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Red Bull Racing a t’elle une valeur de 300 millions d’euros ?

Red Bull RB11 2015

La pratique est courante dans le business. Lorsque l’on veut mettre un prix sur quelque chose et que l’on ne souhaite pas vendre à 100%, le prix annoncé est disproportionné par rapport à sa valeur réelle. Toutefois,  lorsqu’une rumeur de ce type envahie les médias, elle est la résultante de manœuvres discrètes, répondant ainsi à un projet discuté en coulisse. C’est une réponse. C’est le cas de l’annonce du prix de vente de Red Bull Racing pour 300 millions d’euros dans la presse allemande, il y a quelques jours.

Le bruit indiquant l’intérêt d’Audi pour prendre le contrôle de l’équipe autrichienne Red Bull Racing, démenti rapidement par la marque allemande, répond également au projet médiatique de Renault de reprise d’une équipe F1. Le prix de l’alliance entre un partenaire moteur depuis 2007 et une équipe devenue championne du monde quatre fois de suite avec ce même moteur entre 2010 et 2013.

La structure de Red Bull en Formule 1 est un aigle à deux têtes. Une structure sportive se nommant Red Bull Racing (RBR) et une structure technique prenant le nom de Red Bull Technology (RBT). Christian Horner est dirigeant de ces deux structures distinctes, car il touche un salaire pour l’une et l’autre (environ 3 millions d’euros au total). Adrian Newey est un employé de RBT qui emploie plus de 650 personnes.  RBR est une société sportive qui n’emploie que 60 personnes environ.

La conception de Red Bull pour la discipline reine est d’avoir une équipe d’un côté et de l’autre une structure technique sous-traitante. L’usine de Milton Keyne appartient donc à RBT, les souffleries également, ainsi que le bureau d’étude (la propriété intellectuelle).  RBR est seulement propriétaire des droits « non corporels » c’est-à-dire : l’engagement officiel de l’équipe dans le championnat du monde de Formule 1 FIA,  son contrat avec la FOM/CVC Capital/FIA (Accords Concordes) et le nom officiel de ces voitures. Ses employés permettent seulement à la société d’évoluer dans le paddock (administration, gestion contrats, transports, hospitalité). En bref, sa structure est assez similaire à une équipe de Football en France Ligue 1 qui ne dispose pas de la propriété de son stade et dont le propriétaire paie les transferts et qui n’emploie qu’une cinquantaine de salariés pour que l’ensemble fonctionne.

Par exemple, une équipe comme le PSG en 2011 a été vendue pour un total de 70 millions d’euros à QSI (Qatar Sports Investment), tandis que les précédents investisseurs – Colony Capital, Butler Capital Partners et Morgan Stanley – l’avaient rachetés via LBO pour 40 millions d’euros le 12 Avril 2006 à Canal +. Un prix à retenir car le club parisien à l’époque n’était propriétaire de presque rien.

Selon nos estimations et le contexte d’évolution de l’équipe, la valeur de Red Bull Racing n’est pas de 300 millions d’euros. Mais seulement 100 ou 120 millions d’euros. Une importante différence. Mais lorsque l’on ne veut pas vendre…

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Note du Mardi – La merveilleuse histoire du temps

Note du mardiPresque en même temps deux idéologies économiques sont entrain de creuser un fossé dans le paddock de la Formule 1. Dans un premier temps une ambition qui révèle du remake (faute d’idées nouvelles) et de l’autre une menace ambitieuse (basée sur une autre faute d’idées nouvelles). Une merveilleuse histoire du temps révélatrice de l’état de la Formule 1.

La semaine dernière les médias ont indiqué qu’Audi étudiait une entrée en Formule 1. Rumeur récurrente et menace fantôme. Le dernier bruit indiquant que l’étude de faisabilité menée par Stefano Domenicali était favorable à une introduction dans la catégorie reine. Mais qu’un gros point noir menait à la durabilité du projet. En effet, Mercedes-Benz ayant repris l’équipe Brawn fin 2009, après le titre de champion du monde de cette dernière, a attendu cinq longues saisons avant nouveau titre et surtout dépensé plus d’un milliard d’euros pour y parvenir.

