Bernie Ecclestone a indiqué qu’il quittera ses responsabilités en Formule 1, si le dessein de Rupert Murdoch et son groupe NewsCorp parvient à prendre le contrôle de son entreprise.
Dans le Sunday Times, l’argentier de la Formule 1 a déclaré : « Je suis assez vieux pour obtenir désormais une pension, si je n’obtiens plus d’emploi. Je dois être sûr que ses gens soient des gens avec qui je voudrais travailler et qu’ils veulent travailler avec moi. »
Cette menace de démission est courante lorsque le groupe anglo-saxon des médias tente de s’introduire dans un milieu. Sa réputation de prédateur est souvent présentée comme un ennemi du système actuel (en 1999, en France il y a eu une tentative de rapprochement NewsCorp – Canal + qui a fait grand bruit jusque dans l’Assemblée Nationale à l’époque). La réaction d’Ecclestone est donc similaire.
Toutefois, cette réaction de Bernie Ecclestone est intéressante et corrobore l’analyse réalisée la semaine dernière (voir ici) qui estimait que NewsCorp pourrait remplacer l’argentier de la Formule 1 dans les négociations des droits médias de la discipline. Une alternative.