BusinessF1 – Axe News Corp – FOTA – Slim pour le rachat de la F1
Gros mouvement médiatique ce matin autour d’une nouvelle importante : la Formule 1 pourrait être reprise dans son intégralité par un consortium mené par Rupert Murdoch, News Corp.
Selon les informations, le géant des médias est dans les premiers stades des pourparlers pour la formation d’un consortium pour acquérir le contrôle de la Formule 1, selon une personne proche du dossier. Le contrôle ou, selon le plan B, un intérêt dans la société que contrôle aujourd’hui CVC Capital à plus de 85%.
Selon Reuters, l’information a été donnée par Sky News (propriété de News Corp). Ses pourparlers préliminaires de ses dernières semaines permettent de penser que News Corp serait en lien avec des constructeurs (Ferrari, Mercedes ?) et le milliardaire Carlos Slim.
News Corp a toujours regardé la Formule 1. A plusieurs reprises, BskyB (sa chaine payante en Angleterre), avait proposé de diffuser la discipline reine, mais Ecclestone avait préféré ITV et surtout la BBC en 2008. Toutefois, le groupe anglo-saxon n’a jamais souhaité obtenir un actif direct dans la Formule 1. Mais, notons que News Corp est fortement endetté depuis plusieurs années et que sa stratégie média en ligne a été révisée (Vous vous souvenez de Myspace ?) après avoir tenté de prendre le contrôle en 2008/2009 de Yahoo.
Pour le moment ni le CVC, ni News Corp n’ont confirmé l’information. De son côté, Bernie Ecclestone a démenti dans The Telegraph, cette information : « c’est de la foutaise ». précisant que News Corp évalue la possibilité d’obtenir des droits pour retransmettre la F1 et évalue différentes options.
L’équipe Sauber a signé un contrat avec le pilote mexicain Sergio Perez comme second pilote aux cotés de Kamui Kobayashi en 2011. Il apporte avec lui un soutien très important : Telmex.
Il y a des ombres qui intriguent la Formule 1 autant qu’elle la fascine. C’est le cas du milliardaire Carlos Slim, fort d’une fortune de plus de 50 milliards de dollars selon le magazine Forbes. Son influence et ses prétendues visés sur la Formule 1 sont nombreuses depuis trois ans.