Naviguer : Accueil >

Edito : La devise d’Ecclestone – Kill to live

2 février 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : View

La situation de Honda rappelle celle de Prost GP il y a plusieurs années. Sa situation moteur, surtout avec Mercedes interroge. En effet, aucun accord n’a été signé et selon l’histoire rien ne se fera et voici une leçon qui nous le rappel:

Aout 1999, Alors en plein souci avec Peugeot, Alain Prost discute avec Ron Dennis afin d’obtenir un moteur V10 Mercedes pour 2001. L’idée est séduisante et fait son chemin, au point qu’un business plan sera déposé sur le bureau de Jürgen Hubbert (alors PDG du groupe Daimler), à Stuttgart. Mais avec le temps, la marque à l’étoile n’a pas donné suite à son intention. Deux niveau ont bloqué le constructeur allemand : tout d’abord sa participation au championnat CART et ensuite, une intervention de Bernie Ecclestone pour qui Prost GP compte fort peu.

Et c’est ce dernier cas qui est intéressant, car Ecclestone a avoué il y a quelques semaines au Financial Times que pour lui Ferrari, McLaren et Williams sont plus important pour la F1 que Honda. Un aveu lourd pour celui qui a été désigné comme médiateur par le constructeur japonais. Ferrari a déjà refusé la fourniture moteur à l’ex équipe de Brackley, et Mercedes discute, longuement pour donner l’espoir.

Le mot de la fin viendra d’Alain Prost qui a déclaré sur cette opération Mercedes ratée : « Je n’ai jamais senti un soutien quelconque de la part de Bernie Ecclestone. Il m’a toujours témoigné beaucoup d’affection. Rien de plus. Il n’a jamais esquissé un geste particulier vers moi. »

Signifiant que l’avenir de l’équipe Honda sera très sombre, sacrifier par l’influence de Bernie Ecclestone qui pourrait souffler son avis (largement consulté dans le milieu de la F1 par les présidents des directoires des constructeurs présent en F1) de ne pas aider une équipe sans avenir à terme.

Un constat amer, mais Ecclestone souhaite et aime montrer qu’il à la main sur son empire. La mort de Honda est l’exemple qu’il dirige les affaires et en sera un exemple. D’ailleurs samedi, l’argentier de la F1 a indiqué que « seul un avenir long terme en Formule 1 sera une garanti de réussite pour les constructeurs afin de prévenir le genre de chose que nous avons vu avec Honda « . Donc, si vous écoutez Ecclestone, en fin stratège, vous serez soutenu en cas de coup dur.

Citation de Prost tiré du livre Prost Grand Prix, vérités secrètes, de Renaud de Laborderie, édition Solar.

FIA, FOTA et Bernie, le billard à trois bandes

30 janvier 2009 | 2 commentaires
Catégorie : Analyses

Alors que le petit monde de la Formule 1 se demande comment réduire ses coûts de manière plus radicale. Que les constructeurs, devant leurs conseils d’administrations, argumentent l’investissement F1 comme une fin en soi, Max Mosley, en fin stratège, dégomme l’arme de l’effet d’annonce.

Il est de notoriété publique que Max Mosley ne croit pas en l’unité de la FOTA ; cette dernière représente même un danger pour lui, car pouvant se substituer, en cas échéant, à la FIA si et jamais si, l’ex futur allié neutre de Bernie Ecclestone décide de crée un championnat parallèle, alias GP1.

Un billard à trois bandes donc entre : la FIA qui souhaite s’imposer, la FOTA en quête de légitimité, et Bernie Ecclestone qui gère son intérêt propre, comme toujours. Hors dans l’ancien temps, seul l’argentier (domaine commercial) et l’avocat (domaine réglementaire) dirigeaient à leur guise une Formule 1 qui a dérivée, certes en un sport de haute volée, dans la haute finance.

Sauf que la FOTA est arrivée, fille de la crise en Formule 1, mais selon l’observation faite, composée de cerveau dissonant. Une unité de façade ou chacun souhaite son intérêt propre. La seul unité revendiquée (ou presque) relève des droits FOM, seul objectif pour l’association. Une fenêtre d’opportunités pour Max Mosley.

En effet, alors que Bernie Ecclestone gère à sa manière la FOTA dans la question des droits de la F1, forçant la main de prochain Accords Concordes, Max Mosley utilise la technique de l’effet d’annonce pour imposer des idées et surtout déborder la FOTA. Ingénieux, car dans les protocoles, le président Montezemolo ne doit pas s’exprimer sans avoir consulté les autres membres. Un ralentissement dans la prise de position et surtout dans les réactions. Laissant le champ libre dans la communication de Max Mosley.

Dernier effet : L’annonce de la publication des quantités d’essence (qui relevait du secret militaire) en Q3. La FOTA n’a pas réagi, et n’a jamais pris position sur cette question jusqu’à présent. L’art du débordement politique selon la FIA…Loin du sport sur la piste.

Ecclestone – La valse en 4 temps pour obtenir les Accords Concordes

28 janvier 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

L’homme est un habitué des situations de rapport de force. Sa communication au Financial Times la semaine dernière à été retentissante. Dans les faits, Bernie Ecclestone détient les éléments pour obligé les constructeurs de la FOTA à signé, enfin les Accord Concordes.

