Archives de la catégorie : Management

Caterham F1 et Genii Capital ?

Caterham F1 Lotus F1

Selon le journaliste Adam Cooper, un consortium suisse ayant un lien avec le Moyen-Orient serait confirmé dans les prochains jours, comme nouveau propriétaire de Caterham F1. Nous entendons que ce pool d’investisseurs auraient un lien avec Genii Capital Genève.

La filiale Suisse du groupe luxembourgeois est spécialisée dans les énergies et ressources naturelles. Un lien existe. Souvenir que l’an dernier la société basée à Abu Dhabi, Al Manhal International, faisait partie du consortium piloté par Mansoor Ijaz dans le projet Infiniti/Quantum pour l’achat de 35% de Lotus F1 Team. Exit l’homme d’affaire pakistanais. Il semblerait que l’entreprise luxembourgeoise soit restée en contacte avec un des actionnaires du programme Quantum : Suhail Al Dhaheri, Chairman de Al Manhal International.

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According to journalist Adam Cooper, a Swiss consortium that link with the Middle East would be confirmed in the coming days, as the new owner of Caterham F1. We believe that this pool of investors have a link with Genii Capital Geneva.

The Swiss subsidiary of the Luxembourg group specializing in energy and natural resources. A link exists. Remember that last year the company based in Abu Dhabi, Al Manhal International, was part of the consortium led by Mansoor Ijaz in the Infiniti / Quantum project to purchase 35% of Lotus F1 Team. Exit the businessman and it seems that the Luxembourg company remained in contact with one of the shareholders of the Quantum program Suhail Al Dhaheri, Chairman of Al Manhal International.

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Red Bull à l’affut de Honda

Honda F1Chez Honda, le suivi des performances des McLaren-Mercedes de Jenson Button et Kevin Magnussen est actif. Les japonais se gardent de tous commentaires pour le moment, car leur partenariat avec l’équipe de Woking débutera officiellement l’an prochain. Une union qui comblera McLaren (plus de 100 millions d’euros de subvention diverses par année jusqu’en 2019), mais qui fait douter les japonais.

Les liens entre Suzuka (Honda) et Woking (McLaren) ne sont pas aussi solides que l’on peut le croire, car autour de Ron Dennis on regrette que l’exclusivité de fourniture du moteur Honda ne concerne que la saison 2015. Certes Honda compense par des espèces sonnantes et trébuchantes qui alimenteront le budget de l’équipe pendant cinq saisons. Mais l’aspect technique est une donnée essentielle en Formule 1 que Ron Dennis n’oublie nullement. D’autant qu’un candidat discret s’avance masqué : Chez Red Bull Racing l’envie d’utiliser le moteur Honda à l’horizon 2016 se précise.

Certes la prochaine RB11 sera toujours équipée du moteur Renault Sport. Considéré comme le moteur de la dernière chance par beaucoup d’observateurs. Il devrait définir les contours d’une prochaine négociation de contrat entre les deux parties (contrat qui expire en novembre 2016, selon les estimations). Sauf que la marque Infiniti Motors ayant pris la décision de quitter la discipline reine du sport automobile à l’issue de son contrat sponsoring en 2016, les mesures doivent être prises à Milton-Keynes. Attractive, Red Bull Racing l’est car elle est incluse dans un groupe ayant de très fortes retombées médiatiques (Infiniti avait bénéficié d’un milliard d’euros de retombées médiatiques l’an dernier) et une image jeune et dynamique qui séduit secrètement les décideurs japonais, selon nos informations.

En bref entre McLaren qui rêve de sa splendeur passée et Red Bull Racing qui reste un top team, Honda observe afin de définir sa stratégie. Pour la plus grande crainte de Ron Dennis.

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Red Bull, Newey et Porsche

La rumeur avait été rejetée par Christian Horner dans le paddock du GP d’Autriche. Non, Red Bull n’envisage pas la construction d’une machine pour participer aux 24h du Mans dans un avenir proche. Résultat des spéculations de l’annonce du retrait progressif d’Adrian Newey de la Formule 1 pour se consacrer à d’autres projets à l’horizon 2016. Un bruit intéressant est toutefois à relever ici.

L’ingénieur anglais, sur l’invitation de Mark Webber, a observé la Porsche 919. Le pilote australien espère générer un intérêt auprès de Newey. La structure spécifique au sein de Red Bull Technology serait en mesure de travailler avec d’autres constructeurs. Un premier signe intéressant est que le constructeur allemand envisage de changer son moteur V4 par un V6 turbo pour l’an prochain. Selon une rumeur, Newey pourrait passer quelques jours par semaine chez Porsche.

