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Le projet idéologique du GP1

GP1-Series-Bernie-EcclestoneJanvier 2009, Bernie Ecclestone parle d’avenir et cite le GP2 et sa nouvelle petite sœur la GP3. Quatre années auparavant il avait acquit les droits du nom GP1, en restant vague sur ses intentions.

Au début de l’été 2009 la tension entre la FOTA (Formula One Team Association) et la FIA (Fédération Internationale de l’Automobile) présidé par Max Mosley est à son pic. Les constructeurs annoncent ouvertement la création de leur propre championnat qui se nommera Formula One. Mosley se retrouve à ce moment là avec une marque « F1 » sans valeur. Une coquille vide. En parallèle, Bernie Ecclestone mesure l’ampleur des dégâts et décide d’entrer dans la manœuvre.

Le 19 Juin 2009, la Formula One Licencing (FOL)  dépose le logo du GP1, ainsi que les marques Formula Grand Prix et Formula GP. En faisant cela en plein cœur de la bataille FOTA-FIA, Ecclestone s’impose comme un recourt pour les constructeurs. Ayant les circuits et les télévisions sous contrat. Un accord secret sera signé entre les constructeurs (qui continueront à communiquer sur le projet personnel) et Ecclestone autour du projet GP1.

Car c’est bien d’un projet qui a évolué en doctrine : Faire une Formule 1 sans la FIA. Initialement le projet était triple : En premier lieux, s’introduire en bourse, transformer la FOTA en un appareil de contrôle technique du règlement et enfin reprendre la doctrine de la voiture cliente Red Bull. L’introduction sur les marchés avait pour objectif de sortir de la tutelle de CVC Capital Partners et de rendre la F1 indépendante car gérer par Ecclestone et les équipes qui en seraient actionnaire. En 2013, le Stratégic Group F1 a été annoncé par Jean Todt et la FIA. Enfin, contre le budget plafond, s’impose l’idée de la voiture cliente pour le maintien des coûts en F1. Voilà l’héritage du projet GP1.

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Quelle est la stratégie de Bernie Ecclestone ?

L’art du compromis pour garantir son influence. Bernie Ecclestone est passé maître dans l’art de la guerre. Cela fait trois décennies qu’il nourrit un projet que lui seul connait. Une vision à très long terme de la discipline qui est souvent proche d’être accomplie. Une nouvelle étape sera franchie prochainement.

Jean Todt avait pourtant la main. Le règlement 2014 avait été de son fait et il a même été un de ses principaux arguments de campagne pour sa réélection de Novembre 2013 pour un second mandat à la tête de la Fédération Internationale de l’Automobile. Une victoire qui pouvait en appelée d’autre. Tant le président de la FIA voulait prendre de vitesse le nouveau Strategic Group F1, avec qui il devait composer pour la réglementation. La prochaine étape était d’imposer le budget plafond avec une stratégie en trois temps.

Auto Motor und Sport explique qu’initialement le plan de la FIA était d’imposer une communication prônant le fait que la technologie 2014 réduira les coûts. L’objectif était que d’ici 2016 le prix des nouveaux V6 ne tourne plus autour de 20 millions, comme aujourd’hui, mais 8/10 millions comme pour les précédents V8 atmo. Mais cette communication a été réduite à néant devant la réalité de la situation du paddock. Ainsi le nouveau plan était d’imposer en trois ans un plan de réduction des coûts (2015-2016-2017). Imposer le plafond budget et imposer ensuite des restrictions dans le règlement (interdiction des suspensions interconnectées, direction uniforme, écope de frein simplifié etc…). La troisième phase étant de nommer une ou deux nouvelles équipes afin d’imposer aux constructeurs les nouvelles règles.