Depuis près de deux ans, la Formule 1 et ses droits commerciaux sont généré par un simple mémorandum. Déclaration informelle qui n’a aucune valeur que morale, selon l’argentier de la Formule 1. Pourquoi cette insistance et quelle sont ses outils de pression ?

Les Accords Concordes est une sorte de traité commerciale entre les constructeurs et Bernie Ecclestone. Basés sur une durée de dix ans, il permet de calmer un climat de négociation permanente sur le long terme. Hors depuis deux ans, le climat de guerre froide entre les deux parties a finalement été remporté par Ecclestone :

Première salve, l’accord avec Ferrari, permettant à cette dernière de bénéficier d’une garantie financière jusqu’en 2012 prédéfini. Avec cet accord, Bernie Ecclestone a désamorcé tout projet de championnat parallèle.

Deuxième salve, le mémorandum, solution proposée par Ecclestone lui-même, destiné à ouvrir le robinet financier (50% au lieu de 25%), et donc séduire et rendre dépendante les équipes de cette argent. L’opération étant surtout morale, elle était un moyen de pression envers les équipes : la fameuse stratégie de “La carotte et le bâton”.

Troisième salve, la répartition des droits. Ecclestone sous pression du fond CVC Partners, qui avait accepté la largesse du mémorandum, souhaite que les Accords Concordes soient rapidement entérinés et surtout que sa part soit plus large afin de pouvoir rembourser ses emprunts bancaires contractés en 2006. Pour résoudre le problème Ecclestone propose une égalité de traitement entre toutes les équipes. L’opération est destinée à supprimer les privilèges et de conserver les constructeurs ayant des idées de partances mais aussi de satisfaire les indépendants.

Quatrième salve, dénonçant le mémorandum, Ecclestone gèle 189 millions de dollars, soit la différence entre le chiffre d’affaire de 2008 et 2009 dans la répartition envers les équipes, profitant de la crise pour se rendre dépendant et forcer les équipes à signer, enfin, les Accords Concordes.

Williams a perdu 50 millons d’euros de sponsoring en 2009

26 janvier 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Business News F1

Avec le départ des marques du groupe Baugur et de Lenovo, l’équipe Williams va subir une nouvelle perte sèche en matière de sponsoring avec le retrait de RBS (Royal Bank of Scotland). Le manque à gagner total pour l’équipe de Grove se chiffre donc à 50 millions d’euros en 2009.

La banque avait reçu une aide de l’Etat anglais, au point d’être nationalisée durant l’automne. Un porte parole de la banque a indiqué que « les activités de sponsoring de la banque seront restructurés », Williams perd donc un sponsoring de 15 millions d’euros. Une déception pour l’équipe qui avait pourtant renouvelé son accord avec la banque pour 2009 et 2010.

Toutefois, il semble que cette perte de sponsoring sera garantie par un geste de Bernie Ecclestone. L’équipe Williams étant, comme Ferrari, sous la coupe d’un accord signé en 2005 lui garantissant un budget important des droits FOM.

Formule 1 : L’idée de trois voitures unilatérale

24 janvier 2009 | 11 commentaires
Catégorie : Actualités, Analyses

Pensant à haute voix, Bernie Ecclesotne se demande si il n’est pas meilleur d’autoriser les constructeurs à faire courir trois voitures, plutôt que d’espérer que Honda soit racheté un jour.

« Si les constructeurs fournissent des équipes en moteurs, elles peuvent aussi exploiter trois voitures durant une saison.  » lance l’argentier de la Formule 1 à l’AFP. Une solution qui semble avoir de l’écho du coté de la FOTA et de Mario Theissen, qui au nom de BMW c’est exprimé favorablement à cette idée.

Une idée qui a longtemps été remise sur le tapis. Déjà par le passé, un projet d’obliger les trois premiers du championnat constructeur à faire courir une troisième voiture l’année suivante a été abandonné. Toutefois ce qui semble être regrettable dans cette histoire, c’est que cette proposition (idée ?) n’est qu’unilatérale. C’est-à-dire quelle ne s’accompagnera pas d’autres projets, mais présentée comme LA solution.

Hors, alors que Max Mosley lance régulièrement un regard nostalgique sur les années 70, l’idée de Ecclestone n’est pas impossible, mais doit aussi pouvoir s’accompagner d’une autre mesure forte : permettre aux équipes de n’exploiter qu’une voiture !

Souvenir de Wolf dans les années 70, mais aussi plus proche de nous, de Penske en ChampCar qui à la fin des années 90 n’utilisait qu’une voiture pour des raisons financières. Permettre l’ouverture au team d’avoir une seule voiture en course, permettra de garder des constructeurs et des équipes, et aussi permettra l’arrivée d’autre.

Ces dernières années, le problème a toujours été l’obligation de faire courir deux voitures et de la même couleur. Donc l’application de cette idée de trois voitures pour ceux qui le souhaite est une bonne chose, à la seule condition que le changement de couleur de sponsor soit aussi obligatoire et que cette troisième machine soit d’un autre nom (celui d’un sponsor ou un générique).

Imaginons un instant que Renault F1 exploite une troisième voiture dotée d’une couleur bleu France, et qui s’appelle Prost GP (une voiture cliente donc exploitée par Enstone et Renault comme un team bis), ou encore que Honda n’exploite qu’une voiture avec le concours de Bruno Senna et de son sponsor Petrobras en attendant des jours meilleurs.cela deviendrait intéressant.

