Un total de 144 millions de dollars pour le premier week-end d’exploitation du film F1.
Dans le détail, le box office US est à 55.6 millions de dollars et l’international est à 88.4 millions. Le film triste sur 78 pays où il est affiché 74 fois la première place.
Au-delà du marché américain, les anglais ont cumulé 9.2 millions de dollars, la Chine, 9 millions, et le Mexique 6.7 millions. La France ? 5.4 millions de dollars.
Des chiffres correspondent aux prévisions que j’avais faites pour Sportune et qui devrait propulser le film autour de 550 millions au box office (comme le niveau de Mission Impossible.
Il y a quelques jours, Toto Wolff s’est exprimé dans le podcast Bloomberg Hot Poursuit, sur sa vision d’une équipe pilote et de sa philosophie management. Un message qui ne s’adressait pas vraiment à ses pilotes actuels, mais pour une communication externe (comprendre qui voudra).
« D’autres personnes contribuent à votre réussite, et depuis mon arrivée en Formule 1, je gère tout cela sans faire de distinction entre les deux pilotes et le reste de l’entreprise. »
« Je leur ai dit qu’il y avait 2 500 superstars dans cette équipe. Qu’ils travaillent à l’atelier d’usinage, au nettoyage, à l’aérodynamique ou au pilotage, je ne les traiterai pas différemment des autres. »
« Si vous êtes égoïste et que vous mettez en péril notre succès commun ou que vous portez atteinte à notre image de marque, alors je serai impitoyable. Vous n’avez aucun rôle à jouer dans cette équipe. » et a ajouté : » Cette philosophie a fonctionné, car nos pilotes l’ont compris et la respectent. »
Je vous en parlerai prochainement, mais il semble que les discussions avec le clan Verstappen soient compliqués…
Franco Colapinto a indiqué qu’il ne souhaite pas associer son image à des marques de voitures qui ne sont pas accessible au public argentin.
Dans une interview pour Mercado Ads, le pilote Alpine estime que » Ce que je recherche toujours, ce à quoi je veux m’identifier, ce sont des marques qui sont proches des gens, des marques qui sont, bien sûr, présentes dans la vie de tous les jours, dans la vie quotidienne, par exemple. »
« Je ne sais pas, une Renault… Beaucoup de gens ont une Renault en Argentine. C’est une marque qui n’est pas comme Ferrari. Qui va avoir une Ferrari en Argentine ? »
» Vous voyez ce que je veux dire ? Une de ces marques impossibles à acheter. Je veux être en contact avec quelqu’un qui fait partie du peuple, et pas seulement pour une marque exclusive qu’ils sont les seuls à pouvoir acheter, comme Brad Pitt, par exemple. «
Il sait qu’il pilote une Alpine (marque premium Renault) et que l’an prochain elle sera propulsée par un moteur Mercedes ?
Dans l’édition 2025 du Business Book GP (disponible en PDF et bientôt disponible en édition papier), le cumul des salaires pilotes sont entrains de se normaliser : 323 millions d’euros, en baisse de 23% par rapport à 2024, qui était l’année record. Un signe qui explique désormais la nouvelle hiérarchie salariale dans le paddock.
Même dans une économie mondiale à l’équilibre relatif, passant d’un monde à un autre. Les monopoles vont construire des empires gigantesques et les revenus vont devenir des rentes. L’économie F1 va entrer dans une période d’expansion. Les contrats s’allongent (en moyenne 2.4 ans, au lieu de 1.7 auparavant). Ce qui signifie, qu’avec la nouvelle hiérarchie de salaire expliqué dans cette Note du Mardi, le cumul va augmenter.
Le salaire moyen est désormais de 16.15 millions d’euros (en baisse de 3.7 millions par rapport au pic de 2024). Pour détail, 5 pilotes sur 20 gagnent autant, voir plus. Les champions du monde, Max Verstappen, Lewis Hamilton et Fernando Alonso cumulent un total de 182 millions d’euros de salaires. Leur part augmentent par rapport à 2024.
Si nous prenons la saison 2002, le cumul des salaires des pilotes était de 220.5 millions d’euros, avec un Michael Schumacher touchant l’équivalant d’aujourd’hui de 53.8 millions d’euros et un Jacques Villeneuve, 32.3 millions d’euros. En 2012, date de la troisième édition du Business Book GP, le cumul était de 194.8 millions d’euros, avec Fernando Alonso qui touchait l’équivalent d’aujourd’hui de 38 millions d’euros, Lewis Hamilton et Jenson Button, 20 millions, Michael Schumacher 23 millions, Kimi Raikkonen 24 millions et Sébastian Vettel, 13 millions d’euros (soit 70% du cumul de tout les pilotes).
Notons toutefois, que pendant longtemps le salaire des vainqueurs de Grand Prix ne dépassait pas les 7 millions de dollars (soit l’équivalent aujourd’hui de 11 millions d’euros). Et qu’il y avait la catégorie des pilotes qui se sont battus pour le titre (Irvine, Massa, Webber, Coulthard, Raikkonen chez McLaren, ont bénéficié de cela). Les rookies touchaient des salaires qui ne dépassait jamais le millions d’euros et il y avait la catégorie qui apportait des budgets, soit une pyramide à 5 étages (Champions du monde, vice-champions, vainqueurs, les débutants/potentiels et les pilotes payants).
La saison 2025, comme marqueur
Le contrat actuel de Max Verstappen de 72 millions d’euros (et peut être plus en 2026), a mis les bases de la valorisation du reste du plateau. Un champion du monde potentiel revendiquera entre 24 et 35 millions d’euros par saison désormais. Lando Norris, Charles Leclerc, Oscar Piastri, Carlos Sainz (pour sa dernière année de contrat avec Williams), et désormais George Russell sont dans cette catégorie.