De l’autre côté de la face de la Formule 1, Bernie Ecclestone ne souhaite plus que la FIA et Jean Todt imposent ses théories à des fins politiques, qui sont en décalage avec la réalité économique de la Formule 1. C’est ainsi que la stratégie d’Ecclestone est de retourner à son avantage le plan de la FIA. Sur le principe d’imposer le budget plafond, les 6 équipes du Strategic Group F1 (Red Bull, Mercedes, McLaren, Ferrari, Williams et Lotus) se sont réunis à Bahreïn, sans que la FIA ne soit présente, pour lancer une contre-proposition avec plafond de 260 millions d’euros au lieu des 150 millions que visait l’appareil fédérale. Concernant le principe de restriction technique, chaque équipe ainsi que la FIA, a signée les Accord Concordes. L’article 15, rajouté in extenso par Ecclestone en 2011/2012 précise qu’il faut que les équipes soient au courant 3 ans à l’avance des changements techniques. Ce point explique qu’une mesure prise aujourd’hui ne sera valable qu’en 2017 par exemple, pas avant. Enfin, Ecclestone a été la personne qui a annoncé l’introduction de deux équipes à l’horizon non pas de 2015, mais 2016. Prenant Jean Todt de vitesse sur ce dossier, qu’il avait pourtant initié. Ecclestone a demandé des garanties financières (200 millions de dollars sur trois ans de budget) aux deux projets (américain et roumain) en échange d’un probable accord économique qui rend ces nouvelles équipes soumises à la politique de Bernie Ecclestone. Comme cela avait été déjà le cas en 2009.

Enfin, dernière salve en deux temps. Après avoir contré point par point le projet initial de la FIA, Ecclestone laisse entendre que les constructeurs souhaitent augmenter de 10kg la capacité de carburant dans les monoplaces 2014. Isolant la FIA médiatiquement en la forçant à accepter la contre partie. Concluant par le principe d’abandon du budget plafond au profit de la relance de la vente des monoplaces.

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Avant Poste – GP Bahreïn 2014

Juste avant la course, TomorrowNewsF1 vous propose les trois informations à savoir sur les coulisses du GP de Bahreïn.

Pacte de solidarité entre les pilotes

Les affaires économiques de la Formule 1 font une victime principale : les pilotes. Ces derniers trouvent des salaires impayés ou décalé dans le temps. Kimi Raikkonen, Nico Hulkenberg, Adrian Sutil, Romain Grosjean sont des exemples connus. Il semblerait que près de 40% des pilotes du plateau n’ont pas touché l’intégralité de leurs salaires 2013. Ainsi les pilotes se sont tournés vers la création d’un syndicat lorsque Bernie Ecclestone leur a signifié qu’il ne pouvait pas les aider.

En marge du GP de Malaisie, tous les pilotes ont signé un document de solidarité mutuelle. Une clause de l’accord impose la grève (d’une séance d’essais libre mais pas d’une course), dans le cas ou les frais ne sont pas payés par les équipes à un de ses membres.

Pas de secrets chez Mercedes

Pour l’instant l’entente est parfaite entre Nico Rosberg et Lewis Hamilton. Les deux pilotes continueront d’échanger leurs données. Toto Wolff souhaite que cette échange d’information entre les deux parties soit préservés dans le futur, même en cas de tension. Le titre de champion du monde des constructeurs et la priorité pour 2014.

Suite aux courses de l’année dernière, il a été décidé de ne plus proposer des consignes d’équipes. En échange les pilotes ont accepté d’échanger leurs données durant les week-ends de Grand Prix.

Pirelli fait le bilan de 2013

Paul Hembery, le patron de Pirelli Motorsport, est très préoccupé dans le paddock du circuit de Sakir. Vendredi il a convoqué une conférence de presse de 30 min afin de faire le bilan de l’impact médiatique de la marque italienne en Formule 1. Hembery regrette les polémiques continues en F1 (l’an dernier les pneus, cette année les moteurs) et indique que l’impact médiatique de la marque Pirelli a baissée en ce début d’année 2014, alors que dans le même temps les italiens ont respecté le cahier des charges demandés par les équipes.

Pirelli s’inquiète aussi de l’absence de couvertures chauffantes pour 2015 et souhaite toujours imposer un pneumatique de qualification ou du moins des gommes de hautes performances utilisable en qualification et même en course.

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F1 – Palmarès des propriétaires qui investissent le plus

Depuis le départ massif des constructeurs fin 2009, les équipes de Formule 1 sont passées aux mains d’une poignée de multimillionnaire qui dépensent une fortune directement et souvent indirectement pour maintenir à flot leurs écuries. A la veille du GP de Bahreïn, troisième manche de la saison de F1 2014, Sportune dresse le palmarès des propriétaires qui investissent le plus.