Lorsque cette perspective a été exposée à Newey à Spielberg le week-end dernier. La réponse a été un « mais nooon », mais sa fuite en ricanant en disait long sur l’idée qui semblerait l’amuser.

A partir de là, la spéculation ne fait qu’un bond en avant dans le paddock. Des observateurs estiment par ce rapprochement Newey-Porsche une fourniture pour 2016/2016 d’un moteur Porsche by Red Bull sur le même modèle que TAG Porsche entre 1983-1987 avec McLaren. A suivre.

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Hamilton et McLaren-Honda

Le Grand Prix de Monaco pourrait avoir laissé des traces dans l’esprit de Lewis Hamilton. Des rapports du Daily Mail et du Daily Telegraph indiquent que l’équipe McLaren a fait une nouvelle approche auprès du champion du monde 2008 après la course du Canada. Laissant entendre que si l’écart avec Rosberg devient trop important, il quitterait l’aventure Mercedes AMG F1 pour tenter de se relancer à Woking.

Retour en Mars de cette année. Les jours avant la course inaugurale d’Australie, Ron Dennis contacte Lewis Hamilton pour avoir des nouvelles. Habillement le patron de McLaren glisse que si le pilote n’est pas satisfait de sa condition chez Mercedes AMG F1, il y aura toujours une place pour lui chez McLaren. Quelques semaines plus tard, Woking contacte Simon Fuller, l’agent de Lewis Hamilton, pour s’informer de la durée du contrat du pilote anglais avec l’équipe de Brackley. En réponse, le champion du monde 2008 fait entendre qu’il y a beaucoup d’incertitude pour McLaren en 2015 (châssis et moteur) et qu’il préférerait prolonger d’une année son contrat avec Mercedes en cas échéant. L’affaire en était restée là.

Mais avec Nico Rosberg creusant l’écart au championnat du monde des pilotes, depuis le GP du Canada, la situation de Lewis Hamilton devient complexe. A Stuttgart on se félicite de cette domination et on débute déjà des études sur l’impact en cas de titre de Nico Rosberg ou Lewis Hamilton. Souvenez-vous la rumeur Hamilton-Ferrari, elle n’était qu’un leurre pour laisser entendre que le pilote anglais serait ouvert pour l’étude d’options futures, comme nous vous l’avions indiqué. Rejetant en plus l’affirmation qu’il était à Maranello pour acheter une Ferrari à sa compagne. Impossible car il était ce jour là au Canada au repos.

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McLaren-Honda vs l’alternative Alonso

Face au désir d’une équipe de top pilote souhaité contractuellement par Honda pour son retour, Ron Dennis est face à ses contradictions personnelles. Une offre a été faite à Sébastian Vettel, en vain. Fernando Alonso est la priorité numéro 1 de l’équipe anglaise. Mais en cas d’échec quelle sera l’alternative ?

La promesse avait été formulée par Martin Whitmarsh auprès de Honda et traîne comme un héritage trop lourd à porter sur les épaules de Ron Dennis. Une équipe de rêve accompagnant le retour du constructeur japonais. En phase finale des discussions, Dennis avait arraché des promesses économiques plus importantes que prévus par le constructeur. A l’époque le duo de pilote McLaren était Jenson Button et Lewis Hamilton et il ne faisait aucun doute qu’une prolongation des deux hommes était dans l’air. L’histoire nous a démontré un autre déroulement. Malgré tout, l’arrivée de Honda s’ajoute à une inflation mécanique des rémunérations des pilotes, déstabilisant les ordres établies. Cela ne déplaît pas à Ron Dennis, mais ce dernier se retrouve 20 ans en arrière.

Après avoir signé son contrat avec Mercedes-Benz pour cinq ans durant l’été 1994, la volonté du constructeur allemand était d’avoir un top pilote dans une McLaren pour 1995. Les manœuvres autour de Michael Schumacher ont été instantanées. Une offre de 20 millions de dollars a été faxée à Monaco dans le bureau de Willy Weber. En vain. Alain Prost c’est vu proposé un contrat de 26 millions de dollars pour revenir. Mais, disposant d’un contrat d’ambassadeur Renault le quadruple champion du monde Français, malgré des essais début 1994 pour le compte de l’équipe, est bloqué. Il ne sortira de ce contrat que plus tard et envisagera un nouveau retour à Woking pour 1996.