Une nouvelle rumeur allant alors dans le cas d’un rachat de Red Bull Racing pour 300 millions d’euros par Audi. Démentie naturellement. La réalité est que le Dr Ferdinand Piech, émoussé par Bernie Ecclestone, refuse d’introduire son groupe en Formule 1 tant que l’argentier est toujours aussi actif. L’introduction en Bourse en 2013 de la discipline avait été le vecteur d’intérêt de la marque Audi pour participer au projet du 4cyl Turbo en 2010. Une histoire ancienne.

Le remake du temps

Certes, mais une histoire au goût de souffre. La véritable raison étant le coût massif en investissant dans une équipe pour parvenir à un titre mondial. La présence de Bernie Ecclestone n’est qu’un prétexte pour éviter le fond du sujet.

Au même moment, le DG de Renault Sport, Cyril Abiteboul s’interrogeait sur la prochaine stratégie du constructeur français en Formule 1. Si l’idée de construire une équipe de A à Z ayant été exclue (trop coûteuse), l’idée de reprendre une équipe aurait du sens. Toutefois cela nécessiterait un investissement plus important (le budget 2014 du constructeur français était de 130 millions d’euros, soit 2 fois moins que Mercedes-Benz). La rumeur d’un intérêt pour Force India et dernièrement Toro Rosso, est aussi concluant que le manque d’intérêt du constructeur pour Caterham et du projet Lotus/Renault, abandonné courant 2014.

Pendant ce temps, Honda s’interroge sur la perspective d’équiper une nouvelle équipe.  Au moment de la démission son PDG, Takanobu Ito, qui avait défini des objectifs trop ambitieux pour la marque japonaise. Il avait  été à la base du retour de Honda en F1. Le nouvel homme fort,  Takahiro Hachigo, doit donner un nouveau signe de qualité dans les automobiles Honda. C’est aussi un dirigeant connaissant le marché mondial. Mais l’avenir du programme F1 ira-t-il aussi loin que le contrat de 5 ans avec McLaren ? Mystère, tant l’histoire récente de Honda est jalonné de retrait de la discipline pour ce concentrer sur sa production.

La menace du temps

De l’autre côté du paddock, après avoir mené une guerre de tranchée avec Bernie Ecclestone et CVC Capital, le trio, Sauber/Force India/Lotus défie désormais la FIA avec une idée « nouvelle » : le co-constructeur.

L’idée est de produire une voiture commune (avec différent moteur) en 2016 pour limiter les coûts et imposer un changement. A défaut d’avoir obtenu plus d’argent la saison dernière. L’idée n’a rien de nouveau et reprend le postulat de base de Flavio Briatore en 1995 avec Ligier : Etre compétitif à moindre coût. Red Bull avec Toro Rosso de 2006 à 2009 avait fait la même chose. Rien de neuf donc. Une idée que refuse Ron Dennis et McLaren avec force. L’objectif de ce dernier est d’apporter des conseils aux petites équipes (contre 10 millions d’euros), plutôt que de favoriser l’émergence d’un programme rendant les petits teams moins dépendant des grosses écuries, qui ont aussi besoin de cette argent pour rester compétitive et payer leurs employés.

L’autre idée du temps qui passe

L’idée de Bernie Ecclestone de créer une deuxième division en Formule 1. Avec un châssis Red Bull 2013 dérivé et un moteur Renault (Supertec ?) pour 10/15 millions d’euros par an est toujours à l’étude. Le problème est que le développement châssis sera assuré par Colin Kolles et le moteur sera vendu par Flavio Briatore. Le projet ne se fera pas à cause de deux  soucis. Le premier étant  de compatibilité d’homme avec la nouvelle génération dirigeant les équipes F1. Le second est la démocratie en Formule 1. Désormais norme, mais norme d’intérêt de marque personnelle à défaut de celui de la discipline et de l’émancipation de cette dernière. Redéfinissant son modèle historique, durablement.