Mercedes et Ferrari, des cas à parts parmi au championnat F1 2014

Les cas Mercedes AMG F1 et Ferrari sont des exceptions. Le première étant une filiale directe du groupe allemand Daimler, c’est ce dernier qui alloue le budget à son équipe. Comme le fait un constructeur. Quant à la Scuderia Ferrari, elle est doublement alimentée par FIAT et l’usine de Maranello à hauteur de 80 à 100 millions d’euros par an depuis 2010.

Découvrir le Palmarès sur www.sportune.fr en cliquant ici

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La stratégie de Jean Todt

Lors de son intervention dans le journal dominical allemand Die Welt, Jean Todt a répondu à la question sur les critiques des pilotes et des équipes à propos du règlement technique 2014 de la manière suivante…

2009  Jean  Todt  Portrait  Fédération  Internationale  de  l'Automobile  FIA

 » Personne ne souhaite une Formule 1 dans laquelle la moitié des pilotes doivent payer pour participer. Personne. La Formule 1 est le sommet du sport mécanique, elle doit le rester. Naturellement, il y avait certaines difficultés en prélude de la saison. Je trouve cela normal. Croyez-moi, au cours des saisons, cela se réglera. La qualité s’impose toujours. Ainsi, je ne crois pas que les équipes qui étaient fortes au cours des années précédentes, deviennent soudainement affaiblies. Le Championnat du Monde sera imprévisible, je trouve cela bien. » 

Je vous invite à lire la suite sur www.Fanaticf1.com en cliquant ici

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Une face cachée de la rumeur McLaren-Alonso

Chez McLaren, le parti-pris de diffuser une photographie d’archive montrant Fernando Alonso et Ron Dennis lors du GP de Bahreïn 2007 ouvre le marché des transferts 2015 ou le sous-entendu est fort pour que le double champion du monde espagnol revienne dans l’usine de Woking. Notons qu’un aucun démenti pour le moment surtout qu’une combinaison est entrain de se mettre en place.

Derrière cette affaire se déroule une affaire plus complexe qui se développe en coulisse. Lundi matin, le PDG de Banco Santander, Emilio Bottin, tenait conférence à l’Université de Navarre, IESE, précisant certes l’intention de l’établissement bancaire de rester encore 10 ans comme sponsor. Mais la seconde partie de l’intervention est intéressante. Citant Jenson Button, Bottin indiqua que le pilote britannique est un très bon pilote, mais pas du niveau d’Alonso. Précisant sa pensée en expliquant qu’Hamilton était d’un autre calibre. En parallèle à cette déclaration reprise par de nombreux média, Manolo Candoya le directeur marketing de la banque espagnole a laissé entendre que le sponsoring avec McLaren, débuté en 2007 avec l’arrivée d’Alonso, ne sera pas renouvelé afin de favoriser un ensemble 100% Ferrari/Banco Santander.

Aujourd’hui le journal Marca indique qu’indépendamment de la signature de Fernando Alonso, l’équipe McLaren cherche à signer un accord de sponsoring avec la société de téléphonie ibérique Movistar. Un démenti timide de la société espagnole a été formulé, restant ouverte pour l’avenir. Nous savons que McLaren cherche un partenaire capable d’être sponsor principal sur une période comprise entre 3 et 5 ans contre 40 millions d’euros annuels. Sauf que rien n’a été définitivement acquis et encore moins officialisé. Malgré l’optimisme de Ron Dennis dans ce domaine. Signer avec Alonso est une garantie de soutenir les ambitions annoncées.

Pour l’heure le trio Ferrari/Fernando Alonso/Banco Santander affronte médiatiquement quatuor McLaren/Honda/Fernando Alonso/Movistar. Dans cet univers des petites phrases et photos, l’art d’interpréter son propre rôle est aussi un atout de poids. Avec une photo, McLaren a aussi rappelé à Banco Santander que Fernando Alonso pouvait revenir à Woking, empêchant ainsi le vaste plan de l’établissement de miser sur la Scuderia Ferrari. De plus, n’oublions pas que Banco Santander a promis d’être présent encore 10 ans. Une déclaration qui n’est pas tombée à plat pour un sponsor apportant entre 30/50 millions d’euros par année à une équipe.