Exit Schumacher rempilant avec Benetton, Alain Prost sous contrat Renault. Il ne restait que Nigel Mansell (43 ans). L’heureux vainqueur du GP d’Australie disposait d’un contrat avec Williams pour 1995, mais Patrick Head et Franck Williams lui ont préféré le jeune David Coulthard aux côtés de Damon Hill. Disponible, Mansell est contacté sans conviction par Ron Dennis. Le moment tardif des négociations permettra aux deux parties de trouver un rapide accord d’une année pour 10 millions de dollars. Un fiasco.

C’est ce même fiasco qui hante Dennis aujourd’hui. Si il ne dispose pas de Fernando Alonso pour 2015 (ou 2016), il devra se rabattre sur Kimi Raikkonen (dont le retour à Woking a été d’ailleurs démenti dans la foulée comme un hasard intéressant). Un pilote qu’il connait bien et qui souhaite encore réaliser deux saisons dans la discipline. Le finlandais aura 36 ans la saison prochaine. Un âge qui rebute Dennis.

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Note du Mardi : McLaren et le changement de culture

Eric Boullier, nouveau Team Principal de l’équipe McLaren a récemment indiqué que l’équipe anglaise était entrain de changer de philosophie. Elégante manière d’annoncer une rupture avec une ère précédente incarnée par Martin Whitmarsh (elle même l’idéalisation de la doctrine Ron Dennis), en engageant l’équipe dans un monde ultra compétitif qu’est le paddock de Formule 1 depuis quelques années.

Pendant trois décennies Ron Dennis a imposé la philosophie suivante : être copié et ne pas copier. Pour la première équipe qui en 1981 a lancée le châssis carbone sous l’expertise technique de John Barnard, qui n’a pas démarché un constructeur automobile, comme les autres équipes, pour disposer d’un moteur turbo en 1982. Mais un partenaire (TAG) et un constructeur sous-traitant (Porsche) pour concevoir son moteur qui sera champion du monde en 1984 et 1985. En deux exemples la philosophie McLaren est posée, mais elle souffre aujourd’hui d’un manque de résultats.

Après l’épisode Honda (1988-1992) et le départ d’Ayrton Senna. Ron Dennis c’est installé dans une rigueur psychologique qui a été sienne et qui c’est imprégné dans les murs de son usine. Une rigueur qui ne fonctionne que lorsque l’on gagne chaque année des titres. Ainsi, techniquement l’homme a préféré tout miser entre 1994 et 1997 sur l’aspect technique au lieu de payer une star (Senna en 1993 et Mansell en 1995). Ainsi, les McLaren de l’époque ne ressemblaient à aucune autre et étaient même à contre courant esthétique. Ron Dennis gérait son équipe technique comme si elle développait des voitures championnes du monde sans se rendre compte du retard cumulé. L’avènement d’Adrian Newey à Woking a permis de mélanger des cultures, de rattraper le retard, tout en permettant à l’usine de Woking d’être copiée (Ferrari, Stewart se sont inspirés de la philosophie technique de McLaren à l’époque). L’introduction de Mercedes-Benz dans le capital en 1999 a été la première pierre d’une nouvelle implication des constructeurs en Formule 1. Ils ne fournissaient non plus des moteurs et du financement pour l’équipe, mais participait au projet dans son ensemble. En termes de marketing McLaren était l’équipe qui était la plus agressive et la plus efficace (elle a été la première à avoir démarché Vodafone en 1999 pour exemple).

Sauf que l’affaire d’espionnage de 2007, puis l’ère Martin Whitmarsh ont bouleversé la doctrine. McLaren, aux yeux des fans, copiait les solutions techniques d’une autre équipe. Les quatre saisons Whitmarsh/McLaren ont été décevantes malgré les promesses. En termes d’image l’équipe ne copiait plus les autres, redorant son blason en innovant (F-Duct en 2010 – Echappement Coanda et nez sans cassure  en 2012 – suspension arrière aérodynamique en 2013), mais sa capacité de réaction face à des concurrents (Ferrari et Red Bull) a été très faible (voir comment le diffuseur soufflé a été géré en 2010 et 2011). Le déclin technique c’est opéré lentement. La dernière victoire de l’équipe remonte au GP de Belgique 2012. Dans le même sens, un duo de champions du monde (Button-Hamilton) était une bonne idée devant permettre de séduire Vodafone à long terme. McLaren espérait avec son sponsor principal tenir son Marlboro (22 ans de partenariat). En vain. Le marketing souffre des résultats de l’équipe et la communication reste basée sur l’histoire et non l’avenir. Ce qui a été fait est une bonne chose, mais y vivre est dangereux.