Non ?

Honda : Ecclestone médiateur, pour le meilleur et…

22 janvier 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Analyses

Après avoir fustigé l’équipe Honda hier, Bernie Ecclestone a indiqué à Sport Bild qu’il a été désigné comme médiateur dans le processus de rachat de l’équipe.

 » Je suis appelé à l’aide par l’équipe. Je joue le rôle de médiateur «  a indiqué simplement l’argentier de la Formule 1 à la revue allemande. Un choix étonnant, mais qui n’indique en rien une implication financière. Ecclestone n’est présent que pour servir de caution et aussi ses intérêts dans cette histoire. Toutefois, le ministère du commerce anglais a dementi tout acte de sa part.

L’équipe Honda dans son système de retrait doit crédibiliser son acte avec un soutien fort et des actes médiatiques rassurants. L’aval de Bernie Ecclestone, en tant que médiateur, représente la caution ultime. Mais cette caution n’indique en rien un repreneur.

D’après les dernières rumeurs, le processus de vente est apparu sur de bonne base jusqu’au moment ou l’affaire Nick Fry est apparue au grand jour. Un curieux scandale de conflit d’intérêt au pire moment donc. Un hasard qui n’en est pas un dans le milieu de la Formule 1 et dans une équipe ou l’aspect politique reste très fort. L’implication d’Ecclestone ne fait donc que renforcer l’aspect politique. Pour le meilleur et pour le pire…

Bernie Ecclestone et l’avenir

21 janvier 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Bernie Ecclestone se dévoile sur l’avenir de la Formule 1, du GP3 et GP1, en passant par son projet de licence, l’argentier annonce sont jeu.

L’année prochaine, en plus du GP2, verra l’introduction du GP3, pour un tarif de 500.000 $ annuel : « C’est bien parce que nous devons suivre et aider des pilotes tout le long de leur carrière », précise Ecclestone, qui est soucieux de maitrisé un maximum de paramètre. L’idée, un temps déclarée, qu’un retour des Junior Team F1 (souvenir de F3000 il y a 10 ans) serait une bonne chose et même souhaité pour rendre le GP2 et sa sœur GP3 viable sur le long terme.

Mais n’oublions pas que Bernie Ecclestone, via une société privée, a aussi acheté le nom GP1, peut être pour en faire une série rivale ? « Nous verrons » a répondu Ecclestone avec le sourire aux lèvres au journaliste anglais de Pitpass.com.

La Formule 1 doit aller plus loin que ses bases « Nous travaillons avec Universal actuellement » avouent l’argentier. L’idée et de rendre la Formule 1 attractive à tout les nivaux et surtout d’en faire une marque reste forte :  » si quelqu’un nous le demande, nous pouvons vendre une licence. «  explique Ecclestone, qui compare la discipline reine avec un film et ses produits dérivés.

Bernie Ecclestone, les droits FOM et la morale

20 janvier 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Analyses

« Ils peuvent demander plus d’argent mais ils n’auront pas plus, ils auront même moins. » a déclaré Bernie Ecclestone au Financial Times aujourd’hui à propos de la demande de la FOTA d’augmenter les revenus FOM pour l’année 2009.

Après avoir répondu à Ferrari sur sa prime, Ecclestone répond de manière très clair aux constructeurs qui souhaitent plus d’argent pour 2009, pensant que le retrait de Honda leur offrira une plus value significative sur leurs propres primes. Hors, si cela était le cas par le passé, aujourd’hui les accords de la F1 sont différents.

En effet, lorsque les Accords Concordes étaient signés, il était légitime de procéder de cette manière (le cas Arrows et Prost voir Super Aguri ses dix dernières saisons), mais depuis 2007 la F1 est gérée par un mémorandum qui n’a aucune valeur que moral. Un papier qui remet tout en cause et qui devient une arme pour l’argentier de la Formule 1.

Ecclestone accuse en effet les équipes de trainer les pieds dans les négociations à long terme sur les droits commerciaux, et à ce rythme il n’hériterait pas des 50 millions de dollars environs que Honda aurait gagné cette saison. « Dans ce que je me rappel le bon vieux temps, tout ceci était plus facile et conclu entre gens de bonnes volontés. Mais maintenant, ils viennent avec des avocats et ne peuvent s’entendent sur rien. «  Précise l’argentier.

En faite, selon le Financial Times, les équipes en 2009 toucheront comme en 2008, alors que le chiffre d’affaire a augmenté sur la période et que 50% doit être reversé, soit une différence majeure de 119 millions de dollars selon mes calculs.

Les relations entre la FOM et les équipes sont donc tendues parce que le mémorandum n’a aucune valeur juridique. « Ce document indique que tout l’argent sera distribué, même si il y a moins de 10 équipes, mais ce document n’a toutefois qu’une valeur morale » indique Bernie Ecclestone.

Mais Ferrari touchera toujours sa garantie d’avoir 150 millions de dollars par an en 2009 en vertu de précédent accords (fermes ceux là) entre Bernie Ecclestone et l’équipe Italienne.

Editos Hebdos : la fin de la Mafia F1 ?…pas vraiment

19 janvier 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : View

 » Je n’aime pas la démocratie, regarder ce que cela donne en Formule1, cela ne donne rien de bon  » une vielle boutade de Bernie Ecclestone datant de dix ans. Pourtant la dictature est terminée et bien terminée… pour revenir.