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Fernando Alonso et McLaren-Honda

Hier matin, le compte officiel Twitter de l’équipe McLaren diffusait une photo montrant Fernando Alonso et Ron Dennis à Bahreïn en 2007. Sourire aux lèvres. Il y avait comme un parfum de polémique et de spéculations.

Depuis plusieurs semaines il existe des rumeurs indiquant que Luis Garcia Abad, l’agent du double champion du monde ibérique, avait déjà entamé des discussions avec Ron Dennis et l’équipe McLaren pour 2015. Les apparitions de l’entourage de l’usine de Woking autour de Fernando Alonso ont débuté à la fin de l’été 2013 et a continué durant tout le second trimestre de l’an dernier, jusqu’à l’exposition du champion espagnol à Madrid.

Il est entendu que Fernando Alonso souhaite assurer ses arrières. Il dispose d’un contrat expirant en 2014 et d’options pour 2015 et 2016, sous conditions. Toutefois, la condition principale était limpide pour Maranello : Si la F14 T n’était pas compétitive en début de saison, il partira pour trouver mieux ailleurs. Ce meilleur étant naturellement McLaren, la seule véritable alternative avec le concours du constructeur japonais Honda.

A la manière de Kimi Raikkonen qui avait indiqué dans la presse allemande que Ferrari était sa dernière équipe et que malgré un passage chez Lotus en 2012 et 2013, il était revenu à Maranello. Citons Fernando Alonso  en octobre 2006 sur la chaîne Telecinco : « Senna a gagné 3 titres de champion du monde et je veux calquer ma carrière sur lui. De toute manière McLaren sera ma dernière équipe. » Avant de dire en Février 2008 : « En Formule 1 on ne reste pas toute une vie avec la même équipe si les deux parties ne sont pas heureux ensemble. Mais, si une autre équipe me propose un contrat, même si c’est McLaren, j’étudierais l’option avec intérêt. »

Une chose est désormais certaine : McLaren devient un champion de la communication sur réseaux sociaux et sa petite photo hier matin servira de point de départ à la prochaine saison des transferts 2015. Déjà annoncée comme la plus intéressante.

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Budget plafond vs voiture cliente

Echiquier, echecDans son entretien auprès d’Auto Motor und Sport, le président de la FIA, Jean Todt fixe le tarif du plafond budgétaire, qu’il appel à ses vœux depuis plusieurs semaines, autour de 150 millions d’euros. Une solution doit être trouvée rapidement d’ici Juin et l’accélération du calendrier cache la mort prochaine de l’idée du châssis client.

La gouvernance de la Formule 1 est un modèle à deux vitesses. D’un côté les petites équipes pointent du doigt le Strategic F1 Group composé par les grosses équipes (Red Bull, Ferrari, McLaren, Mercedes, Williams en ajoutant Lotus) sur la question du budget plafond et de son manque d’évolution sur des questions de détails sans réellement d’importante. Par exemple, Christian Horner semble plus préoccupé de savoir qui contrôlera les dérives des coûts que de son implication, tandis que Williams est la seule du groupe à vouloir en parler. Le point mort irrite Grand Prix après Grand Prix. En parallèle le président Jean Todt entrevoie une ouverture pour continuer sa stratégie pour la Formule 1. L’homme parle désormais de théorie et non plus de projet. Le monde change et la discipline reine du sport automobile doit s’adapter. En l’occurrence, le contraste d’image entre Jean Todt, personnage d’idées et le Strategic Group F1, phalange institutionnelle se percute médiatiquement. Alors que Jean Todt impulse une image volontaire et dynamique, les constructeurs sont effacés. Sans solutions.

Le comportement d’image de Jean Todt  est un des facteurs déterminants pour la réussite de l’introduction du budget plafond. En effet car l’alternative des constructeurs à la maîtrise des coûts était la voiture cliente. Un projet devenu fantomatique depuis l’hiver dernier.