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Note du Mardi : Un fauteuil pour deux (grands) sponsors maximum

Note du mardiLa semaine dernière le PDG de Daimler, Dieter Zetche, invitait dans la presse populaire allemande, Audi et BMW à se joindre à Mercedes-Benz dans la bataille pour le titre de champion du monde de Formule 1. L’argumentaire de la bataille commerciale transposée à la piste, autrefois valable, n’existe plus de nos jours. Du moins plus de manière aussi frontale que durant la période 2000-2009.

Presque tous les secteurs de consommation ont vu un affrontement frontal en Formule 1. Constructeurs autos (Honda vs Toyota, Mercedes vs BMW, Renault vs Peugeot etc…), bière, tabac, banques, assurances, téléphonie mobile, marque internet. Chaque constructeur souhaitait être associé à une marque dans chacune de ces catégories.

Il y a 10 ans, 5 marques de tabac s’affrontaient, 8 pétroliers, 11 marques de télécoms, 5 établissements financiers, 8 de boissons. Une époque bénie. En 2014 les chiffres sont : 8 pétroliers, 5 marques de télécoms, 7 établissements financiers et 6 boissons.

2010 le tournant

 

Depuis la crise économique,  les grands sponsors ne s’affrontent désormais plus directement sur la piste. Les pétroliers et les marques télécoms, sont attachés à un constructeur ou un pilote. Hormis Banco Santander (Ferrari), les autres établissements financiers sont de petits sponsors ou des sociétés propriétaires des équipes. Le seul équivalent à l’établissement ibérique et UBS qui est devenu en 2011 un sponsor majeur de la Formule 1.

1 sponsor sur la piste, 1 sponsor au bord de la piste = non concurrence médiatique

Cette tendance ce confirme désormais de plus en plus. Pour augmenter sa visibilité, un sponsor majeur doit être unique sur la voiture et même unique dans le paddock. Son équivalent devant être un sponsor circuit et plus largement de la Formule 1. Il n’y a donc de place que pour deux marques maximum. Ce qui laisse entendre que si, par exemple, BMW souhaite revenir en Formule 1, ce serait plus comme fournisseur de la voiture médicale ou de sécurité, plutôt qu’un investissement massif dans la discipline. A la manière de ce que le constructeur bavarois réalise en MotoGP.

Reste le cas Audi. Le groupe Volkswagen ayant fait le choix depuis près de 15 ans de jouer la carte du coup médiatique avorté (nettement moins coûteux) pour faire entrer Audi en Formule 1. Une autre manière d’investir la discipline. Virtuellement.

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Le projet secret de Sauber

Sauber 2014La réunion entre Lawrence Stroll et ses avocats face à Peter Sauber et Monisha Kaltenborn dans les bureaux de l’usine d’Hinwill n’a rien donné. Après une première approche informelle, l’homme d’affaire canadien propose un chiffre : 100 millions de dollars canadiens, soit 70 millions d’euros. Sauber n’accepte rien.

L’offre de Stroll s’assortirait d’une condition indiquant que Sauber doit laisser 10 millions d’euros, au titre de partenariat de sponsoring. Une évidence : Dès lors qu’il fallait financer l’équipe suisse par lui-même, l’homme d’affaire canadien n’a pas suivi. Ce n’était pas l’objectif de Peter Sauber.

Quelques semaines plus tard, les avocats de Marcus Ericsson arrivent dans l’usine et un accord est rapidement trouvée. Contre 17 millions d’euros, dont 5 millions d’euros payé à la signature. Une mesure importante pour Sauber. L’argent permettant de payer une partie de la première traite du moteur Ferrari 2015 d’ici la fin du mois d’octobre.