Une mafia, pouvait t’on lire il y a encore quelques mois, lorsqu’on parlait du duo Ecclestone et Mosley. Le duo gérait la Formule 1 suivant ses niveaux de compétences; à l’avocat, en qualité de président de la FIA, la gestion des règlements techniques, à l’homme à la chemise blanches la gestion des droits commerciaux. Un binôme parfait qui cultivait la discorde avec les patrons d’équipes.

En effet, durant des années, le duo a cultivé les égos des patrons. Montant les uns aux autres, usant de tout les moyens pour déstabiliser les semblants d’unités entre les patrons. Ecclestone avait tué le GPMA, en signant Ferrari, puis Williams. De victoire en victoire, le milliardaire était invincible.

Puis est survenue l’affaire d’espionnage, destiné à renforcer la loi de la FIA dans un paddock qui était libre de mouvement. Mais cette sombre affaire n’aura pas obtenue le même effet que souhaité. En effet, le fait de mettre McLaren sur le piquet du mauvais élève et glorifiant Ferrari (pas tout rose non plus) et Renault (maladroit), l’objectif était de détruire une unité de façade à l’avenir.

Hors non la FOTA a été crée et au lieu de s’unir sur des intérêts futile, et tirer chacun de son coté, le mouvement ressemble à un syndicat des constructeurs. Une nouveauté majeure qui perturbe l’unité du duo Ecclestone-Mosley. La FOTA est partout, négociant avec les droits de la F1, demandant des audits sur les sociétés commerciales, concluant des contres propositions envers la FIA sur la réduction des couts, montant au créneau médiatiquement. Un troisième pouvoir qui ne satisfait personne.

Alors tout les moyens sont bon : Ecclestone qui annonce que Ferrari touche plus que les autres, Mosley qui impose son moteur standard non expliqué, la FIA qui se mêle des droits sportif, sur un modèle imposé par Ecclestone, la mise en avant de BMW qui souhaite utilisé son KERS dès Melbourne, afin de démontrer et d’éclater le peu d’unité, et même le fait d’autoriser Renault à retoucher son moteur n’a pas ému plus que cela la FOTA.

Mais, qu’on se rassure, nous ne sommes qu’au début d’un mouvement de pression qui ira crescendo. La Formule 1 ne plus vivre sous le culte de la personne, Mosley quittera (peut être) la FIA en 2009, Ecclestone, lui est immortel, sans successeur. Mais avant de quitter la scène, une dernière bataille est en vue. Le premier jalon ? Les droits commerciaux.

En effet, est ce que la FOTA va accepter que Ferrari touche toujours un bonus alors que les autres toucherons la même somme ?

Bataille des droits TV, la menace inutile de la FOTA

15 janvier 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Analyses

Le billet sera court mais clair, car j’ai mal aux yeux ce jour. J’ai lu qu’il y allait avoir une bataille pour les revenus de la FOM. En effet, la FOTA souhaite plus d’argent, c’est-à-dire plus que 50% des parts que génère l’empire de Bernie Ecclestone.

Selon les chiffres, en 2008, le chiffre d’affaire de la Formule 1 a été, selon le fonds CVC, de 1,35 milliards de dollars. 50% de cette somme égale 675 millions de dollars à se répartir pour 2009 entre les équipes. Sachant que Ferrari touche 80 millions de plus que tout le monde comme Williams en touche environ 20 suivant des conventions signés en 2004/2005 et que (depuis cette année) 12 équipes au lieu de 10 toucheront les revenus FOM, la colère gronde.

En 2008 une équipe comme Ferrari, hors prime, a touché de part son titre, 70 millions de dollars. Hors en 2009, malgré son nouveau titre elle touchera moins. Je n’ai pas encore calculé, ni estimé la nouvelle répartition mais elle sera moins importante du fait que les prochains Accords Concordes sont basés sur un plateau de 24 voitures.

Selon moi ? une tempête dans un verre de cristaline…

600 millions de téléspectateurs pour la F1 en 2008

14 janvier 2009 | 3 commentaires
Catégorie : Actualités

Pas moins de 600 millions de personnes ont regardés la Formule 1 en 2008, c’est trois millions de plus qu’en 2007, comme l’indique le site SportBusiness.com.

La Formule 1 va médiatiquement bien, c’est déjà une bonne nouvelle. Le principal marché télévisuel de 2008 a été une fois de plus l’Italie avec 37,5 millions de personnes qui ont regardé au moins une course en cours de la saison. Suit, surprise, La France et l’Allemagne qui glisse en troisième place avec 29,6 millions de téléspectateurs et le Royaume Unis avec 29,1 millions (+7%), bénéficie de l’effet Lewis Hamilton. Il est à noter que, les cinq dernières courses de la saison ont vu leur moyenne d’audience augmenter de 25%.

En dehors de l’Europe, la Chine devance le Brésil et devient le plus grand marché télévisé de la Formule 1 avec 119 millions de téléspectateurs, au lieu de 110 millions pour le Brésil.

Bernie Ecclestone a salué les conclusions du rapport, qui présentait onze marchés, couvrant 80 pour cent de l’audience mondiale de la Formule 1.