Exit l’isolation technique et l’état d’esprit de supériorité technique qui était dans l’air de Woking depuis plus de trente ans. Place à l’humilité et l’observation. En cela McLaren deviendra une équipe comme une autre. Probablement plus réactive. L’idéal n’est pas tellement de changer de doctrine mais de mélanger les cultures. A la manière de ce qui a été réalisé entre 1998 et 2005 avec Adrian Newey. C’est la clé pour Eric Boullier et Ron Dennis afin de reconstruire une équipe dominatrice et compétitive avec Honda dans le futur.

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Les manoeuvres de Ferrari pour retenir Alonso

L’offre de Ron Dennis pour un contrat 2015 est toujours sur le bureau de Luis Garcia Abad à Madrid. Ce précontrat avec McLaren n’ayant certes aucune valeur juridique n’a d’intérêt que la moralité qu’on lui portera à l’avenir. Avec ce document l’agent de Fernando Alonso est en mesure de maintenir la pression sur la Scuderia Ferrari.

Depuis plusieurs semaines, Marco Mattiacci s’active pour prendre le costume du Jean Todt italien. Son plan court terme de deux saisons, est en réalité un plan de quatre ans (2014/2015/2016/2017) ayant pour but essentiel de maintenir Fernando Alonso sous l’influence de la Scuderia Ferrari. Les discours d’espoir pour 2015 du double champion du monde espagnol vont dans ce sens. Mais en coulisse le doute et le l’usure d’une relation qui peine à se concrétiser par un titre se fait sentir.

L’offre McLaren inquiète Mattiacci qui a rapidement compris les méthodes de transaction en Formule 1.  Profitant du flou à Maranello au début du printemps, Ron Dennis avait habillement manœuvré autour de l’espagnol. Depuis son arrivée, l’italien observe l’échiquier de son équipe et constate que les contrats de ses deux pilotes résistent sur des clauses de performances en 2014 que l’équipe ne pourra honorer avec certitude. Pire, avec le soutien de Honda, McLaren pourrait faire une offre démesurer qui devra être contrée par Ferrari, afin de garder le double champion espagnol. Fragilisant l’équilibre économique de l’équipe. Actuellement Fernando Alonso et Kimi Raikkonen sont payés 22 millions d’euros  (selon le BusinessBookGP2014). L’an prochain le finlandais touchera 30 millions d’euros, selon les informations que nous disposons. Mais quid d’Alonso ? d’un line up déjà le plus coûteux du paddock (44 millions d’euros), il pourrait devenir ingérable (60 millions ou plus même). Un tel investissement ne pourra se faire qu’au détriment de l’aspect technique qui est le socle du projet de trois ans de Mattiacci.

Par anticipation et désespoir devant la situation, Luca di Montezemolo a proposé a Fernando Alonso un nouveau contrat de trois ans (2015/2016/2017) avec revalorisation de salaire autour de 30 millions d’euros comme base de discussion.

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Les calculs de Sauber

12ème tour du Grand Prix d’Autriche. Esteban Gutiérrez après un arrêt éclair stoppe quelques dizaines de mètre plus loin. L’écrou de sa roue arrière gauche n’était pas installé. Au même moment, Adrian Sutil devait aussi rentrer pour changer ses gommes. Sauf que les messages radios n’ont pas été entendus correctement par les pilotes. Résultat d’un nouveau week-end à oublié pour Sauber et surtout d’un changement dans un proche avenir dans l’organisation de l’équipe.

Depuis vendredi, Monisha Kaltenborn  lance à des journalistes choisies que la saison 2014 est encore longue et qu’un remake de la saison 2013 (l’équipe avait seulement 7 pts à mi-championnat avant d’en prendre 50 par la suite), ne serait pas pour lui déplaire. L’objectif est surtout de gagner du temps. En observateur, Peter Sauber est plus songeur. Le classement au championnat du monde des constructeurs, seul valeur étalon pour lui est loin d’être favorable à des comptes presque déjà dans le rouge.

A la lutte avec Marussia et Caterham, la saison s’annonce compliqué pour l’usine d’Hinwill. Si l’équipe termine 10ème du championnat constructeur, le manque à gagner est chiffré à 15 millions d’euros dans un budget déjà bien maigre et tournant à moins de 2 millions d’euros par semaine. Dans les petits calculs de Monisha Kalterborn l’équipe ne terminera au mieux qu’à la 7ème place du championnat du monde des constructeurs, comme en 2013. Les cerveaux de l’équipe suisse évaluent le potentiel technique de Toro Rosso et Lotus. Autant pour occuper les esprits que pour maintenir une motivation qui s’émousse à mesure que les courses de la C33 se cumulent sans améliorations. L’objectif secret de Peter Sauber est qu’un de ses pilotes marque un ou deux points dans les trois courses avenir et ensuite envisager 20 pts pour le reste de la saison afin de limiter les dégâts et de retrouver son Price Money qui permettra d’équilibrer son budget 2015 au mieux.