Fort d’un budget estimé par le BusinessBookGP2014 (version française et english version), d’environ 90 millions d’euros, dont 55 millions de droit TV,  la répartition du budget est très simple : le sponsoring sert à payer le moteur, les droits FOM servent à financer la saison. Mais pour la saison 2015 ce ne sera plus la même chose.

Actuellement 10ème du championnat du monde, Sauber touchera environ 40 millions d’euros l’an prochain. Une baisse de 15 millions d’euros qui doit être comblé. L’apport d’Ericsson est une étape. La seconde viendra de Van der Garde qui devra apporter 12 millions d’euros l’an prochain pour obtenir le volant. L’objectif est d’avoir un budget tournant autour de 85 millions d’euros pour l’an prochain.

Mais ces mesures sont des mesures de survie. Il y a deux ans, Peter Sauber a eu plusieurs réunions avec les responsables du Groupe Volkswagen. Audi utilise depuis plusieurs saisons sa soufflerie d’Hinwill. Le lien est présent. La rumeur de l’arrivée en Formule 1 de la marque allemande à l’horizon 2016 vient de loin, mais semble sérieuse. Elle est souhaitée par Sauber qui espère un rachat de son équipe par un constructeur. Cette vision long terme a été prononcée en 2010, lors de la reprise de l’équipe après l’épisode BMW.

Après un court-métrage avec Mercedes (1993/1994), un Blockbuster avec BMW (2006-2009), Audi bouclera la boucle à Hinwill. Dans l’espoir.

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Audi viserait la Formule 1 en 2016

AudiSelon le magazine anglais Auto Express, Audi devrait arriver en Formule 1 en 2016. Abandonnant son programme Endurance et Tourisme. La publication indique que la marque allemande travaille sur un V6 turbo aux configurations F1 depuis le début de l’année 2014. Un bloc ayant une technologie hybride qui proviendrait, dans un premier temps, d’un partenaire. Les regards ce tournent instantanément vers Red Bull.

La rumeur recoupe celle du recrutement prochain de Stefano Domenicali par Audi. L’italien n’a aucune expérience en Endurance et DTM et celle indiquant Red Bull est un partenaire historique du groupe Volkswagen en sport mécanique et favori dans l’accord futur. Sachant que le budget sportif d’Audi est de 100 millions d’euros par an, Auto Express indique que ce budget verrait aussi l’apport de l’équipe partenaire. Ce qui pousserait le budget entre 130 et 160 millions d’euros par année. L’équivalent de Renault Sport et Ferrari, mais moins que Honda et Mercedes-Benz.

Reste deux questions majeures pour crédibiliser la rumeur :

1/ La date de 2016 est-elle bonne ?
2/ Quel implication pour Audi ?

Pour répondre à la première question il faut se pencher sur la durée des contrats entre les équipes et leurs fournisseurs moteurs.

  • Red Bull – Renault : 2016
  • Williams – Mercedes-Benz : 2016
  • Mclaren- Honda : 2019
  • Force India – Mercedes-Benz : 2016
  • Toro Rosso – Renault : 2016
  • Lotus – Mercedes-Benz : 2020
  • Marussia – Ferrari : 2016
  • Sauber – Ferrari : 2018
  • Caterham-Renault : 2016

Ainsi l’année 2016 semble à première vue erronée, car l’ensemble des équipes sont engagées jusqu’à la fin de cette année là, avec leur constructeur. A moins qu’un scénario comme celui de Lotus (passant en 2015 de Renault à Mercedes-Benz) se produise. Mais pour que cela ce réalise, il faudrait que l’équipe ait de l’argent car elle  devra assumer le dédit de son fournisseur actuel et bénéficier d’un moteur Audi gratuit. A moins qu’Audi ne participe aussi au financement de l’équipe…

Notons enfin que RBR dispose d’un accord partenariat/sponsoring avec Infiniti Cars jusqu’à la fin de la saison 2016. Un concurrent de la marque allemande.