Un milliardaire d’Abu Dhabi dans le viseur de la F1

8 janvier 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Business News F1

L’année dernière, la Première League anglaise a vu l’arrivée d’un nouveau milliardaire, bien décidé à faire parler de lui dans le petit monde du Football en rachetant le club de Manchester City : Sheikh Mansour bin Zayed Al Nahyan, un membre de la famille royale d’Abu Dhabi qui dispose d’une fortune de 16.6 milliards d’euros selon Forbes.

Malheureusement pour lui, avoir autant d’argent n’attire pas les stars du ballon rond, qui refuse, un par un ses demande faramineuses de transfert (exemple ici et ). Seul le Brésilien Robinho, a paraphé un contrat, mais le reste du monde reste sourd. Au point de faire douter le milliardaire.

En effet, il se dit en Angleterre que si lors du prochain mercato d’été, Manchester City, son club, n’attire pas une star, il cherchera à vendre le club à bon prix pour se concentrer sur un autre investissement.

Et la Formule 1 peut rêver d’un homme capable de mettre 1 milliards d’euros dans des transferts de joueurs stars. Par le passé, Jordan avait voulu séduire Roman Abramovitch, récent repreneur du club de Chelsea, d’investir dans son équipe. En vain. Mais, avec l’arrivée du circuit Dabu Dhabi dans le calendrier de la Formule 1 cette année, et l’envie de briller dans un championnat prestigieux, pourrait laisser tenter ce milliardaire à contre courant des valeurs actuelles.

En tout, cas Bernie Ecclestone observe sérieusement l’attitude de l’homme fort de Manchester City pour les six prochains mois.

Ferrari et sa prime FOM

20 décembre 2008 | 4 commentaires
Catégorie : Actualités, Business News F1

« Ferrari obtient beaucoup plus d’argent que tout le monde, Ils savent ce qu’ils touchent, il s ne sont pas stupides, car même si ils ne gagnent pas de titre, ils gagnent 80 millions de dollars de plus », a riposté Bernie Ecclestone au journal Times ce samedi matin.

Un chiffre nouveau et qui reconfigure beaucoup de calcul. En effet, tout le monde étaient au courant que l’équipe Ferrari avait signé un contrat en 2004 de 150 millions de dollars avec la FOM, mais beaucoup pensaient que cette somme était divisible par les cinq années des Accords Concordes anticipés. Hors non, c’est par an !

En effet, avec son titre 2007, La Scuderia Ferrari a gagnée 70 millions de dollars. Mais la déclaration de Bernie Ecclestone donne un résultat de 150 millions de dollars de prime pour l’année 2008. L’annonce remet en cause les chiffres de Formula Money du début de saison.

Depuis 1981, Ferrari touche une prime spécifique via les Accord Concordes. Précédemment (1997-2007) cette prime s’élevait à 20 millions de dollars, Mais lors du putsch manqué de 2003-2004, Ferrari avait tourné casaque et signé un accord record avec Bernie Ecclestone pour annulé le prochain de championnat parallèle. A quel prix.

Précision : A la lecture de certaines réactions sur des forums je tiens à préciser que la prime de Ferrari n’a rien à voir avec ses revenus FOM. McLaren ne dispose pas de prime ajoutée, idem pour Renault, ses équipes se contentent de simple revenus. Par contre Williams dispose d’une prime 50% inférieur à celle de Ferrari (dixit Franck Williams).

FIA, entre morale et intérêts cachées

11 décembre 2008 | 1 commentaire
Catégorie : Analyses

L’heure est grave, la Formule 1 est au pied du mur, bref c’est la crise absolue qui entoure le petit monde des paddocks. Toutefois, la Fédération Internationale de l’ Automobile, sous la présidence de Max Mosley, aborde sa fin de règne de manière nouvelle. Plus politique et axée autour de deux thèmes, où la FIA compte bien faire entendre sa voix : le règlement sportif et les Accords Concordes.

Mettant discrètement le doute sur son retrait futur de la présidence de la FIA, Max Mosley repoussant sa décision en Juin 2009, « ultérieurement« , l’offensive est de mise pour obtenir ou reprendre une influence perdue, selon l’ex avocat anglais, à cause du full business initier par son ex (?) ami Bernie Ecclestone depuis plusieurs années. Imitant en cela nos hommes politiques dans leurs manœuvres, Max Mosley a bien compris que l’émergence de la FOTA mettrait à mal son processus idéologique. La guerre médiatique débute donc.

Le coté sportif :

L’épisode le plus connu reste l’affaire du moteur standard, que personne ne comprend réellement. Ce projet est dans la logique de Mosley depuis 2006 et l’ouverture à Prodrive. La FIA souhaite se présenter comme la représentante des équipes indépendantes en Formule 1. L’avortement de l’équipe de David Richards par Ron Dennis (McLaren demandant des garantis financières intenables) à permis à la FIA de mettre en suspend la vente de châssis client. Retour de médaille donc. Toutefois l’affaire du moteur standard, n’est pas une fin en soi, mais une alternative présentée comme telle. En effet, Mosley indique qu’il suffit de 4 équipes pour que le projet soit rentable. Rien n’indiquant l’obligation auprès de Ferrari ou même Renault. D’ailleurs l’épisode Renault est intéressant et révèle de l’intox. Le constructeur Français est le maillon faible de la FOTA, car ayant été un appui farouche à la FIA depuis ses 4 dernières années et ayant même participé à l’appel d’offre du bloc standard. Sachant qu’une rumeur sert toujours les intérêts de quelqu’un. A vous de juger.