Au départ l’idée était d’amortir le coût des moteurs V6 turbo avec l’autorisation de vendre des monoplaces entières. Une solution économiquement viable et permettant de limiter les coûts pour le milieu de grille. Sauf que les équipes de ce même milieu de grille estiment aujourd’hui que cette solution serait une manière de consolider le statut des meilleures équipes et d’assurer des monopoles de compétitivités. Ainsi l’intérêt de la voiture cliente dépassait le cadre de la maîtrise des coûts et le débat c’est déplacé vers le retour du budget plafond.

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Les trois pistes moteurs de Red Bull

A partir du moment où le Dr Helmut Marko a lancé l’ultimatum de deux mois envers Renault Sport F1, le marketing de Red Bull directement inspiré par Dietrich Matershitz envisage les possibilités. Elles sont au nombre de trois : Mercedes-Benz, Ferrari et Renault.

Concernant la marque à l’étoile allemande, l’idée était auparavant séduisante mais ne relève plus vraiment d’un intérêt particulier aujourd’hui. Sur la base du projet discuté en 2010, l’idée est de proposer une offre similaire à ce qu’avait réalisé Renault avec Williams et Benetton en 1996-1997. Un duel Mercedes AMGF1 et Red Bull Racing/Sébastian Vettel. Une proposition séduisante sur le papier mais le problème est que la marque allemande investit beaucoup d’argent dans son équipe et ne souhaite pas débourser plus pour soutenir une autre. Malgré les fortes retombées médiatiques d’une telle alliance (étant donné le niveau de performance de l’équipe de Brackley) le projet est fragile et le groupe de Stuttgart aurait déjà refusé le principe d’une fourniture oralement.

Le marketing avait évalué en 2010 également une alliance tripartie Red Bull/Ferrari/Sébastian Vettel. L’idée masquée qui a inspiré ce projet était de couper la route du quadruple champion du monde à Maranello. Une fourniture Ferrari auprès de Red Bull serait intéressante pour tout le monde. Sauf que l’unité moteur italien n’est pas considéré comme meilleure que le Renault,  par les ingénieurs de Milton-Keynes.

Ainsi une autre idée a commencée à émerger. Celle de produire son propre moteur. Déjà inspiré depuis 2006 via le rachat de Cosworth ou une société autrichienne AVL. C’est une autre approche qu’il est intéressante de révéler. Racheter Renault Sport F1 et y injecter plus d’argent. L’idée avait déjà séduit la marque française en 1998, lorsque Craig Pollock avait proposé de racheter Viry-Châtillon à Christian Contzen, via British American Tobacco. Mais l’idée pourrait fortement ressembler à ce que McLaren souhaitait faire avec Illmor fin 2001…

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Bernie Ecclestone écrit une nouvelle histoire avec Ferrari

Bernie Ecclestone-Aujourd’hui Luca di Montezemolo va rencontrer dans son bureau de Londres, Bernie Ecclestone. Une rencontre souhaitée par le second afin de faire le bilan de ce début de saison. Car si le patron italien a été critique envers la nouvelle réglementation, Ferrari reste à l’écart des débats depuis le GP d’Australie. N’alimentant jamais les spéculations négatives.

Même si les deux hommes parleront de la prochaine réunion qui se tiendra à Bahreïn et dont nous entendons que le principe du débitmètre pourrait être remis en cause pour le reste de la saison (grâce au véto de Ferrari justement et de l’appui de Red Bull et Mercedes). C’est surtout la réunion secrète que Donald McKenzie, président de CVC Capital, tenue avec Red Bull et Mercedes afin de sonder leur participation sur le long terme qui est intéressante de souligner. Ferrari était curieusement tenue à l’écart de cette réunion. L’entretien Montezemolo-Ecclestone a pour but de faire de Ferrari l’acteur privilégié qu’il a toujours été. Mais qui perdait de son pouvoir depuis l’émergence de la puissance Red Bull sur l’échiquier F1.

Il semble de plus en plus clair qu’Ecclestone souhaite écrire une nouvelle histoire et faire entrer certaines équipes dans le capital de la société. Afin d’augmenter sa valeur et surtout ajouter un atout supplémentaire dans le jeu. Il faut noter que ce projet existe déjà via la cession de 2,5% du capital, lors de la signature des accords. Sauf qu’ici nous ne parlons plus d’introduction en Bourse à Singapour ou ailleurs, mais d’un système de Bourse interne. Plus favorable aux affaires.

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