La deuxième question est essentielle. Audi est un constructeur de voiture premium qui entre dans le terrain de Mercedes-Benz. Ce dernier est champion du monde 2014 et restera favori pour 2015 en ayant sa propre équipe. Le modèle proposé par Auto Express semble être celui reproduisant l’accord Red Bull- Renault, voir McLaren/Honda. Mais, rien n’indique toutefois le rachat d’une équipe dans un premier temps. Mercedes-Benz a été partenaire de McLaren de 1995-1999, ensuite actionnaire (40%) de 2000-2009 et enfin propriétaire d’une équipe complète en 2010 après le rachat de l’équipe Brawn GP. La stratégie d’Audi sera peut-être similaire. Après tout, BMW a fourni Williams entre 2000 et 2005 avant de devenir propriétaire de Sauber entre 2005 et 2009.

Pour l’histoire, le règlement moteur 3,5L atmo avait été prolongé jusqu’en l’an 2000 par la FIA en 1993, lorsque Mercedes-Benz, Peugeot et Ford ont décidé d’investir en Formule 1. L’objectif étant que ces constructeurs aient environ 5 ans pour rentabiliser leurs investissements. Sachant que le règlement moteur actuel expirera en 2020, la date 2016 a du sens, cela lui laissera un délai de cinq saisons. Avant une prolongation du règlement par la FIA jusqu’en 2023/2025 ?

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F1 – VW relance la machine à espoir

<em><a href= »http://www.tomorrownewsf1.com/wp-content/uploads/2010/11/vw-logo-big.jpg »><img class= »alignleft size-full wp-image-17022″ title= »VW F1  » src= »http://www.tomorrownewsf1.com/wp-content/uploads/2010/11/vw-logo-big.jpg » alt= » » width= »250″ height= »250″ /></a>« Personnellement, j’aime l’idée qu’une des nombreuses marques du groupe VW soit en Formule 1. »</em> lance Wolfgang Dürheimer, responsable de la filiale sport auto du géant allemand, ainsi que des marques Bugatti et Bentley.

Dûrheimer indique dans le magazine Racecar Engineering que la Formule 1 est la discipline la plus importante en Europe et en Asie et donc dispose de plus en plus d’un intérêt pour le groupe allemand. D’autant que la discipline va évoluer à l’horizon 2014.

Depuis quelques temps, une hésitation entre Audi et Porsche relance la bataille interne du groupe VW. Mais probablement pas avant 2017/2018. (<a href= »http://www.sportune.fr/sport-business/f1-exclu-le-groupe-vw-entre-audi-et-porsche-pour-2018-55838″ target= »_blank »><strong>voir ici pour souvenir de cette bataille</strong></a>).

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F1 – Red Bull entre VW et son propre moteur en 2013

Webber - Red Bull« Nous sommes en stand-by pour un partenariat intéressant » avait déclaré il y a quelques temps le patron de Red Bull, Dietrich Mateschitz. Toutefois, Christian Horner précise qu’il sera possible pour l’équipe d’avoir des options ouvertes pour l’avenir.

Ayant prolongé jusqu’en 2012 son contrat moteur avec Renault Sport, Red Bull Racing étudie fortement deux options : un moteur VW/Audi et la conception de son propre moteur.

Le 5 Novembre dernier, le patron de Red Bull avait indiqué qu’il n’était pas impossible que Red Bull Racing dispose de sa propre motorisation en l’horizon 2013 (voir ici). Mais, quelques jours auparavant, une rumeur précisant que le groupe VW a été approché par RBR, McLaren et Williams (voir ici).

Les liens entres le groupe VW et Red Bull étant très fort, le lien n’est pas impossible si l’équipe F1 maintient son rythme en 2011 et 2012. « Avec la vision de Didi sur Red Bull, tout est possible » conclu Horner sur le site autrichien Laola.at.