Arrive ensuite la catégorie des vainqueurs de Grand Prix ou potentiel. Cette dernière divise par deux l’indicateur précédents, soit entre 10 et 16 millions. Pierre Gasly, Esteban Ocon (pour sa dernière année de contrat avec Haas), Valtteri Bottas sont dans cette phase-là. Qui est minoritaire désormais, alors qu’elle a été longtemps la section la plus prolifique.
Avec l’arrivée en masse des débutants, c’est également le tarif qui augmente. Le temps des jeunes payés 1 million maximum, voir beaucoup moins est révolu. Le maximum est de 8 millions d’euros (Kimi Antonelli en fin de saison avec primes), et le seuil fusionne avec celui des pilotes potentiel, comme Alex Albon, Nico Hulkenberg et Lance Stroll. Des pilotes avec de l’expérience, mais sans palmarès significatifs. Il n’y a plus de pilote payant comme avant, bien que Franco Colapinto peut entrer dans cette catégorie aujourd’hui, mais cela relève de l’exception en 2025.
Cette pyramide à désormais trois étages soit deux de moins que par le passé. Ce qui explique le niveau de professionnalisation de la discipline, mais également une lecture plus claire de la grille des salaires pour les patrons d’écuries jusqu’en 2028.
Reste t-il 3 Grand Prix à Frédéric Vasseur pour définir son avenir chez Ferrari ?
En tout cas c’est ce qu’a indiqué, la Gazzetta dello Sport rapporte désormais que les trois prochaines courses « seront décisives » dans la décision de Ferrari de conserver Vasseur ou de le laisser partir. Le contrat du Français expirera à la fin de l’année, mais les résultats et divers autres facteurs ont accentué la pression sur sa position.
John Elkann, qui a résolu dernièrement le problème de la direction de Stellantis, va désormais se pencher sur celle de la Scuderia.
Notons que Vasseur avait fustigé la presse italienne lors du GP du Canada et que cette dernière insiste, malgré tout. Signe d’une rupture médiatique qui commence à devenir générale. Car Charles Leclerc et Lewis Hamilton soutiennent le Team Principal, mais via des médias qui n’ont aucune influence en Italie.
L’équipe Jordan Grand Prix a été un marqueur pour la génération des fans F1 des années 90/2000. Une équipe irlandaise, fun, avec un marketing innovant et complètement artisanale , pour l’époque. Eddie Jordan, ayant débuté sa carrière dans le sport automobile comme pilote (il va affronter Nigel Mansell d’ailleurs en compétition), décidera de changer de carrière et construire son projet.
Dans ce podcast, je vous raconte l’évolution d’une équipe et d’un patron, qui a fait des erreurs, eu des méthodes qui aujourd’hui ne sont plus admissible, mais la volonté, l’acharnement et le travail ont comblé ce que aujourd’hui, nous appelons « une vision d’entreprise. ».
Eddie Jordan et Jordan Grand Prix était l’exacte opposé de McLaren et Ron Dennis. L’ambition de ce podcast AEON – Episode 2, est de raconter cette riche histoire.
Pourquoi ? AEON, car cela signifie : Temps infini.
Cette marque du Business Book GP, sera l’espace pour prendre le temps, revenir en arrière et construire le futur.
J’entends que Ferrari étudie la possibilité d’établir une usine en Angleterre, sur le modèle de Audi d’ici 2026. Un retour en arrière à l’époque de l’embauche de l’ingénieur John Barnard dans les années 80 et 90 avec ses usines GTO et FDD.
Frederic Vasseur a fait plusieurs ajustements interne à Maranello. Mais dans les faits, le petit pas en avant est conclu par deux pas en arrière, tant les équipes anglaises ont progressé dans leur process, management et outils. De plus le recrutement d’ingénieurs est difficile, car il faut accepter de changer de vie pour vivre en Italie.
Comme Mattia Binotto avec Audi, Vasseur envisage sérieusement d’établir une usine dans la Motorsport Valley et de s’en servir comme incubateur RH, afin de renforcer l’équipe F1 à Maranello. Le projet serait même prioritaire en interne, fin d’être opérationnel pour 2026.
Mercedes AMG a publié ses comptes 2024 et le résultat est spectaculaire. Un bénéfice de 191 millions d’euros (100 millions en 2023).
Le chiffre d’affaire cumulé est de 745 millions d’euros (contre 638 millions en 2023). Un record. Et les partenaires commerciaux et licences représentent 60% du budget.
La filiale Science Applied se consolide et représente environ 120 millions d’euros.
James Wolves a donc prolongé son contrat à long terme avec Williams et Dorilton Capital. Dans les faits c’est une prolongation de 6 ans.
Le contrat actuel était d’une durée de 4 ans avec une option pour 2026. Ainsi, Wolves est lié avec le projet Williams jusqu’à 2031.
Côté salaire, l’évolution sera modeste, j’entends qu’il passera de 6 millions d’euros par an actuellement à 7.5 millions annuel prochainement (soit comme Fred Vasseur par exemple).
Naturellement il y aura une prime de résultat en fonction du résultat au championnat du monde (si Williams terminé dans le top 5 du championnat constructeur).
Le gouvernement thaïlandais a approuvé une offre de 40 milliards de bahts (1,2 milliard de dollars US/1 milliard d’euros) pour accueillir une course de rue de Formule 1 à Bangkok en 2028, rapporte Reuters.
La Thaïlande considère l’opportunité d’accueillir un Grand Prix de Formule 1 à l’avenir comme une initiative clé pour rehausser notre profil en tant que plaque tournante du tourisme international et des événements mondiaux.