Dans le même état d’esprit, la FIA annonce déjà 5 équipes intéressées par le Cosworth standard, dont une équipe d’un constructeur. Hors après une enquête, Max Mosley compte sur une base de 12 équipes. Tout son discours étant et tournant autour de l’idée de 24 monoplaces en piste. Signifiant que deux équipes futures sont à soustraire du plan, malgré leur virtualité. L’autre acteur connu est Williams. En fin de contrat avec Toyota en 2009, l’équipe de Grove est aussi le concepteur de la F2, (initier par la FIA contre le GP2 de Bernie Ecclestone), et dernière opposante à la vente de châssis client, renforçant ses liens avec la FIA. Un moteur standard low cost, serait un avantage économique pour Williams, mais pas sportif (départ de Rosberg ?). Le cas RBR/STR est associé. L’italienne étant sous contrat avec Ferrari en 2009, alors que RBR n’a pas renouvelé son accord avec Renault, ou du moins je ne l’ai pas lu. La FIA joue aussi sur le calendrier, car Dietrich Matershitz se retirera de la présidence de Red Bull fin 2009. La boisson énergisante est d’ailleurs actuellement l’objet de toutes les convoitises des deux camps afin d’obtenir ses faveurs. Enfin reste Honda, qui est l’équipe constructeur annoncée par la FIA, car elle appartient encore au nippon jusqu’à nouvel ordre, avant de devenir indépendante. Honda fournissant châssis et moteur pour 2009, mais rien au-delà. Confirmant aussi que David Richard, est bien le favori pour la reprise de Honda Racing, car très proche de la FIA.

Le coté économique :

Un des secteurs ou la FIA ne doit pas se diriger, ni donner son avis, est l’aspect commerciale de la Formule 1. Hors depuis près d’une année, Max Mosley communique beaucoup autour du sujet. L’enjeu : les Accords Concordes.

La FIA ayant obtenu l’année dernière qu’un nombre de 12 équipes soient garantis au maximum (au lieu de 10 auparavant). Première étape politique de son programme de reprise en main totale sur la Formule 1. Le discours de Max Mosley est très anti CSV, le fond d’investissement, actionnaire de la Formule 1, et articulé autour d’une moralité économique. Un discours premier sur une sagesse économique qui n’a toutefois pas fonctionné. Depuis le discours se durcit. Vendredi denier, en pleine tempête médiatique autour de Honda, Max Mosley avance ses pions de manière discrète : 40 millions d’euros par équipes, comme droit FOM. Sur une base de 12 équipes, cela donne 480 millions d’euros par an. Mosley reprend en cela une idée de Bernie Ecclestone, prouvant que les violons sont en accords, mais pas pour les mêmes raisons :

En effet, si Bernie Ecclestone souhaite garantir des revenus au CVC, pour qu’il rembourse sa dette abyssale, car aucun repreneur en cas de crise ne sera disponible au prix demandé, Max Mosley, souhaite asphyxier le fonds anglais pour qu’il quitte le capital de la Formule 1 et imposé un autre fonds, mais souverains, arabe et ami du pouvoir.

La FIA joue sur les deux tableaux : discute avec la FOTA pour le coté sportif et avec Bernie et la FOTA ,encore une fois, pour l’aspect commerciale. Forçant la main, cherchant la faille dans l’association des constructeurs qui l’agace et quelle sait d’argile en ces temps de crise. D’ailleurs Max Mosley n’a-t-il pas clairement annoncé qu’un autre constructeur allait quitter la Formule 1 d’ici le début de l’année ? Nouvelle démonstration politique et médiatique…

ING sera t’il un global sponsor de la F1 ?

2 décembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Analyses, Business News F1

Après avoir reçu, 10 milliards d’euros du gouvernement néerlandais, la banque ING a souhaité indiqué qu’elle achèvera son contrat de trois années en F1 avec Renault F1 Team.

Isabelle Conner, la responsable marketing de la banque, a confessé que l’engagement sera conclu à terme :  » Ce parrainage est la meilleure chose qui soit jamais arrivé à ING, Maintenant, nous sommes dans une deuxième phase. Elle est stratégique, c’est un levier de croissance, et une source de revenus pour nous. Nous sommes là trois ans, nous avons toujours dit que, c’est notre engagement ferme. Il est envisagé de continuer, parce que cela fonctionne. »  Signifiant que la banque terminera son contrat avec Renault mais qu’une deuxième phase débute, mais qu’il n’est pas obligatoire qu’une prolongation avec l’équipe française soit garanti.

ING a signé un contrat de trois années de 120 millions d ‘euros, avec une option de deux années de plus, avec majoration du budget, que l’on peu estimer à 60 millions d’euros par an.

Toutefois, dans la stratégie globale dans laquelle la Formule 1 c’est lancée, sous l’impulsion de CVC, il n’est pas impossible qu’un projet de partenariat globale soit proposé à la banque ING pour devenir un sponsor officiel dès 2010.

Rappelons qu’ING est arrivé chez Renault F1, grâce à Bernie Ecclestone, suite à une consultation courant de l’année 2006.

