Marketing F1 – de la logique du C2B au B2B
Selon Adam Parr, nouveau patron de l’équipe Williams F1, Pastor Maldonado n’est pas un pilote payant dans le sens propre du terme. Une évolution de langage dans le marketing sportif qui passe simplement du B2C au C2B sur la forme, mais pas vraiment sur le fond.
Auparavant un pilote payant était un client d’une équipe, via des sociétés qui voulait communiquer vers le grand public. Un dérivé du C2B (Consumer to Business), qui a fonctionné durant des décennies. Mais depuis deux ans, un nouveau phénomène marketing apparait : le B2B.
Le Business to Business met en relation les entreprises dans le cadre d’une architecture Clients/Fournisseurs (pour faire simple). Un système devant permettre aux entreprises clientes d’utiliser la plate forme F1 pour une promotion de ses produits. Au-delà de la simple publicité.

Pastor Maldonado, comme Vitaly Petrov, mais aussi Fernando Alonso sont dans cette logique indirecte du pilote payant. Une subtilité car le pilote est réellement soutenu par le pétrolier vénézuélien PDVSA à hauteur de 10 à 15 millions d’euros annuels. Adam Parr argumente d’ailleurs de cette manière à propos de l’argent : « L’argent n’est pas pertinent. Le sponsor de Fernando Alonso (Santander) est le plus gros de la F1. »
Le 28 Décembre en Espagne est un peu comme le 1er Avril pour nous petit Français. Les rumeurs les plus folles sont dans l’air et, même si hier a été calme de l’autre coté des pyrénéens, il y a une rumeur qui va rapidement prendre le haut de l’affiche : le rachat d’HRT par Santander.
« Nous avons une transition avec McLaren et qui sait si, à l’avenir nous garderons un rapport avec elle et ses pilotes. » indique le vice-président en charge du marketing de Banco Santander Juan Manuel Cendoya dans la presse espagnole. Une interprétation qui laisse penser à une fin d’aventure entre les deux parties durant l’hiver.
Une série de bonne nouvelle aujourd’hui en Bourse ou les sociétés Renault, Daimler, Randstad, Santander, Exxon Mobil et Shell annoncent des bilans positifs
La Formule 1 semble être un bon investissement pour Banco Santander, qui après la victoire de Fernando Alonso et Ferrari lors du Grand Prix d’Italie à Monza, annonce que son investissement avec la Scuderia, sur une période de cinq années, est déjà amorti en 2010 !
Depuis son rachat sous tutelle gouvernemental, Royal Bank of Scotland doit se désengager de plusieurs actifs pour redevenir rentable et revenir sur les marchés financiers de la City. Un total de cession évalué à 3,6 milliards d’euros. Comprenant environ 320 agences.