L’autre casse tête provient de ses pilotes. Une déception, surtout pour la nouvelle recrue, Adrian Sutil. L’allemand apportant des partenaires au budget Sauber, dispose d’une option pour 2015. Avec un détail que ne manque pas de retenir l’attention de Peter Sauber : Avec un salaire de 2 millions d’euros cette saison et des sponsors qui ne le soutiendront plus l’an prochain, l’allemand sera une charge dans le budget de l’équipe Suisse en 2015. Un détail qu’il ne faut pas négliger à l’heure de faire les comptes. Dans l’attente, Peter Sauber attend un signe du côté de Maranello.

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Kimi Raikkonen and Ferrari contract

The passion that surrounds the contractual terms of Kimi Raikkonen at Ferrari is the result of deliberate. This season the 2007 world champion receives a salary of € 22 million in the BusinessBookGP2014 (see here), the equivalent of his teammate Fernando Alonso. Giving the image of equality. Except that the next season of the Finnish contract is more complex.

First, Kimi Raikkonen has signed for two years (2014, 2015), but a particular option led to the following condition: Starting a specified time (estimated at 31 July), if Ferrari is not included in the three first in the constructors’ championship, the driver could leave or redefine his contract. A set of options that salary Kimi Raikkonen is already set at €30 million for season 2015.

Indeed, Luca di Montezemolo made his calculations and includes in its perspective to attract and reassure the hiring Kimi Raikkonen is an expensive investment. If Ferrari finished 4th in the championship, the prospect of a salary to the lower world champion 2007 in favor of the Italian team (in case no outside alternative is given to the driver). Otherwise not.

Remains the most delicate part of the contract. The status of Kimi Raikkonen. As the last world champion Ferrari he wished technical equality, essential in his view, is respected. At the same time, to balance the sensitivities, Montezemolo has provided a strategic advantage to Fernando Alonso in 2014. Next year the Finnish contractually want full equality of treatment with its crew, not wanting to get into the Italian game interview he had in the past.

What transforms President Luca di Montezemolo magician. His strategy has always been the same for two decades. It uses the time of contract renewal to establish a precarious balance that desire for the Scuderia. Except that the contract situation of Kimi Raikkonen (and renewal of Fernando Alonso) will impose a different management.

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Red Bull et Ilmor

Ecoutant les suggestions des journalistes autour de lui, Adrian Newey lance : « Ce ne serait pas la pire idée… » De quoi parle-t-il ? De la suggestion que Red Bull pourrait produire son propre moteur avec l’aide du sorcier suisse Mario Illien.

Après avoir obtenu de Christian Horner, Helmut Marko et Dietrich Materchitz la garantie d’honorer le contrat avec Renault Sport (jusqu’en 2016), Adrian Newey ouvrait la porte de sa prolongation à l’horizon 2018 en contre partie. Tout en étant d’accord avec l’idée d’un concept 100%  autrichien à moyen terme.

Mars 2011. Mario Illien fait parler de lui dans l’Automobile Revue, indiquant qu’il pourrait étudier un moteur F1 (alors 2013), estimant que le challenge serait plus intéressant que la conception d’un V8 . En 2005, Ilien a reprit à Roger Penske la division Projets Spéciaux d’Ilmor. Renommé Ilmor Engineering Ltd, il a développé le moteur X3 (3cyl 800 cm3) de MotoGP en 2007, ainsi que les moteurs V8 Honda d’IRL jusqu’en 2011. En coulisse il était entendu que le projet 4cyl 2013 de la société était basé sur le moteur MotoGP.

L’expérience de Mario Illien pourrait être intéressante pour Red Bull dans un avenir proche. Adrian Newey connait également bien le suisse pour avoir travaillé avec lui de 1998 à 2005. La solution de produire son propre moteur a toujours été une tentation pour les autrichiens. Le projet de rachat/alliance avec Renault Sport ayant échoué, ainsi que les perspectives de remplacement à court terme du bloc moteur français par Mercedes-Benz voir Honda. Le feu vert d’Adrian Newey pour une perspective de ce genre est un signe qu’il faudra observer prochainement.

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