Cette Malaisie qui inquiète

28 novembre 2008 | 2 commentaires
Catégorie : Analyses, Business News F1

Petite information, qui n’a rien à voir fondamentalement avec la Formule 1 mais qui pourrait avoir des conséquences importantes pour l’avenir : La Malaisie a interdit la pratique du Yoga dans le pays. Pratique qui ne correspond pas à l’islam et surtout qui n’est pas musulman mais hindouiste.

Curieux paradoxe d’un pays qui montre son unité multi-racial, multi-religieuse et multi-culturel. Un pays dont certain politique souhaite gouverner un pays qui doit s’occuper de toutes les races, religions et cultures. Mais la vérité est bien différente. Le pays se radicalise sérieusement à l’abri du monde. Dénonçant tout ce qui est occidental.

Dernièrement, un projet bancaire entre la Malaisie et à Grande-Bretagne a été signé. Inaugurant la création d’une banque islamique. D’autres banques européennes ont aussi des accords avec le pays. Signifiant un rejet du mode de la spéculation du secteur bancaire que nous connaissons.

Un pays qui provoque, et que la FIA n’accuse pas. En effet, alors qu’elle pénalise la Turquie d’une amende de 5 millions de dollars pour utilisation politique d’un événement mondial, en 2007, lors du GP de Malaisie, le pays a invité le tyran Robert Mugabe, président du Zimbabwe, afin qu’il assiste au Grand prix. Aucune sanction de la Fédération face à cette provocation. Mugabe et sa politique despote a été dénoncée par l’ONU et le monde démocratique.

Toutefois, ce n’est pas la première fois que Bernie Ecclestone fréquente des pays et des milieux plutôt douteux. Mais cette histoire en Malaisie, démontre que le contrat de prolongation jusqu’en 2015 de Kuala Lumpur, pourrait être remis en question par les musulmans, majoritaires dans le pays. Surtout que le mode de financement de Bernie Ecclestone est basé sur …la spéculation.

Mauvais temps pour Ecclestone. Après le Canada, la France, l’incertitude Donington, la menace Chinoise…

Un sponsor titre pour la Formule 1

26 novembre 2008 | 4 commentaires
Catégorie : Actualités, Business News F1

Ce mercredi demain, Bernie Ecclestone aimerait un sponsor titre pour la Formule 1. Selon les informations de Auto motor und sport.de, il pourrait s’agit LG Electronics.

Bernie Ecclestone a aujourd’hui, mercredi, annoncé dans le Landmark Hôtel de Londres. Lors d’une conférence de presse à 8h30, heure Londres, l’arrivée prochaine d’un nouveau sponsor titre pour le championnat du monde de Formule 1.

L’accord avec ce sponsor titre, vise en plus d’un projet de partenariat classique (technique) que connait la Formule 1 depuis plusieurs années, une partie financière non négligeable. Confirmant la stratégie du fond CVC dont TomorrowNewsf1.com vous avait parlé la semaine dernière.

Ce type de projet, se rapproche de ce que réalise le NASCAR avec Nextel, la coupe du monde de football. Mais concernant le futur élu officiel, les spéculations se dirigent sur le constructeur d’électronique grand public coréen LG Electronics.

En effet, LG Electronics avait en 2004 été approché par l’équipe BAR Honda pour remplacer Lucky Strike en 2006, en vain. Mais a été sponsor de la Formule 1 sur la chaine ITV durant trois années. Le constructeur électronique a aussi été sponsor officiel des LG Super Racing Week end sur Eurosport il y a 4 ans environs. La marque du pays du matin calme, n’ est toutefois pas en bonne forme en ces temps de crise.

Update 11h42 : Je précise qu’il y aura plusieurs sponsors titre à partir de 2009. EN inspiration du modèle de la Coupe du Monde de Football.

GP de Chine, confusion, traduction et réduction

24 novembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités

Grand Prix de Chine est susceptible de continuer à Shanghai au-delà de 2010. La mégapole a finalement reculé et a annoncé sa volonté de devenir un endroit des grands pôles du sport du monde, selon les organisateurs de la course de Formule Un.

Selon China Daily, le directeur adjoint des sports de Shanghai, Qui Weichang, accuse une mauvaise traduction, après avoir annoncé renoncer a une prolongation du Grand Prix au-delà de 2010. « J’ai parlé à M. Qiu et il n’a jamais dit que le Grand Prix allait quitter la Chine. «  a déclaré le directeur général du Grand Prix de Chine, transformé en porte parole.

 » Je crois que c’est probablement un malentendu dans la traduction. Je dirais qu’il est probable qu’il restera un Grand Prix de Chine après 2010. La Formule 1 sera ici pendant encore 5 ans de plus. Mais construire une base de fidèles spectateurs n’est pas facile, c’est une exploitation à long terme. Nous pensons que la Formule 1 est un très bon produit, un très bon événement pour la ville de Shanghai, du point de vue de notre société, nous voulons continuer à promouvoir et à construire l’événement. »

Voilà un communiqué qui plaira à Bernie Ecclestone. Non pas que la Chine prolonge son bail, ou souhaite le faire, mais plutôt que l’argentier ait été ridiculisé par les autorités chinoises. En effet, si cette histoire de traduction est vraie, comment expliquer la réaction de Bernie Ecclestone, qui est loin d’être un amateur dans ce domaine ?