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F1 – RBR, McLaren et Williams vise Audi pour 2013

Demain se tiendra la réunion stratégique du groupe Volkswagen qui décidera de la stratégie sportive des marques Audi, VW, Skoda, Seat et Porsche pour l’avenir (voir ici pour en savoir plus).

Entre spéculation de médias et les échos internes le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) indique que la marque VW (et pas le groupe) n’a pas l’intention de venir en F1. Le président du directoire Ferdinand Pierch, est contre. Place donc à la marque Audi ou Porsche (même si la première à les faveurs de plusieurs membres du directoire).

Toutefois, les membres du directoire ne semblent pas sur la même longueur d’onde que Ferdinand Pierch sur le sujet F1. Réponse demain.

Discrètement le groupe VW a discuté avec trois équipes. Participant aux discussions avec les autres motoristes sur le moteur 2013, le groupe a été approché par Red Bull Racing, McLaren et Williams.

La première, dont le contrat avec Renault est renouvelé année après année jusqu’en 2012 sera libre, tandis que McLaren dispose d’un contrat de gratuité avec Mercedes-Benz jusqu’en 2015. Williams dispose d’un accord avec Cosworth valable jusqu’en 2012.

Il est aussi clair que la marque VW participera à la catégorie NASCAR à l’avenir.

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Histoire – Volkswagen et la Formule 1

vw-logoNovembre 1997, le président de Volkswagen France a indiqué après un séminaire d’agent de la marque par ses mots : « J’ai le plaisir de vous annoncer que le groupe VW entrera en Formule 1 en 1998. Nous sommes entrain d’acquérir l’écurie Tyrrell. Pour le moment, je ne peux pas vous en dire plus. » Heureuse conclusion.

L’histoire dira que cela reste le groupe de tabac BAT qui a acheté l’équipe de Ken Tyrrell pour 30 millions de dollars. Mais la concurrence avec le groupe allemand a été rude. Malgré tout, le grand Ken avait espéré avoir un moteur V10 Audi dans ses monoplaces. En vain.

Depuis plus de 10 ans, le nom du groupe Volkswagen a régulièrement été l’objet de rumeurs pour une introduction en F1. Parfois avec justification, d’autre fois non. Lorsque VW a racheté la partie « préparation des moteurs de route » de Cosworth en 1998, la rumeur d’une nouvelle appellation des V10 Cosworth Ford pour 1999 avait parcourut les médias. Sauf que le manufacturier moteur disposait de deux entités qui n’avaient rien à voir l’un avec l’autre.

Par la suite, tous les ans la rumeur d’une arrivée d’Audi voir de VW a été l’objet d’un sujet dans les médias.

Mais l’épisode le plus secret restera le projet de rachat en 2008 de Red Bull Racing par le groupe allemand. Selon Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), l’offre de rachat a été refusée par la marque de boisson énergisante.

Le moteur 2013 d’Audi (ou Porsche) est convoité aujourd’hui par Red Bull Racing, McLaren et Williams (voir ici pour en savoir plus). La stratégie du groupe VW sera clairement définie demain 3 Novembre.

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F1 2013 – le groupe VW décidera en Novembre

0198_00821_audi-3La décision sur une éventuelle entrée en Formule 1 du groupe VW sera entendue dans quelques jours, début Novembre. Suite à une réunion stratégique.

A l’agence de presse SID, Hans-Joachim Stuck a indiqué que le règlement moteur 2013 est une bonne période pour établir une décision du constructeur de Wolfsburg d’ici début Novembre : « Au début novembre il y aura une importante réunion stratégique pour le groupe, à laquelle la procédure sera discutée. » lance l’allemand.

Cette réunion permettra aussi de prendre connaissance de la stratégique sportive du groupe.

En Allemagne, les informations dont nous disposons indiquent qu’Audi arrivera en Formule 1 comme motoriste et Porsche se concentrera sur les 24h du Mans et l’endurance.

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