plan en cours pour un essais avec Danica Patrick « , avouera un porte parole de Honda récemment. Il semblerait qu’il y ait un report. Ce qui ne signifie pas qu’il est définitivement abandon. La porte de la Formule 1 n’est pas encore fermée pour la jeune femme de 26 ans. Mais son avenir dépend surtout du team Andretti-Green, qui c’est lancé récemment en A1GP. Et des rumeurs indiquent que Patrick pourrait participer à quelques manches cet hiver.

Reste que le cas Danica Patrick est révélateur, car au départ Honda F1 voulait en faire un coup médiatique et marketing, hors la jeune pilote, très au fait de sa valeur marchande, a cassée ce projet pour mettre en porte à faux l’équipe nippone et réalisée un vrai test, pour un vrai volant de F1. Un programme qui n’arrange pas Honda F1. D’où le flou artistique qui entoure ce programme d’essais avec l’américaine.

Publié dans Actualités | Tagué , | Commentaires fermés sur Danica Patrick, la F1 en suspend

Fernando Alonso, trafic d'influence

Il est clair qu’en temps de guerre, tout est permis, même les coups bas et les petites phrases de désintox. Actuellement, Nick Fry y est allé de celle ci, tandis que Gerhard Berger  est une vaste manipulation médiatique.

« Fernando trouvait que McLaren était rigide, mais BMW est bien pire. » a déclaré Nick Fry hier. S’appuyant sur le comportement passé de l’équipe allemande envers ses pilotes et surtout envers Robert Kubica, pourtant vainqueur en Grand Prix. En effet le pilote polonais se plaint que l’équipe BMW ne se focalise pas plus sur lui pour la lutte du titre de champion du monde. De plus, Fry par cette déclaration , rappel que Heidfeld sera viré manu militari par Mario Theissen, alors qu’il avait été adoubé l’année dernière. Et surtout rappelant que même un champion du monde, comme Jacques Villeneuve, n’est pas un problème dans la gestion chez BMW. Le rapport est sec.

Honda pense que BMW offre plus de perspectives de victoires immédiates, mais elle sait aussi que Alonso apprécie un environnement de type famille dans une équipe pour parvenir à ses fins et surtout une équipe entièrement derrière lui.  Comme Michael Schumacher chez Benetton et chez Ferrari par le passée. Un souvenir que Ross Brawn connais trop bien. Mais cet amour entre Honda et Alonso pourrait devenir platonique, c’est donc pourquoi Fry reviens à la charge.

Concernant Gerhard Berger, l’annonce du journal l’Equipe, le presque seul journal sportif français, largement en retard sur la Formule 1, a fait une annonce à sensation et sortie de son contexte : Le quotidien révèle que Toro Rosso aurait fait une offre à Fernando Alonso pour que le double champion du monde rejoigne l’écurie de Faenza dès la saison prochaine. Désinformation pure car à la presse autrichienne début septembre, le patron de l’équipe Toro Rosso avait déclaré : « Alonso et Vettel », à la question suivante : quelle line up idéal seriez vous prêt à signer pour 2009 ?

Publié dans Analyses | Tagué , , , | Commentaires fermés sur Fernando Alonso, trafic d'influence

Audience et revenus de la blogosphère sportive française

En Juillet, j’ai été contacté par Laurent qui voulait faire une étude sur les audiences des sites sportifs. J’ai répondu et voici le résultat intéressant.

Durant le mois de juillet, j’ai tenté de mener une enquête sur la blogosphère sportive française.

Plusieurs constats m’ont amené à retarder la publication des résultats de cette enquête, que je vous livre tout de même aujourd’hui.

Audience et revenus de la blogosphère sportive française

A noter que mes statistiques datent de Juin et que depuis cela n’a plus rien à avoir.

Publié dans Analyses | Tagué , | Commentaires fermés sur Audience et revenus de la blogosphère sportive française

Renault F1, une victoire en statu quo

Sa victoire au Grand Prix de Singapour devait débloquer la situation, mais celle-ci reste désespérément au point mort pour Renault F1 Team. Un constat difficile à accepter pour une équipe qui donne tout ce quelle a, depuis le début de l’année, afin de rendre la R28 compétitive. De son coté Fernando Alonso est piégé entre raison et cœur.

Vraisemblablement l’équipe française terminera 4ème du championnat constructeurs, mais bien loin de BMW Sauber et surtout du duo McLaren et Ferrari. Numériquement nous pouvons même affirmer qu’il il y a un léger mieux, par rapport aux 50 points du dos Fisichella/Kovalainen de 2007. Mais les résultats de Renault ne proviennent que de Fernando Alonso. Un constat qui dans un premier temps satisfait mais qui fait froid dans le dos. Tout comme le sacrifice de 2009 au profit du court terme, car l’équipe tricolore a seulement annoncée se penché sur l’année prochaine le lendamein de la victoire de Singapour. Un retard de plus pour uen équipe qui cumule trop d’avarie de calendrier depuis Juin.

Car le dilemme est là pour le double champion du monde. L’équipe lui donne beaucoup, mais il compte la quittée le plus vite possible, malgré tout, et surtout malgré les belles déclarations d’amour l’un envers l’autre. Le lien est rompu depuis plusieurs mois, les yeux du pilote déjà ailleurs. En effet si Fernando Alonso prolonge pour 2009, rien ne changera dans la réalité. Les fans seront contents, mais lorsque l’on se penche vraiment pour regarder, le remake de cette année sera prévisible, le pilote sera toujours sur le départ. Ce qui pourrait être un grand signe pour Renault, ce serait que le pilote active son option pour 2010 avec l’équipe. Deux années de contrat signifient une implication plus forte.

Mais les dernières indications n’offrent rien de bon. Car il faut aussi convaincre ING Bank de prolonger son bail de deux années au-delà de 2009. Mais si Alonso n’est plus là quid de l’avenir ? Qui sera celui qui remplacera un pilote comme lui ? A force de se barrer dans ses certitudes et d’avoir offert une fin de non recevoir à Sébastien Bourdais encore récemment, et une voie de garage pour Romain Grosjean, Flavio Briatore se mur d’incompréhension et s’aveugle devant les objectifs de son grand patrons. Une vision court terme aussi néfaste que la victoire de Singapour.

Publié dans Analyses | Tagué , | Commentaires fermés sur Renault F1, une victoire en statu quo