Ecclestone a bien défini les choses au Financial Times, annonçant des discussions avec le gouvernement afin de trouver une solution. Mais il est incroyable de constater qu’il n’a pas vérifié la déclaration avant de réagir. A moins que ce ne soit une volte face dont à coutume l’empire du milieu en affaire afin de faire baisser la facture. Constat d’autant plus grave, qui confirme que la Formule 1 est devenue dépendante de la Chine et non le contraire.

CVC, les plans d’avenirs du fonds pour la Formule 1

20 novembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Préoccupé par l’émergence d’autres sports dans la galaxie des sports mondiaux, la Formule 1 se devait de réagir. Le fonds d’investissement CVC a réagit et a exposé ses projets pour accroitre les recettes de la Formule 1. Un business model passablement inspiré des Jeux Olympiques.

 » Nous sommes entrain de construire un programme avec des partenaires mondiaux comme le réalise les Jeux Olympique et la Coupe du monde de Football, avec un large éventail de partenaires tels que les sponsors officiels et les partenaires logistiques. «  explique Nick Clarry le directeur général du CVC pour le site Pitpass.com. Allianz et DHL sont visés par l’idée. Un projet de téléphone mobil officiel, boisson non alcoolisé officiel by F1 est en cours de négociation « Ensuite mettre d’avantage l’accent sur l’Internet et les produits dérivés. » ajoute Clarry.

A la condition que les équipes de F1 ne paralysent pas le projet d’intention trop forte et que la FIA ne lance pas son projet de moteur standard. Au-delà de ses deux conditions l’avenir du CVC et de la F1 est donc de couleurs rose.

 » Prenez donc notre investissement dans la Dorna (MotoGP) sur la période 97-2005. Nous avons tenu 8 ans notre investissement avec succès. Le chiffre d’affaire de la Formule 1 augmente tout les ans depuis 2006. Passant de 1,07 milliards de dollars à 1,15 milliards en 2007 et enfin 1, 35 milliards de dollars. Soit une croissance annuelle de 10% par an.  » Indique Clarry

A ce rythme, si le CVC reste 8 ans, le chiffre d’affaire serait d’environ 2 milliards de dollars, et la valorisation du groupe de Bernie Ecclestone serait de 6 milliards de dollars. Sur les 2,4 milliards de dollars empruntés aux banques, le CVC remboursera déjà 1 milliards d’ici 2013. Mais l’idée pour le solde emprunté et d’en faire une valorisation par dette. Le CVC n’a pas l’intention de rembourser cette partie.

Ce qui signifie qu’avec le cumul de la dette, l’estimation de la valeur de la Formule 1 sera d’environ 7,5/7,8 milliards de dollars, soit environ 5 milliards de dollars pour le seul CVC (69,8% des parts de la holding Alpha Topco).

L’objectif ? quel la valeur de la F1 augmente. Le projet de sponsors officiels permettra d’ajouté plusieurs dizaines ou centaines de millions de dollars au chiffre d’affaire de la Formule 1. La FIFA par exemple récoltera en 2010 par le biais de sponsors (6) une somme de 700 millions d’euros.

GP de Chine, Bernie Ecclestone au secours de son business model

17 novembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités

A peine le Grand Prix du Canada perdu, presque à jamais, Bernie Ecclestone vole au secours de celui de Chine. Autrement plus stratégique pour l’argentier de la F1, mais devenu un gouffre financier pour l’Etat de l’empire du milieu.

Les responsables de l’épreuve chinoise ont fait allusion d’un retrait à partir de 2011 du calendrier de la Formule 1. La cause est connue : une mauvaise vente des billets, et le peu d’intérêt pour les locaux envers un sport qu’ils ne semblent pas comprendre. Imaginons que lors du dernier GP, ornée du drapeau rouge, les places étaient gratuites pour le dimanche !

Alors que la piste pouvait atteindre 600.000 spectateurs sur trois jours, l’édition 2008 n’a fait que 271.000. (Ironie c’est moins que le GP du Canada sur la même période et en mode payant). L’investissement est trop élevé pour un retour sur investissement ridicule. D’autant plus que le sponsor de l’épreuve depuis 2004, le pétrolier Sinopec, ne renouvellera pas son bail de 15 millions de dollars annuel au delà de 2009.

Fanaticf1.com avait dévoilé les retours sur investissement du circuit de Shanghai, évalué à 125 millions de dollars, pour un investissement public de 40 millions (sous forme de location auprès de la FOM). Mais les pertes s’accumulent depuis quelques années. Au point de non retour.

 » Nous avons un contrat jusqu’en 2010 et une option pour 5 ans de plus « , indique Bernie Ecclestone au Financial Times, confirmant que le dernier mot reviendrait au dirigeant politique de Shanghai.  » Nous allons parler avec eu de ce sujet, et de voir comment nous pouvons les aider. »

Curieux de voir la confirmation d’une stratégie, car cette précieuse aide aurait été bénéfique pour Montréal. La Chine, plus tard L’Inde, sont à la base du business model de la Formule 1 et voir partir un pilier du projet serait une catastrophe.

Alors quelle solution pour le GP de Chine ? Une solution imitant le GP de Belgique ? (Mise à jour à la charge de l’Etat belge mais promotion avec un partenaire) Le Paul Ricard (rachat de la piste), ou alors un avatar du GP de Turquie ? (reprise des droits FOM mais circuit à la charge de l’état turcs).


Page 17 sur 18« First...101415161718